<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-4081038771425910487</id><updated>2011-12-16T17:03:13.835+01:00</updated><category term='Revue de presse'/><category term='Loisirs'/><category term='Lieux hantés'/><category term='Cinéma'/><category term='Entretien'/><category term='Littérature'/><category term='Télévision'/><category term='Evénement'/><category term='Arts divinatoires'/><title type='text'>Le blog de Maison-Hantee.com</title><subtitle type='html'></subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://maisonhanteecom.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4081038771425910487/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maisonhanteecom.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Le Blog de Maison-Hantee.com</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://www.maison-hantee.com/contacts/ekip2.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>51</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4081038771425910487.post-6753372585194261089</id><published>2011-12-07T00:10:00.004+01:00</published><updated>2011-12-07T00:46:06.028+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Lieux hantés'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Littérature'/><title type='text'>Le chant des sirènes</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-qjSkgr36dsk/Tt6gill1puI/AAAAAAAAANY/zRXxQBnviNw/s1600/Croyances-legendes-mer.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="400" src="http://3.bp.blogspot.com/-qjSkgr36dsk/Tt6gill1puI/AAAAAAAAANY/zRXxQBnviNw/s400/Croyances-legendes-mer.jpg" width="348" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;Un livre de Claude Arz est toujours la promesse d’un enchantement. Spécialiste des légendes et croyances de notre "patrimoine immatériel", ce breton de souche est tombé dans une "marmite de sorcier". Son père était magnétiseur. De lui, il garde certainement l’art de guérir les faiblesses de l’homme en puisant dans les forces de la nature. C’est tout le talent du conteur qui, à la manière d’un Le Braz ou d’un Sébillot, réveille les créatures mystérieuses et les histoires magiques, tapies au fond de notre imaginaire, pour donner du sens à notre quête d’absolu.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;Avec Claude Arz, le monde des morts, étudié au microscope de notre troisième œil, révèle toujours quelque chose des vivants. Les mystères de l’invisible poussent l’homme à se poser des questions, sur lui-même, ses origines, sa culture, ses traditions, sa trajectoire. Or, la mer, vaste territoire pour les marins-rêveurs, n’échappe pas à ses filets. C’est pourquoi il était indispensable pour moi de rencontrer l’auteur à la Maison de la Bretagne, près de la Gare Montparnasse, pour une conférence-dédicace autour de son dernier ouvrage, alors que la Porte de Versailles s’est transformée en un gigantesque port à sec, le salon nautique.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;Publié aux éditions Le Télégramme, &lt;i&gt;Croyances et légendes de la mer&lt;/i&gt; est un livre merveilleux, dans tous les sens du terme. Une plume trempée dans l’eau salée. Richement illustré, il nous renvoie à notre esprit d’enfance, peuplé de sirènes et de vaisseaux fantômes, et à notre capacité d’émerveillement. Que sont devenus nos rêves de gosse&amp;nbsp;? Pourquoi nos ancêtres croyaient-ils dur comme fer à ces mythes maritimes que nous avons aujourd’hui relégués au menu fretin&amp;nbsp;?&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;A l’époque, c'est-à-dire jusqu’au cœur du siècle dernier, la solitude des marins trouvait son réconfort auprès des sirènes. Bien longtemps après Homère, elles usaient encore de leurs charmes pour égayer leurs longs et pénibles voyages. Les récits et témoignages de pêcheurs peuplent d’ailleurs les arcanes de notre mémoire collective. Mais depuis, ces femmes fatales ont fini en phénomènes de foire, empaillées au musée de notre indifférence. L’homme n’étant pas capable de résister à la tentation de l’érotisme, la science a congédié le fantasme. On aurait confondu la muse avec un lamentin. Exit la pécheresse aux seins nus et à queue de poisson. Heureux qui comme Ulysse écoute désormais les sermons du curé pour qui les créatures de l’étrange sont frappées d’anathème ou livrées en pâture à des discours moralisateurs. Démystifié, le fantastique n’a plus lieu d’être, sauf au bénéfice de la crainte du Tout-Puissant.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;Dans la voix forte de notre hôte, il me semble déceler une pointe de nostalgie, alors que la brise de la raison souffle la bougie de notre insouciance.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;Malgré cela, Claude Arz ne démâte pas. Même s’il nous fait chavirer dans les légendes des bateaux maudits, silhouettes éphémères errant sur les mers comme des âmes condamnées au purgatoire. Si l’histoire de la Mary Céleste est une escroquerie à l’assurance, celle du Hollandais Volant, immortalisée par Wagner à l’opéra, laisse songeur. Façonnées comme l’argile par la tradition orale, plusieurs versions de ce vaisseau fantôme circulent et perdurent. Interrogés par Claude Arz lors de son enquête, des skippeurs lui ont révélé, à mots embrumés, avoir croisé la route de navires dérivant à l’horizon, sans maître ni cap. La preuve que ces énigmes du surnaturel sont des substrats de vérité sur lesquels s’enracine notre expérience du monde.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;Loin des bruits parasites de nos villes, Claude Arz aime se promener seul, la nuit, au bord de la mer. Tendre l’oreille et percer, à travers le ressac, les murmures des lutins, ces petites créatures fantasmogoriques, cousins des korrigans, que le mauvais goût a plantés dans nos jardins. Pourtant, si l’on écoute bien, ils racontent comment des bateaux en perdition, attirés par des leurres de lumière, s’échouaient sur nos côtes pour abandonner leurs cargaisons aux naufrageurs, ces contrebandiers qui noircissent les pages de &lt;i&gt;L’Auberge de la Jamaïque&lt;/i&gt; chez Daphné du Maurier. Du temps où ces pilleurs d’épave étaient pris pour des héros anarchistes transgressant les règles, il n’était pas rare de croiser un paysan en redingote, vestige d’un naufragé à qui même le manteau n’aura pas servi de linceul.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;Au son de la cruauté, la petite assemblée frémit. Entre deux lampées d’eau minérale, les mots de Claude Arz se mêlent encore à l’écho des fantômes du passé. Dernière étape du voyage&amp;nbsp;: les civilisations disparues. Légende historique ou fable politique, l’Atlantide a toujours ses émules, tant auprès des adeptes du grec ancien que des chercheurs de trésors. De Platon à Cousteau, l’énigme de la cité engloutie s’est prêtée à de multiples interprétations sans jamais livrer son secret. Et c’est sans doute mieux ainsi. Il n’y a pas pire trahison qu’un mystère élucidé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Olivier Valentin&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4081038771425910487-6753372585194261089?l=maisonhanteecom.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maisonhanteecom.blogspot.com/feeds/6753372585194261089/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4081038771425910487&amp;postID=6753372585194261089' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4081038771425910487/posts/default/6753372585194261089'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4081038771425910487/posts/default/6753372585194261089'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maisonhanteecom.blogspot.com/2011/12/le-chant-des-sirenes.html' title='Le chant des sirènes'/><author><name>Le Blog de Maison-Hantee.com</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://www.maison-hantee.com/contacts/ekip2.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-qjSkgr36dsk/Tt6gill1puI/AAAAAAAAANY/zRXxQBnviNw/s72-c/Croyances-legendes-mer.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4081038771425910487.post-932834850475198751</id><published>2011-09-16T16:57:00.000+02:00</published><updated>2011-09-16T16:57:09.851+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Littérature'/><title type='text'>Le code de Cambridge</title><content type='html'>&lt;table cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="float: left; margin-right: 1em; text-align: left;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-IcG1WeQGL10/TnNidE6SdBI/AAAAAAAAANU/6mcOu48H5P4/s1600/cambridge.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; margin-bottom: 1em; margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="276" src="http://4.bp.blogspot.com/-IcG1WeQGL10/TnNidE6SdBI/AAAAAAAAANU/6mcOu48H5P4/s400/cambridge.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr align="left"&gt;&lt;td class="tr-caption"&gt;Tony Gheeraert, en repérage à Cambridge pour son roman&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Publier  un roman fantastique relève du parcours du combattant. Car les maisons  d'édition sont comme les sociétés secrètes. Elles vivent de leurs codes,  souvent hermétiques pour les écrivains anonymes. C'est l'expérience  qu'en a faite Tony Gheeraert, professeur de lettres à la faculté de  Rouen.&lt;/div&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;Au café l’Écritoire, près  de la Sorbonne, qui lui a inspiré un lieu dans son roman "Le code de  Cambridge", il me raconte ses déboires : "&lt;i&gt;J'ai essuyé de nombreux  refus de la part d'éditeurs car ils reprochaient à mon histoire d'être  un roman français, écrit par un auteur français, mais se déroulant en  Angleterre. Or, pour les sujets qui flirtent avec le surnaturel, la  préférence commerciale va aux écrivains étrangers qui sont traduits en  français.&lt;/i&gt;" C'est ainsi qu'il voit apparaître en librairie, chez JC  Lattès, le livre de Rebecca Stott au titre déroutant : "Le manuscrit de  Cambridge". Pas un plagiat mais une prise de risque limitée pour un  éditeur.&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Au Seuil, un panel de lecteurs fait un rapport sur son  manuscrit. L'avis est négatif. Il le propose alors chez Belfon.  Cependant, malgré un avis favorable, c'est la directrice de collection  qui s'y oppose : elle n'apprécie guère l'arrière-plan fantastique. Aux  éditions Le Pommier, le texte est laissé de côté. Jusqu'à ce qu'il  refasse surface, un an plus tard, et attire l'attention de sa  directrice, Juliette Thomas. Pour justifier une publication au sein  d'une maison d'édition dédiée traditionnellement à la vulgarisation  scientifique, le roman doit avoir une portée technique. Elle trouve  alors un postfaceur. Le projet est lancé. Mais le premier titre, "Ghost  Tour", est refusé. Et le résumé de quatrième de couverture imposé.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Quelle  est donc cette énigmatique histoire dont le vernis paranormal dérange  autant ? Spécialiste du XVIIe siècle, du jansénisme et de Port-Royal,  Tony Gheeraert s'est inspiré de la thèse de son épouse pour écrire son  récit. Arnaud Rudel, un étudiant complexé et plutôt médiocre, en thèse  d'histoire à la Sorbonne, reçoit contre toute attente une bourse d'étude  à la prestigieuse université de All Souls College à Cambridge. Il doit  préparer une conférence sur Lady Charity Backwater, une puritaine du  XVIIe siècle qui fut accusée du meurtre de son mari, un fidèle du roi  Charles Ier, pendant la Révolution anglaise. Il est aidé dans sa mission  par Véronique Leblanc, une belle et jeune enseignante, experte en  histoire de la sorcellerie. Une fois sur place, le tandem doit faire  face à une série de meurtres. Or, tous les indices semblent liés à  l'histoire de Lady Charity et mettent en cause Arnaud Rudel. Dans sa  quête de vérité, le jeune étudiant va croiser un playboy, un vieux  bibliothécaire, des chasseurs de fantômes, une châtelaine et une  physicienne alchimiste.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pour sa promotion, le roman est qualifié  de thriller historique, dans la tradition d'Umberto Eco, Iain Pears et  Arturo Perez-Reverte. Or, fan de l'émission "Mystère", Tony Gheeraert  avait envie d'écrire une histoire de fantômes "&lt;i&gt;pour légitimer une recherche personnelle sur des questions existentielles&lt;/i&gt;". Il lui fallait donc une toile de fond surnaturelle pour "&lt;i&gt;nourrir l'imaginaire&lt;/i&gt;" et "&lt;i&gt;donner envie d'y croire&lt;/i&gt;".  D'où cette difficulté à l'écriture d'assembler le vrai et le faux, et  de mettre dans cette histoire tous ses sujets de prédilection, "l'écueil  des premiers romans, le tombeau de ma jeunesse" comme il le reconnait  lui-même.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le résultat est pourtant audacieux. La plume soignée,  les références multiples et la densité des histoires qui s'entrechoquent  créent un premier livre aussi intelligent que haletant. Nous sommes  loin du &lt;i&gt;page-turner&lt;/i&gt; facile, façon Dan Brown, où le rythme effréné  l’emporte sur la réflexion. A la croisée des mondes entre polar,  fresque historique et récit fantastique, le roman de Tony Gheeraert pose  des questions.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Conforté dans son travail, le professeur de  lettres veut écrire une suite pour faire vivre d'autres aventures à ses  personnages. Plutôt en France, sur fond de légendes normandes. Mais de  nouvelles responsabilités universitaires ont mis son projet en sommeil.  Espérons que les fantômes de Tony Gheeraert ne tarderont pas à se  manifester de nouveau.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le code de Cambridge&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Tony Gheeraert&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://www.editions-lepommier.fr/ouvrage.asp?IDLivre=425"&gt;Editions Le Pommier&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Collection Romans &amp;amp; Plus&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4081038771425910487-932834850475198751?l=maisonhanteecom.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maisonhanteecom.blogspot.com/feeds/932834850475198751/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4081038771425910487&amp;postID=932834850475198751' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4081038771425910487/posts/default/932834850475198751'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4081038771425910487/posts/default/932834850475198751'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maisonhanteecom.blogspot.com/2011/09/le-code-de-cambridge.html' title='Le code de Cambridge'/><author><name>Le Blog de Maison-Hantee.com</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://www.maison-hantee.com/contacts/ekip2.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-IcG1WeQGL10/TnNidE6SdBI/AAAAAAAAANU/6mcOu48H5P4/s72-c/cambridge.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4081038771425910487.post-5228451817612481933</id><published>2011-09-07T19:48:00.002+02:00</published><updated>2011-09-07T20:16:34.099+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Lieux hantés'/><title type='text'>Si Paris hanté m'était conté...</title><content type='html'>&lt;table cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="float: left; margin-right: 1em; text-align: left;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-CAPXP-I4y0w/Tmes9C4u5cI/AAAAAAAAANA/h9VH3BKH1AI/s1600/gdelbarre.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; margin-bottom: 1em; margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="300" src="http://1.bp.blogspot.com/-CAPXP-I4y0w/Tmes9C4u5cI/AAAAAAAAANA/h9VH3BKH1AI/s400/gdelbarre.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr align="left"&gt;&lt;td class="tr-caption"&gt;Gaëtan Delbarre, devant les ruines du Château Royal du Vivier (Fontenay-Trésigny)&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ce soir-là, sur le parvis de Notre-Dame, un petit groupe se forme, au pied de la statue de Charlemagne. Des badauds anonymes ont rendez-vous à la nuit tombée avec leur guide, pour une visite du Paris hanté. Mais ici, point de société secrète ni de réunion ésotérique dont la ville a dû - et doit encore ! - être le théâtre mais l'un des circuits d'une agence de tourisme culturel dédié aux arcanes de l'histoire mystérieuse et criminelle du vieux Paris.&lt;br /&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;Peu avant 21h, Gaëtan Delbarre fait son apparition, discrète. Un micro-casque à l'oreille, un mini haut-parleur ceinturé sur le ventre. C'est pour mieux l'entendre, mon enfant. Passionné de vieilles pierres, ce jeune historien de 26 ans est tombé dans la marmite de l'Histoire dès l'adolescence. A 14 ans, il s'improvise guide à l'Abbaye Royal du Moncel, dans l'Oise. Puis, à 16 ans, Vaux-le-Vicomte devient son terrain de chasse. C'est décidé : il sera conservateur des Monuments Historiques. Pendant ses études supérieures, un archéologue lui prédit un destin de tailleur de pierres. Il entre alors dans une école de restauration. Encadrements de portes et linteaux de cheminées n'ont plus de secrets pour lui. Mais son engouement est ailleurs. Il revient à la visite guidée et se spécialise dans l'histoire du siècle de Louis XIV. Son catalogue de récits et d'anecdotes accumule les châteaux et les vieilles demeures.&lt;br /&gt;De fil en aiguille, son parcours le conduit à Paris, ville aux mille visages. Hormis des programmes à la carte pour une clientèle fortunée, il propose une grande variété de thèmes de visite, en plusieurs langues dont l'hébreu !&lt;br /&gt;Ce soir-là, les visiteurs veulent frissonner. Sans y être forcés par le "vent fou" qui s'est levé. En bon enquêteur du mystère, Gaëtan Delbarre a épluché les archives de la Police, au Musée de la Préfecture du 5e arrondissement. Pour trouver matière - et un semblant de preuve ! - à ses histoires de fantômes derrière lesquelles se cachent toujours des crimes effroyables. Puis, en bon historien, il cherche des indices sur le terrain. Car c'est toujours sur place que le mythe prend son épaisseur.&lt;br /&gt;Première étape : les portes de Notre-Dame dont les ferronneries auraient été forgées avec l'aide du diable. L’épopée biscornue d’un certain Biscornet que les amateurs d'étrange connaissent bien. Mais le talent et l'humour du conteur font toute la différence. L'espace d'un instant, devant la majesté de la cathédrale, on oublie l'agitation urbaine et les vendeurs de gadgets dont les babioles phosphorescentes fusent dans le ciel. On imagine plutôt l'incompréhension des experts de l'époque, incapables d'expliquer la nature du fer utilisé, ni la méthode de façonnage. L'œuvre d'un démon ou celle d'un orfèvre maudit qui aurait vendu son âme ? Toujours est-il que les portes furent impossibles à ouvrir lors de l'inauguration, faute d’exorcisme.&lt;br /&gt;Le décor est planté. Les lampadaires projettent de curieuses ombres au sol. Étapes suivantes : les vieilles rues étroites de l'île de la Cité puis du quartier Maubert, toujours hantées par de macabres rumeurs. Rue Chanoinesse, Gaëtan raconte comment un barbier et un pâtissier auraient fondé un commerce juteux au XIVe siècle alors que des étudiants disparaissaient mystérieusement. Le premier leur tranchait la gorge, le second les cuisinait en pâtés savoureux. Le tout-Paris s'y régalait. Jusqu'aux aboiements répétés d'un chien devant l'échoppe, sans doute à la recherche de son défunt maître. Intrigué par l'animal puis par l'odeur nauséabonde, un robuste prévôt décide de visiter la cave. Le sinistre trafic est éventé, si j'ose dire. Partout, dans l'obscurité, on découvre des bras, des jambes, des têtes. "&lt;i&gt;Rien n'est rangé, quoi !&lt;/i&gt;" s'amuse Gaëtan. L'ironie est le meilleur remède contre l'horreur. Aujourd’hui, c’est un garage pour les motos de la police. Dans le sous-sol, il y aurait encore la dalle, vestige de l’ancien mur d’enceinte de Lutèce, sur laquelle le pâtissier découpait ses victimes.&lt;br /&gt;De la rue de Bièvre à la cour carrée du Louvre, les intrépides visiteurs suivent toujours le guide, en rangs serrés. Aurions-nous perdu quelqu'un en route, façon &lt;i&gt;Dix petits nègres&lt;/i&gt; ? En outre, la Seine n'est jamais bien loin. Pour nous rappeler que l'Histoire de Paris n'est pas un long fleuve tranquille. Place Louis Lépine, le guide ose une "digression" géographique. Répertoriée dans les archives policières, il nous conte la fameuse histoire de l'homme à la redingote, un classique du jardin du Luxembourg, même si le "lieu du crime" est loin. Pour ceux qui ignoreraient encore cette histoire aux allures de ghost story anglaise, qu'ils cherchent dans nos articles ou sur internet la piste d'un certain Alphonse Berruyer. Elle fait toujours son petit effet, narrée les nuits d'orage, dans une vieille maison au parquet qui craque.&lt;br /&gt;Sur le sol de la place Dauphine, Gaëtan dessine d'étranges formes. Se prend-il pour le Christ qui s'apprête à déclarer, devant la foule prête à en découdre avec une prostituée, "&lt;i&gt;que celui qui n'a jamais pêché lui jette la première pierre&lt;/i&gt;" ? Pas du tout. Il trace une carte : celle de l'île de la Cité, pour nous parler de Jacques de Molay, chef des Templiers, brûlé à deux pas d'ici. Sa célèbre prophétie des "treize générations maudites" résonne encore comme un écho du passé, entre le Palais de Justice et la statue d'Henri IV.&lt;br /&gt;Au terme du circuit, devant la pyramide du Louvre, le jeune guide, toujours les sourcils froncés comme s'il cherchait à vérifier dans sa mémoire l'exactitude de ses informations, finit par la légende de l'Homme rouge des Tuileries. Un écorcheur prénommé Jean dont le destin surnaturel fut étroitement lié à celui des monarques de France. Jusqu'à Napoléon dont Gaëtan aurait retrouvé une correspondance à ce sujet. En effet, comme la comète dans le ciel à une certaine époque d'obscurantisme, le fantôme de l'écorcheur apparaissait pour augurer une catastrophe, une défaite sanglante ou la mort. Les puissants et les astrologues, un curieux ménage qui perdure encore !&lt;br /&gt;Sous les applaudissements, le petit groupe se disperse, l'imagination enflammée. Bien sûr, les opinions divergent. Les lieux visités n'ont été parfois que simples alibis aux histoires. Et les incollables arrogants du Paris hanté auront l'impression d'être restés dans les sentiers battus. Mais le guide est sincère, la motivation intacte et les angles de vue novateurs. Loin de ces opportunistes du paranormal qui s'en tiennent à l'écume du fantastique au profit de leur tiroir-caisse ! Aussi, un dernier conseil : entre deux étapes, prenez le temps de faire silence, pour mieux s'imprégner de la mémoire des pierres. Celles que Gaëtan, en bon tailleur, affectionne tant.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Olivier Valentin&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;En savoir plus : &lt;a href="http://www.racontenousunehistoire.com/"&gt;http://www.racontenousunehistoire.com/&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4081038771425910487-5228451817612481933?l=maisonhanteecom.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maisonhanteecom.blogspot.com/feeds/5228451817612481933/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4081038771425910487&amp;postID=5228451817612481933' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4081038771425910487/posts/default/5228451817612481933'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4081038771425910487/posts/default/5228451817612481933'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maisonhanteecom.blogspot.com/2011/09/si-paris-hante-metait-conte.html' title='Si Paris hanté m&apos;était conté...'/><author><name>Le Blog de Maison-Hantee.com</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://www.maison-hantee.com/contacts/ekip2.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-CAPXP-I4y0w/Tmes9C4u5cI/AAAAAAAAANA/h9VH3BKH1AI/s72-c/gdelbarre.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4081038771425910487.post-6818622575182148827</id><published>2011-07-06T18:53:00.002+02:00</published><updated>2011-07-18T15:35:30.260+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Littérature'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Entretien'/><title type='text'>La pensée magique selon Claude Arz</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-fX5TPHgLzYM/ThSS3rcXyMI/AAAAAAAAAM0/Hw02Eq7RIpw/s1600/claudearz.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="207" src="http://2.bp.blogspot.com/-fX5TPHgLzYM/ThSS3rcXyMI/AAAAAAAAAM0/Hw02Eq7RIpw/s400/claudearz.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;Dans son dernier livre &lt;i&gt;Voyages dans la France mystérieuse*&lt;/i&gt;, l’écrivain voyageur Claude Arz invite ses lecteurs à "explorer le mystère de proximité", celui qui se cache au plus profond de l’homme. Car l’étrange naît d’abord d’une expérience personnelle dont le sens se transmet de génération en génération par les croyances et les rites. C’est pourquoi, au fil de ses visites au cœur d’une France secrète et imprévisible, et de ses rencontres toujours plus insolites, l’auteur se place en ethnologue des traditions populaires et ébranle nos convictions, trop souvent enracinées dans l’idée que les sciences ont réponse à tout. Pour lui, le seul moyen de réenchanter le monde et de vaincre les peurs, c’est de réveiller notre pensée magique, une "forme de connaissance empirique et sauvage qui nous relie aux forces de la nature". Sur la base de quelques citations tirées de l'ouvrage, Maison-Hantee.com a soumis Claude Arz "à la question". Pardon, à nos questions !&lt;br /&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Propos recueillis par Olivier Valentin&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;"Je suis tombé tout jeune dans un puits de mystères car mon père était guérisseur"&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Selon vous, faut-il avoir des prédispositions pour être sensible à l’étrange ?&lt;/b&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Non. L’intérêt que certaines personnes peuvent prêter aux mondes de l’étrange vient souvent d’une expérience troublante qu’elles ont faite et que les sciences ne savent pas expliquer. Un rêve prémonitoire, une vision télépathique, des rencontres synchroniques. Quelquefois, l’expérience est plus douloureuse, comme lors de la perte d’un proche : cela peut entraîner la prise de conscience soudaine d’un don. Il y a des gens qui font attention à de tout petits hasards, d’autres que cela indiffère complètement. Il y en a qui préfèrent démonter des moteurs de voiture et d’autres qui sont prêts à faire mille kilomètres pour passer une nuit dans une maison hantée ou supposée l’être. Ce que j’ai remarqué, c’est que beaucoup de gens vivent des expériences magiques mais qu’ils n’osent pas en parler de peur d’être ridiculisés. Je pense par exemple à tous ces fervents qui viennent déposer au petit matin, avant d’aller au travail, des linges sur les branches d’arbres guérisseurs et invoquer des forces invisibles pour sauver un de leur proche malade. J’en ai rencontré beaucoup aux quatre coins de la France.&lt;i&gt;&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;"L’hiver, j’organisais chez moi des dîners occultes, invitant les personnages les plus extravagants, des ésotéristes sincères et érudits, des chercheurs obstinés de géographie sacrée, des mythologues, des elficologues, des chasseurs de légendes, des illuminés, des charlatans aussi, bonimenteurs du paranormal, des sceptiques, des sectaires, d’autres enfin, des raconteurs d’histoires merveilleuses, de trésors enfouis et d’abbayes hantées."&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;Quelles sont les rencontres qui ont bouleversé votre vision du monde réel ?&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Une expérience personnelle d’abord, que je relate dans mon livre. Je devais avoir 15 ans et je vivais chez mes parents dans le centre de Quimper. Je dormais dans l’appartement familial quand, vers 1 heure du matin, on a entendu sonner. Mon père a ouvert, il n‘y avait personne. On s’est recouché un peu inquiets, et puis cela a recommencé à sonner, une fois, deux fois, dix fois. Le tintamarre était terrifiant. Mon père a de nouveau ouvert la porte, mais il n’y avait toujours personne. Ensuite, tout s’est calmé. Le lendemain matin, notre voisin qui avait le téléphone (encore rare chez les particuliers à l’époque) est venu nous avertir que l’hôpital de Rennes avait appelé pour dire que mon oncle était mort dans la nuit. La grande faucheuse avait frappé. Nous comprenions maintenant la signification des coups de sonnette. En Bretagne, on appelle ça des traou spont, des intersignes. Ce fut comme une initiation, car j’avais franchi brutalement « les portes d’ivoire et de corne » dont parle le poète Gérard de Nerval, ces fameuses portes « qui nous séparent du monde invisible ».&lt;br /&gt;Je me souviens aussi d’une autre rencontre particulièrement dense. Ce fut au cours d’un de ces dîners occultes que j’organise chez moi de temps en temps. Ce soir-là, l’invité était Jean-Jacques Vélasco, alors responsable du Geipan au sein du CNES. Pour faire simple, un ufologue officiel qui a eu pour mission pendant 18 ans de recueillir les témoignages de personnes ayant été témoins de phénomènes inexpliqués dans le ciel (les fameux OVNIS), un travail d’enquête qui reposait sur les procès-verbaux de gendarmerie. Pour lui, on est en présence d’un phénomène cybernétique, c’est-à-dire un phénomène intelligent qui nous observe et qui se transforme en fonction de l’environnement.&lt;br /&gt;Pendant trois heures, Vélasco nous a fait rêver, je dis bien rêver, avec comme révélation finale que ce que les témoins voyaient dans notre ciel, c’était des sondes envoyées par un vaisseau mère en position géostationnaire dans la Ceinture d’Astéroïdes. Je ne sais pas s’il a raison puisqu’il n’y a aucune preuve. Mais voilà un scientifique courageux qui n’hésite pas à flirter avec les croyances.&lt;br /&gt;Toutes ces rencontres extraordinaires me font réfléchir, rêver aussi.&lt;br /&gt;Je me souviens d’une rencontre récente (en mars 2011) avec une voyante. Pas une voyante professionnelle. Elle est aide-soignante et reste très discrète sur son don. Je me suis trouvé comme nu devant elle. Elle me parla d’épisodes de ma vie familiale et intime que personne ne connaît. Elle m’évoqua aussi de manière très détaillée des troubles de santé que j’avais eus. Je venais pour un entretien, et c’est elle qui a mené la danse. Je n’ai quasiment pas pu placer un mot. Elle m’expliqua qu’elle avait régulièrement des flashes en face des gens qu’elle rencontrait dans la rue, dans le métro, dans son travail, et que cela pouvait être éprouvant. Cette rencontre fut une expérience très troublante car je ne pouvais pas expliquer ses révélations de manière rationnelle.&lt;br /&gt;Enfin, j’aimerais citer Mario Varvoglis, qui est président de l’IMI (Institut métapsychique international). Dans ce laboratoire de parapsychologie expérimentale, des chercheurs travaillent sur des protocoles pointus tels que le Remote Viewing (la vision à distance) ou le Gansfeld (l’induction hypnagogique pour des expériences télépathiques). Ils participent également à une autre expérience encore plus étonnante, le Global Consciousness Project (GCP). Mario m’expliqua qu’avec le GCP, son équipe cherche à mesurer les flux de la conscience collective au niveau de la planète. Y aurait-il une conscience humaine globale planétaire ? Et peut-on modifier l’environnement humain global par la simple pensée ?&lt;i&gt;&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;"Je suis convaincu que c’est le mystère de proximité qu’il faut explorer. Ce sera ta mission."&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;Le propre du mystère étant de "ne pas avoir de fin", n’est-ce pas une vaine quête, objet d’incessantes frustrations, dans laquelle vous vous êtes engagé au risque de vivre continuellement dans le flou ?&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Je suis avant tout un écrivain voyageur. Croyez-vous que les explorateurs de la Renaissance ou du XVIIIe siècle étaient des frustrés ? Or, derrière une forêt, ils découvraient un désert et derrière un désert, une mer. C’est pareil pour moi. Au lieu de rechercher des terres physiques inconnues, je cherche des territoires mentaux ignorés, souvent rejetés mais qui pourtant ont nourri et nourrissent toujours de manière féconde des milliers de femmes et d’hommes. Par exemple, je reviens d’une mission au sommet du mont Beuzat, à la recherche de la fameuse Table des Bergers. J’ai découvert aussi l’église thérapeutique de Thuret. Ça m’excite toutes ces trouvailles, ça me stimule. Sur les réseaux sociaux, d’autres curieux me guident vers des gens étranges qui ont des pouvoirs encore plus étranges. On m’invite à des nuits de sorcellerie, à des cérémonies druidiques. Les mondes de l’étrange sont infinis. Il me faudrait trois vies pour tout explorer. À chaque rencontre, je me sens plus curieux, plus affamé d’expériences paranormales. Ça me nourrit.&lt;i&gt;&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;"Le mystère, c’est comme le diable, il se trouve dans les détails."&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;A force de côtoyer des "loups solitaires" et de vivre aux frontières du réel, n’avez-vous jamais ouvert une porte sur l’inconnu, avec un sentiment de danger ou de malaise, sans pouvoir faire marche arrière ?&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Vous connaissez la célèbre formule : « Quand on dîne avec le diable, il faut avoir une longue cuillère »…&lt;i&gt;&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;"L’âme du monde. C’est ce qui nous manque le plus à tous aujourd’hui."&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;Pourquoi et comment réenchanter le monde ?&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Au début du XXe siècle, le sociologue Max Weber considérait que les sciences sociales allaient favoriser la disparition de l’interprétation magique du monde, conduisant inexorablement à son « désenchantement ». Or, si la rationalité a encouragé le développement de la science et des techniques pour le plus grand confort de tous, elle a aussi entraîné des insatisfactions, des frustrations, des doutes. Que dit la rationalité scientifique des coupeurs de feu, des guérisseurs, des rêves prémonitoires, des phénomènes de voyance ou de hantise ? Que dit la rationalité scientifique des guérisons miraculeuses ? Rien. Au mieux, un haussement d’épaules rejette les témoins considérés comme des gens abusés par leurs croyances magiques. Au pire, un rejet social dur interdit aux gens de se confier : on les pointe du doigt comme des adeptes de sectes ou de superstitions barbares. Or, tous des témoignages existent, par milliers même. Toutes les catégories sociales sont touchées et aucune explication ne vient du monde rationnel. Alors, cela crée de la frustration, de la douleur parfois, le sentiment d’être rejeté. Il n’y a rien de pire. Il faut écouter tous ces témoignages. Cela évitera que beaucoup de témoins se tournent vers des charlatans qui les abusent et profitent d’eux.&lt;br /&gt;La parapsychologie, depuis plus d’un siècle, tente de trouver des réponses à tous ces phénomènes qu’on qualifie de paranormaux. Or, ces phénomènes sont éphémères, ils ne sont pas reproductibles, ou très peu, en laboratoire. Donc pas rentables sur le plan industriel et commercial. Il faut lire Ingo Swann (« Pénétrations », éditions L’Œil du Sphinx , 2011), qui fut pendant dix ans formateur de voyants à la CIA.&lt;i&gt;&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;"Il s’agit tout simplement de maintenir le mystère, parce que c’est comme ça que les peuples sauvent leurs vieilles croyances."&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;Le paranormal ne peut-il pas conduire à l’aveuglement ?&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Chaque domaine de connaissance a un double visage. Comme la science, qui nous permet de gagner deux mois de vie par an et qui, en même temps, favorise l’agriculture intensive qui a épuisé les sols, les dangers des déchets nucléaires de la production électronucléaire.&lt;br /&gt;Dans un univers de techniques très élaborées, beaucoup de gens se trouvent démunis et cherchent des solutions à leurs doutes, leurs interrogations. Y-a-t-il une vie après la mort ? Peut-on soigner à distance ? Sommes-nous seuls dans l’univers ?&lt;br /&gt;En fin de compte, je préfère le terme de pensée magique à la formule d’expériences paranormales. La pensée magique est une forme de connaissance, empirique, sauvage, avec ses rites, ses pratiques. Regardez les rituels chamaniques. On se relie aux forces de la nature et on perçoit alors ce qu’on a enfoui aujourd’hui sous la technologie. Aujourd’hui, on préfère communiquer avec son smartphone plutôt que par télépathie. C’est plus sûr.&lt;i&gt;&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;"Certains sociologues analysent ce goût du paranormal comme une réponse aux mutations accélérées de la société, comme une recherche de nouveaux mythes susceptibles de donner un sens à la vie dans un climat angoissé d’apocalypse, un désir de retour à un monde enchanté."&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;Avec la pression des religions et le siècle des Lumières, n’a-t-on pas, surtout en France, diabolisé nos traditions et atrophié nos sens surnaturels ?&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;C’est en partie vrai. La religion catholique, avec notamment l’Inquisition, a poursuivi tout ce qui ressemblait de près ou de loin à des guérisseurs de campagnes, des femmes qui soignaient avec des plantes médicinales et que l’on qualifiait de sorcières…&lt;br /&gt;Mais c’est aussi en partie faux car à l’époque de Jean-Jacques Rousseau et de Voltaire vivait à Paris le comte de Saint-Germain. Mesmer faisait ses expériences avec son fameux baquet. Souvenez-vous que les grands écrivains français s’intéressaient au paranormal. Victor Hugo faisait du spiritisme à Jersey. On a oublié aujourd’hui que Paris fut un grand centre ésotérique peuplé de mages, d’ésotéristes, de spirites.&lt;br /&gt;En 1919, le médecin français Charles Richet, membre de l’Académie des sciences et de médecine, devient président d’honneur de l’IMI (Institut métapshychique international) à Paris. Dans les années 1960, il y eut le très intéressant et très populaire mouvement Planète. C’est depuis les années 1980 que le rejet des phénomènes paranormaux est le plus fort en France. Les mouvements sectaires ont parasité l’étude de tous ces domaines. Pensez à Raël, qui se prétend l’envoyé de civilisations extraterrestres, ou à l’Ordre du Temple solaire, dont l’existence s’est achevée tragiquement par de nombreux crimes et le chaos.&lt;i&gt;&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;"La tradition est menacée faute de trouver quelqu’un à qui transmettre."&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;Malgré un sens du mystère parasité par les nouvelles technologies, les jeunes générations ne pourraient-elles pas reprendre le flambeau ? Si oui, par quel biais ?&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;D’abord, la phrase « La tradition est menacée faute de trouver quelqu’un à qui transmettre » n’est pas de moi mais de Hugues Berton, qui se définit comme un ethnologue. Selon lui, une fois la chaîne interrompue, la tradition se perd, et avec elle une forme de patrimoine immatériel de l’humanité. Hugues Berton a une opinion sur la disparition des savoirs traditionnels. Il est même très critique. D’après lui, on préserve uniquement le patrimoine immatériel qui a un intérêt économique, pharmaceutique. Sauvegarder les connaissances ancestrales n’intéresse personne. Pourtant, il est important de faire l’expérience de la solitude, d’établir le recul par rapport à la société du flux tendu, à l’agitation du quotidien. Il est nécessaire de savoir faire le vide en soi, de laisser venir des images, d’écouter le monde. La société de l’impatience tue le rêve, élimine la mort, se moque de tout et fabrique des frustrations.&lt;br /&gt;Vous parlez des jeunes générations. Elles devront faire des expériences, repartir à zéro. Le philosophe médiéval Bernard de Chartres disait : Nous sommes comme des nains juchés sur des épaules de géants (les Anciens), de telle sorte que nous puissions voir plus de choses et de plus éloignées que n’en voyaient ces derniers. Avec les réseaux sociaux, le vivier de rencontres est plus large, mondial. Il n’y a plus de frontières. On forme des groupes d’intérêt. Tout ça peut aider à se construire un jugement. Mais il faut toujours passer, à un moment donné ou l’autre, par la solitude, et surtout ne pas se battre contre soi-même.&lt;i&gt;&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;"Vingt ans après, quand je suis revenu, rien n’avait changé."&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;Dans votre livre, vous réexplorez souvent des lieux insolites déjà visités, comme un pèlerinage. Pourquoi revenir ?&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Tout simplement parce que le mystère de ces hauts lieux n’est toujours pas élucidé. Qui peut donner une explication claire des tablettes de Glozel ou parcours énigmatique de l’abbé Saunière à Rennes-le-Château ? Même chose pour la Cave aux sculptures de Dénezé-sous-Doué. Tous ces hauts lieux abritent un fragment de l’histoire secrète, parallèle de la France.&lt;br /&gt;Le mystère plane toujours sur ces lieux qui sont devenus de véritables mythes modernes. Le fait de les fréquenter réveille d’anciennes histoires enfouies dans l’inconscient collectif. Cela excite l’imaginaire et fait reculer les portes de la raison.&lt;br /&gt;Je dis souvent que les croyances d’aujourd’hui sont les légendes de demain. On assiste, par exemple, à la construction d’un nouveau mythe avec l’histoire du col de Bugarach, considéré par des prophètes new age comme un refuge lors de la fin du monde soi-disant annoncée pour fin 2012 par le calendrier des Mayas. Qu’en restera-t-il, de cette histoire, dans deux ans, trente ans, cent ans ? Rien ou une nouvelle légende dorée. Les gens ont besoin de croire. Peut-on les rejeter ? Non. Il faut les écouter. Absolument.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;* Editions Le Pré aux Clercs&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Voir aussi&lt;/b&gt; : &lt;a href="http://www.maison-hantee.com/files/arz/itw_claudearz.htm"&gt;Claude Arz, aventurier de la France mystérieuse &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4081038771425910487-6818622575182148827?l=maisonhanteecom.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maisonhanteecom.blogspot.com/feeds/6818622575182148827/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4081038771425910487&amp;postID=6818622575182148827' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4081038771425910487/posts/default/6818622575182148827'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4081038771425910487/posts/default/6818622575182148827'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maisonhanteecom.blogspot.com/2011/07/la-pensee-magique-selon-claude-arz.html' title='La pensée magique selon Claude Arz'/><author><name>Le Blog de Maison-Hantee.com</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://www.maison-hantee.com/contacts/ekip2.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-fX5TPHgLzYM/ThSS3rcXyMI/AAAAAAAAAM0/Hw02Eq7RIpw/s72-c/claudearz.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4081038771425910487.post-4319143461241615795</id><published>2011-05-19T09:54:00.004+02:00</published><updated>2011-07-06T18:54:22.232+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Lieux hantés'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Loisirs'/><title type='text'>Le Manoir de l'Enfer serait-il à Paris ?</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-_5tdtStrSHg/TdTMKfWVltI/AAAAAAAAAMs/2_JSOWflB2s/s1600/manoirparis.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="317" src="http://1.bp.blogspot.com/-_5tdtStrSHg/TdTMKfWVltI/AAAAAAAAAMs/2_JSOWflB2s/s400/manoirparis.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Une "maison de l’enfer" rue de Paradis, il fallait oser ! Nous sommes vendredi 13 mai, le jour idéal pour visiter le premier musée hanté de Paris qui vient d'ouvrir ses portes dans le 10e arrondissement. Adaptation d'un concept d'attraction anglo-saxon, le &lt;i&gt;Manoir de Paris&lt;/i&gt; propose un parcours interactif pour revisiter les célèbres histoires surnaturelles et policières du Paris mystérieux : le fantôme de l'Opéra, le disparu des catacombes, le fantôme des Tuileries, le pâtissier sanguinaire de la rue des Marmousets,... Tout au long de la visite, dans un dédale de décors gothiques plongés dans la pénombre sur deux niveaux de 500m2 chacun, l'intrépide visiteur est interpellé, parfois aux limites de la crise cardiaque, par une vingtaine de comédiens qui font revivre les personnages de ces légendes urbaines.&lt;b&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Au premier abord, le lieu a du style. Adil Houti, le créateur du &lt;i&gt;Manoir de Paris&lt;/i&gt;, a choisi d'implanter sa maison hantée dans l'ancien siège des faïenceries Boulenger de Choisy-le-Roy, classé aux monuments historiques. Devant l'imposante façade couverte de céramiques, un majordome à la gestuelle désarticulée vous dévisage de son regard vitreux avant de vous hurler dans les oreilles, au moment où vous vous y attendez le moins. Pas de quoi décourager un ex-otage des spectres de Mortemer, &lt;a href="http://www.maison-hantee.com/files/index_hantises.htm"&gt;entre autres&lt;/a&gt; ! Dans le grand hall sous verrière, une femme s'approche de vous. Ses yeux noirs vous hypnotisent avant de pousser son cri perçant. A vous glacer le sang... Ainsi mis en condition, l'aventure peut commencer. Un membre du staff technique vous prodige les derniers conseils (pas de flash, aucun contact physique avec les comédiens) avant de vous faire pénétrer dans un sombre couloir. Un vrai coupe-gorge. "Chair fraîche !" s'amuse-t-il à beugler. Sans doute le signal pour avertir la dangereuse troupe qui vous attend de pied ferme. Je suis seul.&lt;br /&gt;Mes yeux ne se sont pas encore accoutumés à l'obscurité. Première rencontre, premier sursaut. Elle préfigure une déambulation qui ne sera jamais de tout repos. Je finis par raser les murs, craignant chaque recoin. La paranoïa est latente. C'est d'ailleurs ce qui caractérise l'ADN du spectacle : l'effet de surprise, en boucle et sans échappatoire. Il vous suffit alors d'en rire ou en mourir. En effet, le &lt;i&gt;Manoir de Paris&lt;/i&gt; emprunte aux codes du train fantôme des fêtes foraines ou du &lt;i&gt;Phantom Manor &lt;/i&gt;de Disneyland, le but de l'expérience étant d'accroître votre trouillomètre à chaque pas. Cependant, contrairement aux attractions linéaires, vous êtes libre de vos mouvements. Même si aucune retraite ou déviation ne sont possibles. Je progresse donc, de salle en salle, à la découverte des ambiances, d'une technique bien rodée, en quête des légendes parisiennes. Trente minutes plus tard, ma tachycardie fait une pause : je suis dans la boutique de souvenirs. Elle porte bien son nom. Le spectacle est-il déjà fini ? J'en ai bien peur. Certains visiteurs respirent enfin. Moi, je ronge un peu ma frustration. Mais où étaient donc les fantômes, ceux de mon imagination ? Car, au &lt;i&gt;Manoir de Paris&lt;/i&gt;, tout est incarné. Les légendes servent un peu de prétexte. Ou alors faudrait-il prendre le temps de les lire, sur les grands panneaux de l'entrée, pour profiter davantage de l'interactivité avec les comédiens, tous irréprochables.&lt;br /&gt;Les promesses de sensations fortes et de dépaysement sont garanties. J'avoue avoir eu du mal à réintégrer la vie extérieure, la rue, le XXIe siècle. Mais, je regrette n'avoir été qu'effleuré par l'expérience, sans infusion, ni séquelles. Certes son emplacement au cœur de la ville facilite l'accès au plus grand nombre. Mais ce qui fait le charme d'un lieu hanté, c'est son isolement, sa rupture avec l'agitation urbaine. Entrer dans une maison interdite, pour affronter l'inconnu, impose une initiation, un temps d'approche. Au &lt;i&gt;Manoir de Paris&lt;/i&gt;, tout est intense mais trop précipité. Il faudrait prendre plus le temps d'être bousculé. J'avais envie de croire au livre dont vous êtes le héros &lt;a href="http://altitalenti.blogspot.com/2009/12/pour-la-nuit-pour-la-vie.html"&gt;de mon enfance&lt;/a&gt;, le &lt;i&gt;Manoir de l'Enfer&lt;/i&gt;, de Steve Jackson. Explorer à mon rythme, faire de mauvaises comme de bonnes rencontres, choisir entre deux portes, m'attarder, éprouver mes sens, bouquiner au coin du feu. Faut-il y proposer des formules de visites guidées ou de conférences, comme les &lt;i&gt;ghost tours&lt;/i&gt; ? "&lt;i&gt;Cela ralentirait le rythme et ferait sortir les visiteurs de la dynamique d'ensemble. Le Manoir de Paris, c'est un peu le 'grand huit' de la peur&lt;/i&gt;" m'explique Adil Houti. Et il sait de quoi il parle.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;D'origine belge, domicilié à San Diego et résidant en France depuis deux ans pour créer le &lt;i&gt;Manoir&lt;/i&gt;, ce diplomé en droit et en relations internationales est un féru de fantastique et d'&lt;i&gt;entertainment&lt;/i&gt;.&amp;nbsp; Il a participé à l'élaboration de deux fausses maisons hantées au Texas (&lt;i&gt;&lt;a href="http://www.thehouseoftorment.com/"&gt;House of Torment&lt;/a&gt; &lt;/i&gt;et &lt;a href="http://www.13thfloorsanantonio.com/"&gt;&lt;i&gt;13th Floor&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;). L'adaptation du concept à la sensibilité du public français est une vraie gageure tant les "héritiers des Lumières" que nous sommes sont imprévisibles face aux mystères insondables du monde, qu'ils soient authentiques ou factices. En France, une émission de télévision, un livre ou tout autre projet consacré au paranormal peut faire un carton ou un flop. Jamais pour les mêmes raisons. Il n'y a aucune règle qui compte. Les cartésiens ne sont pas connus pour leur sens de l'émotion. Je salue donc l'audace du pari. Seule ombre au tableau : le prix, plus cher qu'une place de cinéma. Même si j'étais invité pour représenter les lecteurs de Maison-Hantee.com, je dois reconnaître que le tarif d'entrée pourrait en dissuader plus d'un.&lt;br /&gt;Une question me hante encore : et si le lieu, visiblement chargé d'histoire, était vraiment hanté ? Alors, que se passe-t-il quand le &lt;i&gt;Manoir de Paris&lt;/i&gt; est fermé au public, que la scénographie est coupée et que les acteurs sont partis ? Si on provoque les créatures de notre imaginaire, finissent-elles par apparaître pour de bon ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Olivier Valentin&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pour en savoir plus : &lt;a href="http://lemanoirdeparis.fr/accueil"&gt;http://lemanoirdeparis.fr/accueil&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4081038771425910487-4319143461241615795?l=maisonhanteecom.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maisonhanteecom.blogspot.com/feeds/4319143461241615795/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4081038771425910487&amp;postID=4319143461241615795' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4081038771425910487/posts/default/4319143461241615795'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4081038771425910487/posts/default/4319143461241615795'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maisonhanteecom.blogspot.com/2011/05/le-manoir-de-lenfer-serait-il-paris.html' title='Le Manoir de l&apos;Enfer serait-il à Paris ?'/><author><name>Le Blog de Maison-Hantee.com</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://www.maison-hantee.com/contacts/ekip2.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-_5tdtStrSHg/TdTMKfWVltI/AAAAAAAAAMs/2_JSOWflB2s/s72-c/manoirparis.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4081038771425910487.post-2597154740361377040</id><published>2011-05-06T11:03:00.002+02:00</published><updated>2011-07-06T18:54:40.299+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Cinéma'/><title type='text'>Le Sherlock Holmes chinois chasse le fantôme</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-xn8NkkC6iH8/TcO4PTVhLKI/AAAAAAAAAMo/I9IPZgIeOXo/s1600/dd.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="308" src="http://3.bp.blogspot.com/-xn8NkkC6iH8/TcO4PTVhLKI/AAAAAAAAAMo/I9IPZgIeOXo/s400/dd.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pour sa 13e édition, le Festival du Film Asiatique de Deauville avait comme un goût d'amertume. Pendant le temps des films, d'une grande richesse esthétique et intellectuelle, souvent inégale, le Japon était frappé par un enchaînement de catastrophes naturelles et humaines sans précédent. Profondément affecté par ce drame, mais toutefois fidèle à la tradition, Erick Fearson nous raconte son festival, avec en point d'orgue, le film-événement qui cartonne actuellement au box-office : &lt;i&gt;Detective Dee, le mystère de la flamme fantôme&lt;/i&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;De notre envoyé spécial, Erick Fearson&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Comme à chaque édition, je me réjouis par avance de savourer cette plongée dans le cinéma asiatique. Un cinéma créatif et original qui réserve toujours son lot de surprises… bonnes ou mauvaises ! Malheureusement, cette année, cette saveur venue du lointain Orient a un arrière-goût amer. En effet, comme vous le savez sans doute, un événement catastrophique est venu assombrir le tableau. Il s’agit naturellement du drame sans précédent qui s’est joué et continue de se jouer au Japon. Etant personnellement et familialement touché par ce drame, je n’ai pu assister à la projection de tous les films prévus. Il m’a fallu gérer à la fois ma présence au festival et être disponible pour les proches touchés par ce drame. Mes diverses critiques seront donc plus courtes qu’à l’habitude, du fait de ma mobilisation concernant la tragédie nippone, et j’ose le dire, mondiale. Durant ce festival, j’ai eu l’occasion de croiser et de rencontrer des Japonais venus spécialement pour le festival. Je tiens ici à leur exprimer mon plus profond respect et ma plus grande admiration pour le sens de leur accueil, leur sourire et leur dignité, malgré la tragédie. Pour certains, leurs familles furent les victimes innocentes du terrible séisme et de l’effroyable tsunami qui a frappé le pays du Soleil Levant. Malgré tout, ils ont su réserver à tous leur meilleur accueil sans se plaindre une seule seconde ni même montrer un quelconque signe d’abattement. Je vous exprime une fois encore, mon plus profond respect. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une fois de plus, l’organisation du Festival fut parfaite. Nous avons, mes collègues journalistes et moi-même, pu fêter le retour du bar du festival (absent l’an dernier) permettant ainsi à chacun de s’injecter sa dose de caféine quotidienne pour tenir le coup lors de ce marathon cinématographique. Les aficionados du Thé ne furent pas en reste, puisque le festival a eu la bonne idée de faire venir de Kyoto, une délégation Japonaise. Cette délégation composée entre autres de quelques Maîtres du Thé réputés, ont offert durant deux journées différentes dégustations de thés (Tencha, Matcha, Kabusecha, Sencha, Kawayanagi…) ainsi que diverses démonstrations de leur savoir-faire. Un avant-goût en quelque sorte, de ce qui nous attendait dans les salles obscures… Moteur… Action ! Morceaux choisis, le meilleur comme le pire.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;Night Fishing – réalisateur : Park Chanwook – (Hors compétition)&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Résumé &lt;/i&gt;: Au fin fond de la forêt, à travers un épais brouillard, un homme marche, un panier de pêcheur à la main. Il arrive au bord d'une rivière. L'homme prépare tranquillement son matériel de pêche et lance ses hameçons. Quelques heures plus tard, la nuit tombe peu à peu sur les berges tranquilles. L'homme n'a pas attrapé grand-chose mais reste assis à attendre. C'est alors qu'une de ses cannes à pêche plie sous le poids d'une prise qui semble très lourde…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Avis &lt;/i&gt;: Etonnant ! Ce film fantastique qui fut entièrement réalisé avec l’iPhone 4 est étonnant ! Un rendu d’image extraordinaire qui donne une atmosphère onirique et fantastique. Et c’est bien de fantastique dont il s’agit ici. "Fantôme", shaman et plus précisément d’un homme qui va franchir l’Autre côté, l’autre rive lors d’une partie de pêche pas comme les autres. Je ne dévoilerai rien de plus ici pour ne pas tuer le climax de l’œuvre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Eternity – réalisateur : Sivaroj Kongsakul – (En compétition)&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Résumé &lt;/i&gt;: Dans un petit village à la campagne, un fantôme revient hanter les lieux de sa jeunesse. Il s'appelle Wit et il est mort trois jours auparavant. Il se souvient des jours où il était tombé amoureux de Koi, sa future épouse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Avis &lt;/i&gt;: Je salivais à me régaler enfin d’un film mettant en scène un fantôme. Quelle ne fut pas mon énorme déception ! Pas l’ombre d’un fantôme comme on l’entend généralement, dans ce long-métrage. Le fantôme est ici un prétexte bien mince pour mettre en scène quelques scènes ordinaires et niaises de la vie d’un couple à la campagne. Une absence de propos (ou si peu), une lenteur assommante, des plans fixes incroyablement longs… Une œuvre soporifique qui porte bien son nom et qui fait passer le "Stilnox", somnifère bien connu, pour un puissant excitant ! En effet, les séquences durent une éternité sans ajouter quoi que ce soit au « propos ». Il reste peut-être une certaine atmosphère. Mais cela ne suffit pas pour faire un film. Loin de là ! Si le vide intersidéral avait un nom, ce serait &lt;i&gt;Eternity&lt;/i&gt;. Le public ne s’y étant pas trompé a inexorablement vidé la salle, lentement mais sûrement. Et pour être franc, je n’ai jamais vu, parmi toutes les éditions du Festival auxquelles j’ai assisté, une salle aussi clairsemée à l’issue de la projection. Il a d’ailleurs fallu réveiller les rares courageux qui se sont laissé endormir et assommer par ce film "hypnotique". &lt;br /&gt;Le verdict, à la limite du "surnaturel", tombe : à la surprise générale, le Jury pitoyable dans son choix a couronné &lt;i&gt;Eternity &lt;/i&gt;du Grand Prix ! Un jury atteint de cécité dont on pourrait douter de la compétence ? On pourrait le croire… En tout cas, du grand n’importe quoi !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;Detective Dee, le mystère de la flamme fantôme – réalisateur : Tsui Hark – (Hors compétition)&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Résumé &lt;/i&gt;: En l'an 690, à Luoyang, la toute-puissante chine des Tang s'apprête à célébrer en grande pompe le couronnement de l'impératrice Wu Zetian. mais celle-ci ne montera officiellement sur le trône qu'une fois achevée la construction d'un gigantesque bouddha en plein cœur de la cité impériale. L'effervescence est à son comble sur le chantier lorsqu'une série de phénomènes étranges met soudain en péril la cérémonie. L'impératrice Wu fait alors appel au seul homme qu'elle estime capable de résoudre l'énigme : Dee Renjie, alias Detective Dee…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Avis &lt;/i&gt;: C’est LE film événement du Festival de l’édition 2011. Très gros budget, costumes somptueux, décors magnifiques, scène d’action titanesque… On n’en attendait pas moins du dernier Tsui Hark qui met en scène une véritable figure historique qui a pour nom Detective Dee (plus connu en littérature sous le nom de Juge Ti et interprété à l’écran par Andy Lau). &lt;br /&gt;Si vous aimez l’œuvre d’Arthur Conan Doyle, vous devriez apprécier ce Sherlock Holmes chinois, dont l’action se déroule durant le premier siècle de la période Tang (618-907). Il faut savoir que la Chine n’a rien à envier à l’Occident dans la longue tradition de la littérature policière. Cependant, il est important de noter quelques différences notoires dans la structure des romans policiers entre l’Orient et l’Occident. Dans les romans policiers Chinois, on peut distinguer plusieurs choses :&lt;br /&gt;- Dans ces derniers, le criminel est présenté dès le début de l’oeuvre dans les moindres détails, contrairement aux romans policiers occidentaux qui se construisent sur le modèle de la découverte du meurtrier et de son mobile. Dans le roman policier chinois, le plaisir de la lecture réside essentiellement dans une sorte de cheminement intellectuel similaire à l’observation des coups de joueurs d’échecs jusqu’au Mat. &lt;br /&gt;- Les récits Chinois regorgent d’éléments surnaturels. Il n’est pas rare que les juges se rendent dans le monde invisible pour demander conseils et croisent sur leur chemin une foule de fantômes et de créatures extraordinaires ! D’ailleurs, les témoignages de ces créatures surnaturelles sont versés au dossier judiciaire de manière irréfutable. &lt;br /&gt;- Les lecteurs Chinois sont friands de descriptions très minutieuses et détaillé des châtiments subis par les criminels, y compris après leur passage dans l’Au-Delà, alors que le public occidental préfèrera imaginer les châtiments. Par contre, il sera demandeur de détails précis et réalistes sur le déroulement du crime.&lt;br /&gt;- Contrairement aux romans occidentaux qui établissent le profil psychologique du criminel, les romans policiers chinois suggèrent la nature psychologique profonde du criminel par des séquences onirico-fantastiques. &lt;br /&gt;- Les romans policiers, comme toute fiction chinoise, s’adonnent à un développement extrêmement détaillé des aspects les plus infimes de l’affaire. Tout y est décrit de façon très minutieuse. Par ailleurs, le récit est entrecoupé de digressions poétiques et philosophiques. De fait, une intrigue assez basique peut s’étendre sur des centaines de chapitres, en plusieurs volumes. C’est pourquoi il n’est pas rare de constater que les romans chinois peuvent mettrent en scène quelques centaines de personnages. Cela s’explique par le fait que les chinois possèdent une mémoire phénoménale des noms et des liens interpersonnels. A l’inverse, les romans occidentaux possèdent un nombre de personnages et de suspects limités. &lt;br /&gt;Néanmoins, pour plaire au plus grand nombre, le scénario de &lt;i&gt;Detective Dee, le mystère de la flamme fantôme&lt;/i&gt; fut rédigé dans l’optique de séduire autant le public oriental qu’occidental : nombre limité de personnages, peu d’éléments surnaturels, et enfin un suspense qui est entretenu du début à la fin. Et sur cet aspect des choses, Tsui Hark réussit très bien les choses. Detective Dee résonne donc de façon logique pour résoudre son enquête, tout en intégrant quelques éléments surnaturels mais sans tomber dans l’outrance. Je pense notamment à la scène du "Marché fantôme", monde souterrain oublié et englouti depuis des lustres, peuplé de créatures étranges qui pratiquent le commerce illicite et explorent les confins de la science alchimique. &lt;br /&gt;En conclusion, un très bon film qui vous fera voyager et vous fera passer un agréable moment dans la Chine du premier millénaire.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Erick Fearson&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://www.maison-hantee.com/files/deauvilleasia2011/deauvilleasia2011.pdf"&gt;Téléchargez&lt;/a&gt;&lt;/b&gt; l'intégralité du carnet de bord d'Erick Fearson sur les films vus au Festival 2011 du Film Asiatique de Deauville.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4081038771425910487-2597154740361377040?l=maisonhanteecom.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maisonhanteecom.blogspot.com/feeds/2597154740361377040/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4081038771425910487&amp;postID=2597154740361377040' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4081038771425910487/posts/default/2597154740361377040'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4081038771425910487/posts/default/2597154740361377040'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maisonhanteecom.blogspot.com/2011/05/le-sherlock-holmes-chinois-chasse-le.html' title='Le Sherlock Holmes chinois chasse le fantôme'/><author><name>Le Blog de Maison-Hantee.com</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://www.maison-hantee.com/contacts/ekip2.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-xn8NkkC6iH8/TcO4PTVhLKI/AAAAAAAAAMo/I9IPZgIeOXo/s72-c/dd.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4081038771425910487.post-8886614392505140273</id><published>2011-01-25T09:34:00.001+01:00</published><updated>2011-01-25T09:37:41.304+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Télévision'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Evénement'/><title type='text'>Les fantômes du Louvre</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Alors que certains promettent de changer de concept et de revisiter les codes de la chasse aux fantômes, mais restent néanmoins aspirés (malgré eux ?) par le tourbillon du sensationnalisme, d'autres préfèrent s'associer à des apparitions médiatiques plus réfléchies. Je ne citerai personne mais les habitués auront compris. Et cette remarque n'engage que moi. A l'occasion de la sortie au cinéma du film de Clint Eastwood, &lt;i&gt;Au-delà&lt;/i&gt;, une œuvre forte toute en subtilité, la télévision et la presse multiplient les sujets sur les expériences de mort imminente, la vie après la mort, les fantômes et l'imaginaire du paranormal. Coïncidence ou pas, le Musée du Louvre a inauguré le 13 janvier une &lt;a href="http://www.louvre.fr/llv/auditorium/detail_theme.jsp;jsessionid=N2HpcQ2nNYLHTYtyQ5LYvT8BnYj3v5wnqLgPnGCQ87NfvdpgQvNk%211756701899?CONTENT%3C%3Ecnt_id=10134198674194300&amp;amp;CURRENT_LLV_FICHE%3C%3Ecnt_id=10134198674194300&amp;amp;FOLDER%3C%3Efolder_id=9852723696500855"&gt;exposition&lt;/a&gt; consacrée aux revenants dans les arts de l'image et du spectacle. Riche en documents, conférences, rencontres et projections, l'exposition-dossier de Marcella Lista et Dominique Cordellier explore les arcanes de la "croyance aux revenants" et ses perspectives iconographiques. En attendant de chasser les fantômes au Louvre, avec des pantoufles de verre et non de gros sabots, voici un extrait du 19/20 de France 3 (sous-titré en japonais pour les besoins d'une promotion au pays du Soleil levant) qui couvre cet événement, avec un petit détour par la Normandie hantée... &lt;b&gt;Olivier&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;iframe allowfullscreen="" class="youtube-player" frameborder="0" height="246" src="http://www.youtube.com/embed/93AJFgju3-w" title="YouTube video player" type="text/html" width="400"&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4081038771425910487-8886614392505140273?l=maisonhanteecom.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maisonhanteecom.blogspot.com/feeds/8886614392505140273/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4081038771425910487&amp;postID=8886614392505140273' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4081038771425910487/posts/default/8886614392505140273'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4081038771425910487/posts/default/8886614392505140273'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maisonhanteecom.blogspot.com/2011/01/les-fantomes-du-louvre.html' title='Les fantômes du Louvre'/><author><name>Le Blog de Maison-Hantee.com</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://www.maison-hantee.com/contacts/ekip2.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://img.youtube.com/vi/93AJFgju3-w/default.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4081038771425910487.post-2175694072370005656</id><published>2010-12-22T22:15:00.000+01:00</published><updated>2010-12-22T22:15:11.383+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Télévision'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Evénement'/><title type='text'>Super pouvoirs</title><content type='html'>&lt;object height="246" width="400"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/video/xg6lg7?width=480&amp;theme=eggplant&amp;foreground=%23CFCFCF&amp;highlight=%23834596&amp;background=%23000000&amp;start=&amp;animatedTitle=&amp;iframe=0&amp;additionalInfos=0&amp;autoPlay=0&amp;hideInfos=0"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowScriptAccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed type="application/x-shockwave-flash" src="http://www.dailymotion.com/swf/video/xg6lg7?width=480&amp;theme=eggplant&amp;foreground=%23CFCFCF&amp;highlight=%23834596&amp;background=%23000000&amp;start=&amp;animatedTitle=&amp;iframe=0&amp;additionalInfos=0&amp;autoPlay=0&amp;hideInfos=0" width="400" height="246" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;A l'occasion de la sortie du film de super héros&amp;nbsp; "Le Frelon Vert" de Michel Gondry le 12 janvier 2011, France 4 diffusera un documentaire de 90 mn, réalisé par Dimitri Grimblat, sur la vie de personnes ordinaires aux pouvoirs extraordinaires. Super héros ou surhommes ? Quelle est la part de réalité et de fantasme dans les dons de certaines personnes ? Vrai filon ou terrible poids pour ceux qui les exercent ? Que nous dit la science ? Aura-t-elle raison de notre imaginaire ? Rendez-vous le dimanche 2 janvier 2011, à 22h45, sur France 4. Avec la participation du mentaliste Erick Fearson.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4081038771425910487-2175694072370005656?l=maisonhanteecom.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maisonhanteecom.blogspot.com/feeds/2175694072370005656/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4081038771425910487&amp;postID=2175694072370005656' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4081038771425910487/posts/default/2175694072370005656'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4081038771425910487/posts/default/2175694072370005656'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maisonhanteecom.blogspot.com/2010/12/super-pouvoirs.html' title='Super pouvoirs'/><author><name>Le Blog de Maison-Hantee.com</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://www.maison-hantee.com/contacts/ekip2.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4081038771425910487.post-4879226185270920818</id><published>2010-11-22T23:17:00.005+01:00</published><updated>2011-07-06T18:54:54.465+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Lieux hantés'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Evénement'/><title type='text'>Rencontre avec un chasseur de fantômes</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_HQFylqUFmcA/TOrrKyJQKWI/AAAAAAAAAMM/4dG0tMpmtI4/s1600/conf_erick3.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="293" src="http://1.bp.blogspot.com/_HQFylqUFmcA/TOrrKyJQKWI/AAAAAAAAAMM/4dG0tMpmtI4/s400/conf_erick3.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;Paris, sous le crachin de la nuit tombée. Au pied du mur d'enceinte du cimetière du Père-Lachaise, dans le cabinet d'un radiesthésiste où se sont rassemblés une trentaine de curieux, intrigués par le thème de la &lt;a href="http://www.besoindesavoir.com/article/article/id/648703"&gt;conférence&lt;/a&gt;, un homme raconte, non sans humour, d'étranges histoires de fantômes et de maisons&amp;nbsp; hantées. Mentaliste de profession, &lt;a href="http://www.maison-hantee.com/"&gt;Erick Fearson&lt;/a&gt; est l'un des rares chasseurs de fantômes français qui, chaque année, sillonne l'hexagone, poussant parfois ses enquêtes au-delà des frontières, à la découverte des mystères de notre patrimoine.&lt;br /&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;Lorsqu'il évoque sa visite dans la maison d'un couple qui se plaignait d'une respiration inexplicable ou de bruits de pas dans la nuit, les participants frémissent. Leurs yeux trahissent une inquiétude. On dirait des adolescents, réunis sous la tente, qui cherchent à se faire peur avec des histoires terrifiantes, à la lueur hésitante d'une lampe de poche. Pourtant, les récits sont sérieux. Les méthodes éprouvées. Les explications honnêtes. "&lt;i&gt;Cela peut être une chouette effraie, nichée dans les combles, dont la respiration fait penser à celle d'un être humain. Ou bien le vent qui fait cogner une branche d'arbre contre une fenêtre&lt;/i&gt;" conclut Erick. Mais, comme disait Sherlock Holmes, dans le &lt;i&gt;Signe des Quatre&lt;/i&gt;, "une fois éliminées toutes les impossibilités, l'hypothèse restante, aussi improbable qu'elle soit, doit être la bonne". Erick Fearson invite donc à porter un autre regard sur les phénomènes surnaturels. Qu'est-ce qu'un fantôme ? L'esprit d'un défunt ? Une forme d'énergie résiduelle ? Une porte sur une autre dimension de notre espace-temps ? Tant de témoignages font état d'apparitions, à travers l'histoire des civilisations. Serait-ce uniquement le fruit de l'imagination collective ? Pour le chasseur de fantômes, derrière chaque récit de témoin, qu'il y ait ou non une anormalité scientifiquement mesurable, il y a d'abord une quête de sens. Un message à décoder. C'est le propre de son travail. A la fois empirique, basé sur les faits, et intuitif, puisant dans les rouages de la psychologie humaine. Tel est le but : chercher une signification, à l'écart de toute tentation sensationnaliste.&lt;br /&gt;En bon orateur, Erick parvient à capter son public par le sens de la formule ("les fantômes n'apparaissent qu'à ceux qui doivent les voir"), par des anecdotes de terrain et des démonstrations. C'est ainsi qu'il présente deux outils de mesure : le détecteur de champs électromagnétiques et le thermomètre à visée laser. Le premier s'affole. Détecte-t-il du parasitage électrique ? Une source inconnue de magnétisme dans la petite pièce surchauffée ? Gérard, le propriétaire des lieux, apporte l'explication : dans une vitrine de la boutique, il y a des pierres provenant du site mégalithique de Stonehenge, en Grande-Bretagne. Elles seraient donc fortement chargées. Quant au second appareil, il indique 666°C dès sa mise en route. La température du diable ? Hilarité générale. C'est donc en toute légèreté qu'Erick Fearson aborde des sujets controversés.&lt;br /&gt;Pendant la pause, une participante qui accompagne une amie me confie : "&lt;i&gt;Je ne voulais pas venir. Ces sujets-là me font peur. Mais, j'apprécie l'humour du conférencier. Il ne se prend pas au sérieux.&lt;/i&gt;" Projetant une série de chroniques radio pour les fêtes, un journaliste de France Info est venu "en repérage". Pour entendre Erick, mesurer son discours. Le voilà rassuré. Ce n'est pas un charlatan, ni un illuminé gothique. Erick Fearson bouleverse les idées reçues, incitant chacun à éviter les jugements extrémistes pour privilégier la "voie du milieu". Soudain, il sort une photo et la fait passer dans l'assistance. Une forme spectrale se devine. "&lt;i&gt;Ce cliché a été pris par une journaliste à l'abbaye de &lt;a href="http://www.maison-hantee.com/files/mortemer/mortemer"&gt;Mortemer&lt;/a&gt;, en Normandie. La pellicule a été expertisée. Il n'y a aucun trucage. A ce jour, aucune explication rationnelle ne peut justifier cette silhouette.&lt;/i&gt;" Serait-ce le fantôme de Mathilde l'Emperesse qui hante cette vieille abbaye cistercienne de l'Eure ? Il faut dire que le lieu est chargé de légendes. Erick y a vécu de nombreuses expériences. En particulier, des caméras ou appareils numériques qui tombent subitement en panne pendant des tournages télévisuels. Ou encore, cette respiration qui a encerclé pendant cinq longues minutes une petite équipe de reporters. "&lt;i&gt;Certainement pas une chouette. Je peux le garantir. Son rythme s'accélérait. En outre, j'ai fait l'expérience d'une présence, tout près de moi, sans voir quiconque, à l'exception des membres de l'équipe. Paranormal ou pas, ce souvenir étrange me hante encore&lt;/i&gt;" confie Erick, l'air grave. Pourquoi les manifestations surnaturelles ont-elles souvent lieu la nuit ? Pour l'ambiance ? Pas seulement. "&lt;i&gt;La nuit, tous nos sens sont en alerte. On ne voit pas les choses de la même manière qu'en plein jour. Prenez l'exemple d'une ballade en forêt. Elle prend une autre dimension, la nuit. Notre perception est amplifiée.&lt;/i&gt;" Serions-nous ainsi plus ouverts à "l'inquiétante étrangeté" dont parlait Freud ? Parce que certains d'entre nous sont plus sensibles que d'autres, des "&lt;i&gt;médiums qui s'ignorent&lt;/i&gt;". Qu'avons-nous fait de notre sixième sens, celui de l'intuition, vestige d'une faculté primitive aujourd'hui atrophiée ?&lt;br /&gt;Pour clore sa conférence, le mentaliste nous propose de tester nos capacités psi, à l'aide de quelques accessoires comme des baguettes de radiesthésiste ou les fameuses cartes Zener. Télépathie, clairvoyance : à travers ces expériences, Erick recommande de se fier à sa première impression. Car, après quelques secondes, c'est l'intellect qui prend le dessus, nous fermant les portes d'un autre monde. Il est temps pour Erick Fearson de regagner sa Normandie natale. De s'effacer, comme un fantôme, avec le temps. Laissant à quelques privilégiés le sentiment d'avoir vécu une soirée hors du commun. Mais, Erick Fearson était-il bien là ce soir ? Ou était-ce le fruit de notre imagination ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Olivier Valentin &lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4081038771425910487-4879226185270920818?l=maisonhanteecom.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maisonhanteecom.blogspot.com/feeds/4879226185270920818/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4081038771425910487&amp;postID=4879226185270920818' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4081038771425910487/posts/default/4879226185270920818'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4081038771425910487/posts/default/4879226185270920818'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maisonhanteecom.blogspot.com/2010/11/rencontre-avec-un-chasseur-de-fantomes.html' title='Rencontre avec un chasseur de fantômes'/><author><name>Le Blog de Maison-Hantee.com</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://www.maison-hantee.com/contacts/ekip2.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_HQFylqUFmcA/TOrrKyJQKWI/AAAAAAAAAMM/4dG0tMpmtI4/s72-c/conf_erick3.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4081038771425910487.post-696273350618917821</id><published>2010-10-05T14:29:00.001+02:00</published><updated>2010-10-05T14:29:27.301+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Cinéma'/><title type='text'>L'imagination au pouvoir</title><content type='html'>&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt; 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D’abord niché dans les salles obscures pour voir la plupart des films sélectionnés. Puis plongé dans la rédaction nocturne d’une série de chroniques dédiées aux long-métrages en compétition. Le fantastique n’étant pas le thème principal du festival, il y a eu peu d’œuvres du genre. Toutefois, notre reporter du mystère a réussi à dénicher quelques bonnes trouvailles qui flirtent avec les codes de l’étrange comme le dernier opus de Terry Gilliam ou le génialissime &lt;i&gt;Buried&lt;/i&gt; de Rodrigo Cortès, un clin d’œil à Edgar Allan Poe. Analyse d’un festival peu ambitieux. Mais tapis rouge à deux perles cinématographies qui nous prouvent, une fois encore, qu’il y a de la vie dans la mort&amp;nbsp;!&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;De notre envoyé spécial, Erick Fearson&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;Me voici donc de retour pour la 36ème édition du Festival Américain de Deauville. A moi les salles obscures, que je puisse me gaver, jusqu’à satiété, de kilomètres de pellicule outre-Atlantique. C’est toujours plus agréable et préférable que de passer ses journées à la plage sous un soleil de plomb. Ce fut donc, pendant plus d’une semaine, un marathon cinématographique éprouvant, avec à la clé un palmarès mitigé. Heureusement, mes deux fidèles amies, nicotine et caféine, m’ont aidée à tenir sur&lt;span&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;toute la longueur.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;Cependant, autant être franc dès le début&amp;nbsp;: l’édition 2010 ne fut pas, malheureusement, un grand cru. Peu de grandes stars présentes et une sélection plutôt décevante. Une atmosphère en demi-teinte et un jury frileux qui a préféré récompenser le consensus mou plutôt que la créativité et l’originalité. Néanmoins, quelques films ont retenu mon attention, dont l’incroyable &lt;i&gt;Buried &lt;/i&gt;qui aurait dû être récompensé haut la main par le Grand Prix. On regrettera tout de même une programmation avare en films dans la catégorie fantastique. J’ai réussi tout de même à débusquer quelques œuvres qui flirtent avec le fantastique, dont une où il est question de fantômes. Ajoutons que pour la 36ème édition, Deauville rend un hommage à un invité de marque en la personne de Terry Gilliam. Seront donc projetées, pour la circonstance, la plupart des œuvres du réalisateur&amp;nbsp;: &lt;i&gt;Sacré Graal&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;Les aventures du Baron de Munchausen&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;The Fisher King&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;L’armée des 12 singes&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;Les frères Grimm&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;Tideland&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;Brazil&lt;/i&gt;… C’est d’ailleurs la Director’s Cut de &lt;i&gt;Brazil &lt;/i&gt;qui sera présenté en ouverture du festival. Je ne reviendrai pas sur toutes ces œuvres que tout le monde doit connaître, excepté sa dernière réalisation &lt;i&gt;L’Imaginarium du Docteur Parnassus&lt;/i&gt;. Sorti sur les écrans il y a un an à peine, le Festival me donne l’occasion de parler plus en profondeur de ce petit bijou incontournable.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;Que peut-on retenir des films sélectionnés cette année&amp;nbsp;? Une chose est cependant certaine&amp;nbsp;: l’Amérique va mal&amp;nbsp;! C’est une Amérique vacillante, ébranlée par la crise économique et sociale et en manque de repères, que l’on découvre à travers le 7ème Art. Quand tout va mal, l’être humain se tourne généralement vers la famille. Dès lors, la famille, et en particulier la maternité et le deuil, fut le thème récurrent des œuvres présentées lors de cette édition. Rien de bien excitant donc. Les thématiques de la maternité et de l’adoption, aussi déprimantes soient-elles, sont venues plomber le festival. Heureusement pour moi, quelques touches d’humour noir et de cynisme ont suffi à mettre un peu de bonne humeur dans tout ça&amp;nbsp;! Extraits.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;De l’autre côté du miroir&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;Avec sa troupe de théâtre ambulant, "l'Imaginarium", le Docteur Parnassus offre au public l'opportunité unique d'entrer dans leur univers d'imagination et de merveilles en passant à travers un miroir magique. Mais le Dr Parnassus cache un terrible secret. Mille ans plus tôt, ne résistant pas à son penchant pour le jeu, il parie avec le diable, Mr Nick, et gagne l'immortalité. Plus tard, rencontrant enfin l'amour, le Docteur Parnassus traite de nouveau avec le diable et échange son immortalité contre la jeunesse. A une condition : le jour où sa fille aura seize ans, elle deviendra la propriété de Mr Nick. Maintenant, il est l'heure de payer le prix... Pour sauver sa fille, il se lance dans une course contre le temps, entraînant avec lui une ribambelle de personnages extraordinaires, avec la ferme intention de réparer ses erreurs du passé une bonne fois pour toutes...&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;Du pur et du très grand Terry Gilliam. Le génie visionnaire et poétique du Maestro a encore frappé ! Comment ne pas être séduit d’emblée par ce conte philosophique baroque&amp;nbsp;? En nous poussant sur la piste de son cirque excentrique fait de carton-pâte, le réalisateur de «&amp;nbsp;Brazil&amp;nbsp;»nous invite à un voyage initiatique et fantasmagorique inoubliable, porté par une distribution talentueuse. A commencer par l’immense Christophe Plummer interprétant le fameux Dr Parnassus, ainsi que Tom Waits, jouissif à souhait dans le rôle d’un Diable farceur et dandy. On ne peut naturellement pas oublier l’excellent Heath Ledger, dont ce fut malheureusement le dernier film avant sa mort tragique.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;Le film de Terry Gilliam nous interroge sur la place de l’artiste dans la société. Que deviendrait une société sans création, sans imaginaire et donc sans artiste&amp;nbsp;? Certainement une société morne, grise, aseptisée et condamnée à mourir. Mais n’est-ce pas déjà le cas de notre triste monde où la consommation à outrance a remplacé le pouvoir de l’imagination&amp;nbsp;? A travers nos désirs, nos attentes, nos rêves, l’artiste nous permet d’accéder à des mondes parallèles en éveillant notre conscience endormie. Là est en quelque sorte l’humble pouvoir du Docteur Parnassus.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;Nous pousser à réfléchir plutôt que de nous servir des réponses pré-mâchées grâce un univers très personnel. Voilà la force de Terry Gilliam qui fait défaut aux grosses machines hollywoodiennes. Car au-delà de son aspect visuel unique et onirique, les œuvres du réalisateur sont toujours chargées de sens et de symboles. Rien n’est gratuit chez Gilliam. &lt;i&gt;L’Imaginarium du Docteur Parnassus&lt;/i&gt; n’échappe évidemment pas à la règle. La symbolique du tarot par exemple et surtout le fameux miroir qui nous sépare de notre froide réalité à l’autre monde, notre propre monde intérieur, participent naturellement à cela. Pour être prêt à passer de l’autre côté du miroir, encore faut-il au préalable affronter nos faiblesses, être responsable pour faire les bons choix qui s’offrent à nous… …au risque sinon de se brûler les ailes. C’est d’ailleurs le rôle du Diable, le tentateur, qui cherche à nous faire succomber en nous invitant dans son royaume des sens et du plaisir. Il ne nous force jamais la main, il nous y invite. La nuance est grande car il nous laisse le libre-arbitre. Saura-t-on y résister ou serons-nous victimes de nos démons intérieurs&amp;nbsp;? C’est le risque à prendre en passant de l’autre côté du fameux miroir du Dr Parnassus.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;L’Imaginarium du Docteur Parnassus&lt;/i&gt; nous pousse ainsi à retrouver l’enfant intérieur. Cet enfant innocent et inventif que nous étions il y a fort longtemps. Un enfant plein de ressources et d’imagination qui pouvait créer des mondes extraordinaires avec de simples bouts de ficelle. Terry Gilliam propose un voyage intérieur au cœur de nos désirs les plus profonds et peut-être les plus inavoués, jusqu’au plus profond de notre esprit… Malgré le prix à payer, saurons-nous résister à l’invitation&amp;nbsp;?&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;Six pieds sous terre&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;«&amp;nbsp;Ouvrez-les yeux. Vous êtes dans un espace clos, sous une tonne de terre irakienne avec 90 minutes d’oxygène et pour seule connexion vers l’extérieur un téléphone portable à moitié rechargé. Tel est le destin de Paul, un Américain pris en otage et enfermé dans une boîte. Le temps file et chaque seconde qui passe le rapproche d’une mort certaine…&amp;nbsp;»&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;Attention chef d’œuvre… et déjà culte&amp;nbsp;! Une plongée en apnée dans nos peurs les plus ancestrales. Si vous êtes claustrophobe ou atteint de taphophobie (peur d’être enterré vivant), n’allez surtout pas voir ce thriller hitchcockien diaboliquement efficace, sous peine de suffocation&amp;nbsp;! Avec le cauchemardesque &lt;i&gt;Buried&lt;/i&gt;, Rodrigo Cortès réussit le magistral tour de force de nous tenir en haleine (si on peut dire) pendant 94 minutes avec, pour seul champ d’action, l’intérieur d’un cercueil&amp;nbsp;! L’enterré vivant, interprété par un Ryan Reynolds extraordinaire, devra s’en sortir avec les moyens du bord. Un téléphone portable dont la batterie est à moitié chargée, un briquet, un crayon, un couteau, une flasque d’alcool et une lampe torche sont les seuls armes dont dispose notre héros pour retrouver l’air libre. Ajoutons à cela, un fauteur de trouble reptilien qui s’invite à la fête, et vous obtenez les ingrédients diaboliques d’un huis-clos étouffant&amp;nbsp;! Les nombreux rebondissements de ce cauchemar vivant, dont le suspense ne faiblit jamais, vous mettra les nerfs à vif. Le scénario asphyxiant, ciselé dans les moindres détails, ne vous laissera aucun répit. Et le coup de grâce vous donnera la chair de poule, six pieds sous terre, sans espoir de retour&amp;nbsp;! Du pur génie qui n’est pas sans rappeler &lt;i&gt;L’enterrement prématuré&lt;/i&gt;&amp;nbsp; d’Edgar Allan Poe !&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Buried &lt;/i&gt;est LE film du Festival de Deauville. Il a obtenu pour l’occasion le prix de la Critique Internationale, mais aurait dû, à mon humble avis, obtenir le Grand Prix. Pour moi, c’est le grand vainqueur du 36ème Festival du Cinéma Américain de Deauville. Dans les salles le 3 novembre.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://www.maison-hantee.com/files/deauville2010/deauville_2010.pdf"&gt;Retrouvez l’intégralité des notes d’Erick Fearson en PDF&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Photographie : &lt;a href="http://www.julienboisard.fr/"&gt;Julien Boisard&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;  &lt;br /&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4081038771425910487-696273350618917821?l=maisonhanteecom.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maisonhanteecom.blogspot.com/feeds/696273350618917821/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4081038771425910487&amp;postID=696273350618917821' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4081038771425910487/posts/default/696273350618917821'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4081038771425910487/posts/default/696273350618917821'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maisonhanteecom.blogspot.com/2010/10/limagination-au-pouvoir.html' title='L&apos;imagination au pouvoir'/><author><name>Le Blog de Maison-Hantee.com</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://www.maison-hantee.com/contacts/ekip2.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_HQFylqUFmcA/TKsXiQnBq9I/AAAAAAAAAMI/lQ7uKOLXJ8w/s72-c/ef2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4081038771425910487.post-4166768020160875829</id><published>2010-07-23T17:24:00.000+02:00</published><updated>2010-07-23T17:24:27.745+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Lieux hantés'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Evénement'/><title type='text'>Spectacles hantés sur la route des vacances</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_HQFylqUFmcA/TEmzj-E4IfI/AAAAAAAAAL4/U6reMMbiiYw/s1600/lanternes2.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="266" src="http://3.bp.blogspot.com/_HQFylqUFmcA/TEmzj-E4IfI/AAAAAAAAAL4/U6reMMbiiYw/s400/lanternes2.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;b&gt;Cet été, les fantômes ne prennent pas de vacances... pour animer les vôtres ! Sur la route de Normandie ou dans le Loir-et-Cher, ferez-vous partie des intrépides promeneurs qui oseront s'aventurer entre les murs de deux hauts lieux touristiques et fantastiques de la France hantée : l'Abbaye de Mortemer, dans l'Eure, et le Château de Talcy, près de Blois ? Deux coups de cœur de la rédaction de Maison-Hantee.com !&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;Mortemer fête ses fantômes&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Au cœur de la Normandie, l’Abbaye de Mortemer est considérée comme l’abbaye la plus hantée de France. Régulièrement sous le feu des projecteurs médiatiques, on ne compte plus les événements anormaux qui s'y rapportent. Malheureusement, elle ne se visite généralement que de jour. Or, les fantômes ont pris l'habitude de se montrer surtout la nuit. Alors, imaginez un instant qu’on vous offre l’opportunité de vous y rendre au crépuscule, oseriez-vous y pénétrer ? Si vous répondez oui, vous serez certainement intéressé par les nocturnes de Mortemer. En août et en septembre, dans le cadre des &lt;i&gt;Nuits des Fantômes&lt;/i&gt;, l’Abbaye vous ouvre ses portes, entre chien et loup. L’occasion unique d’apercevoir le spectre de Mathilde l’Emperesse, les silhouettes évanescentes des moines fantômes, ou de quelques autres revenants qui n’ont jamais été officiellement répertoriés ? &lt;b&gt;E.F.&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Renseignements et réservations sur &lt;a href="http://mortemer.free.fr/f_programme.html"&gt;le site officiel de l'abbaye&lt;/a&gt; (les samedis 21 et 28 août puis 4, 11, 18 et 25 septembre 2010)&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;Magie lumineuse à Talcy&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Dans le cadre de la manifestation nationale "Monuments et cinéma" organisée par le Centre des Monuments Nationaux, le Château de Talcy accueille un parcours-exposition sur les jouets d'optique du XIXème siècle qui ont préfiguré l'invention du cinématographe. Un événement atmosphérique inspiré des spectacles de fantasmagories, où sont évoqués fantômes et chimères à travers des globes de verre, des projections d'ombres chinoises et des lanternes magiques. Un véritable cabinet de curiosités, hommage sensationnel à Robert-Houdin et aux magiciens de l'optique. A ne pas manquer si vous visitez le Loir-et-Cher ! &lt;b&gt;O.V.&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Renseignements sur &lt;a href="http://phrenologik.free.fr/talcy"&gt;le site dédié à l'exposition&lt;/a&gt; (du 10 juillet au 18 octobre 2010)&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Illustration : Séance de lanterne magique au Château de Talcy&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4081038771425910487-4166768020160875829?l=maisonhanteecom.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maisonhanteecom.blogspot.com/feeds/4166768020160875829/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4081038771425910487&amp;postID=4166768020160875829' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4081038771425910487/posts/default/4166768020160875829'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4081038771425910487/posts/default/4166768020160875829'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maisonhanteecom.blogspot.com/2010/07/spectacles-hantes-sur-la-route-des.html' title='Spectacles hantés sur la route des vacances'/><author><name>Le Blog de Maison-Hantee.com</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://www.maison-hantee.com/contacts/ekip2.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_HQFylqUFmcA/TEmzj-E4IfI/AAAAAAAAAL4/U6reMMbiiYw/s72-c/lanternes2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4081038771425910487.post-776355519014501127</id><published>2010-07-23T16:40:00.001+02:00</published><updated>2010-07-23T16:42:35.471+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Lieux hantés'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Littérature'/><title type='text'>Ghost Tour... du monde !</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_HQFylqUFmcA/TEmpTMaTzSI/AAAAAAAAALo/6eZwZ49crQI/s1600/51t1duCwVAL._SS500_.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://3.bp.blogspot.com/_HQFylqUFmcA/TEmpTMaTzSI/AAAAAAAAALo/6eZwZ49crQI/s320/51t1duCwVAL._SS500_.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;Il ne fait pas bon mettre un fantôme dehors par cette météo caniculaire. L’été 2010 sera chaud. Par conséquent, il sera difficile en cette saison de croiser nos amis de l’Autre Monde. Pour combler ce vide et en attendant des jours meilleurs (c'est-à-dire plus froids, mornes et macabres !), je vous invite à jeter un œil sur la dernière publication des Editions Gremese, &lt;i&gt;Maisons hantées &amp;amp; lieux fantomatiques du monde entier&lt;/i&gt;. Signé à quatre mains par Alison Rattle et Allison Vale, l’ouvrage devrait vous faire patienter jusqu’à la fête des morts !&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Tout d’abord, jetons un œil sur cet écrin de 207 pages. Comme à son habitude, les Editions Gremese soignent l’emballage. Couverture rigide, pages reliées et non brochées, papier façon parchemin et superbes illustrations agrémentent ce voyage fantomatique. Bien que, d’un point de vue personnel, le crâne humain dont les yeux rouges proéminents jaillissent de la couverture manque de sobriété et de modernité…&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Puis, plongeons-nous attentivement et sans retenue à l’intérieur de ce grimoire avec une introduction très rapide où on nous explique comment identifier les « visiteurs de l’au-delà ». L’analyse se risque sur quelques réponses proposant une lumière aux questions les plus courantes. Mais, sur ce point, il semble évident que les auteurs ont une connaissance plus théorique que pratique du monde des spectres. Rattle et Vale s’emmêlent un peu les pinceaux en classant par exemple les fantômes dans la même catégorie que les esprits malins, les esprits élémentaires, les feux follets, ou bien encore les goules ( sic) !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Trêve de plaisanterie. Il est temps de commencer notre expédition spectrale et de partir à la rencontre des plus célèbres fantômes de notre globe. Car c’est bien de cela dont il s’agit. Les auteurs nous dévoilent en détail la genèse des plus fameuses histoires de revenant. L’aventure débute sur le sol Nord Américain avec les fantômes de la Maison-Blanche, d’Alcatraz ou les revenants bienveillants du vol 401. Après un rapide crochet à Rose Hall et une visite dans le caveau de la famille Chase aux Caraïbes, le voyage se poursuit en Amérique du Sud avec la maison hantée du comte de Lemos, ou encore, la rencontre poignante des spectres des malheureuses victimes du dictateur Pinochet…&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;À bord d’un navire fantôme naturellement, appareillons pour la vieille Europe et ses fantômes centenaires. A tout seigneur, tout honneur : cette étape débutera en Grande Bretagne avec un arrêt à la Tour de Londres, au théâtre Drury Lane, à Leap Castle ainsi que quelques autres lieux hantés célèbres pour ses revenants. Une enjambée et nous voilà évoluant dans les Catacombes de Paris. Puis, direction la Grèce, jusqu’à la grotte de l’infâme bandit Davélis. Avant de quitter la vieille Europe, nous poursuivrons notre périple au Danemark, en Espagne, en Pologne pour terminer dans la lagune de Venise, en Italie.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Arrêtez-vous quelques instants et reprenez des forces. Car, pour votre plus grand plaisir, ce voyage ténébreux autour du monde est loin d’être terminé. Apprêtez-vous à fouler le territoire des ombres en Australie et en Afrique, pour achever magistralement votre expédition en affrontant les terribles spectres d’Asie. Ce n’est pas moins de quarante-trois étapes fantomatiques et fantastiques que vous propose ce guide. Un compagnon d’ambiance très malin pour ne pas vous perdre sur des chemins de traverse obscurs et incertains.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Petit détail à noter : Certaines photographies ne correspondent pas au récit qu’elles illustrent. J’en veux pour preuve la célèbre Dame Brune de Raynham Hall qui hante un récit de la Nouvelle-Orléans, ou encore le fameux cliché pris par le Révérent Hardy à la Quenn’s House de Greenwich. Ce dernier s’invite à l’hôtel hanté de Banff situé au Canada ! Ou peut-être est-ce simplement l’œuvre d’un esprit farceur qui a voulu brouiller les pistes ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pour conclure, cet ouvrage d’une lecture aisée saura vous embarquer facilement. Certes il n’est pas indispensable au professionnel de la chasse aux fantômes, mais il ravira l’amateur avide des plus célèbres histoires de fantômes qui hantent la planète.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Bon voyage et revenez nous vite !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;Erick Fearson&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4081038771425910487-776355519014501127?l=maisonhanteecom.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maisonhanteecom.blogspot.com/feeds/776355519014501127/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4081038771425910487&amp;postID=776355519014501127' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4081038771425910487/posts/default/776355519014501127'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4081038771425910487/posts/default/776355519014501127'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maisonhanteecom.blogspot.com/2010/07/ghost-tour-du-monde.html' title='Ghost Tour... du monde !'/><author><name>Le Blog de Maison-Hantee.com</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://www.maison-hantee.com/contacts/ekip2.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_HQFylqUFmcA/TEmpTMaTzSI/AAAAAAAAALo/6eZwZ49crQI/s72-c/51t1duCwVAL._SS500_.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4081038771425910487.post-1111709972114090895</id><published>2010-06-25T11:27:00.002+02:00</published><updated>2010-06-25T11:31:51.106+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Littérature'/><title type='text'>Sherlock Holmes et le surnaturel</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_HQFylqUFmcA/TCR1ksjWk-I/AAAAAAAAALg/9_p-ggsIXvE/s1600/La-Sagesse-des-morts-BD.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://3.bp.blogspot.com/_HQFylqUFmcA/TCR1ksjWk-I/AAAAAAAAALg/9_p-ggsIXvE/s320/La-Sagesse-des-morts-BD.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Rodolfo Martinez est un magicien. Auteur de romans fantastiques à succès en Espagne, il redonne vie à Sherlock Holmes et au fidèle docteur Watson dans &lt;i&gt;La sagesse des morts&lt;/i&gt;, publié chez Mnémos. Un recueil de nouvelles apocryphes où nos héros sont confrontés au surnaturel. Rien d’original, me direz-vous ! Des écrivains qui se sont prêtés à cet exercice de résurrection sont légion. Mais, sous la plume de cet Asturien, plusieurs fois primé, on finit par douter que le fin limier imaginé par Conan Doyle en 1887 (dans &lt;i&gt;Une étude en rouge&lt;/i&gt;) ne soit qu’un personnage de fiction.&lt;br /&gt;Dans son « introduction à la première édition » (comme s’il devait y en avoir d’autres !), Martinez cite la source de ses récits : un ami lui aurait offert en 1993 des manuscrits inédits, rédigés de la main même de John H. Watson. Des enquêtes où Sherlock Holmes côtoie Lovecraft père et le fameux grimoire ésotérique le &lt;i&gt;Necronomicon&lt;/i&gt;, plonge dans les arcanes de la &lt;i&gt;Golden Dawn&lt;/i&gt; (une société secrète que Conan Doyle fréquentait), s’oppose au retour de Dracula et, au bord de la retraite, s’illustre dans une dernière affaire d’empoisonnement en usant de ses tours de passe-passe dont il a le secret. Jusque là, le lecteur salue le procédé mais ne s’y laisse prendre. Et pourtant, en conclusion, l’auteur nous offre une quinzaine de pages, titrées « Quelques notes sur la traduction hispanique du texte original », où il revient sur des dates et des références au Canon (l’ensemble des aventures de Sherlock Holmes). Comme une séance de décryptage où les histoires de Watson deviennent un sujet de recherche pour thésard. C’est alors que l’on plonge au cœur d’une machination littéraire, fonctionnant comme des poupées gigognes qui emboitent la réalité dans une fiction, elle-même s’inscrivant dans une autre réalité, et ainsi de suite. Dès lors, le lecteur se met à douter, à posteriori. Et à rêver. Et si toutes ces lettres d’admiration que le grand détective reçoit chaque année au 221b Baker Street, Londres, ne restaient pas sans réponse ? Et si Sherlock Holmes avait bel et bien existé ? Les holmésiens évoquent le docteur Joseph Bell, professeur en chirurgie, qui impressionna fortement le jeune Arthur Conan Doyle, pendant ses études de médecine, par son remarquable esprit de déduction. Il aurait inspiré le personnage de Holmes. Avec Rodolfo Martinez, tout devient logique. Même ce qui est impossible. Ainsi, dans son roman, Conan Doyle devient l’agent littéraire de Watson ! Il fallait y penser ! Enfin, les fans connaissent mieux que quiconque les circonstances dans lesquelles Sherlock Holmes a disparu en 1891, dans les chutes du Reichenbach, en Suisse, au terme d’un ultime combat avec son ennemi juré, le Professeur Moriarty (dans &lt;i&gt;Le problème final &lt;/i&gt;publié en 1893). Avant de réapparaître, sous la pression d’un éditeur, en 1894, dans &lt;i&gt;La maison vide&lt;/i&gt; (publié en 1903), première nouvelle du recueil &lt;i&gt;Le retour de Sherlock Holmes&lt;/i&gt;. Avec &lt;i&gt;La sagesse des morts&lt;/i&gt;, Martinez vient combler le vide en imaginant les activités du détective pendant sa pseudo-mort. Des activités en rapport avec l’occulte. En outre, la seule personne à être dans le secret de cette disparition aurait été Mycroft Holmes, le frère de Sherlock. Le puzzle se reconstitue. On apprécie ainsi la manière dont le détective, qui a frôlé la mort, remet en cause ses convictions pour mieux affronter les forces démoniaques échappant à son sens de la déduction (le futur mythe de Cthulhu, le vampirisme, les sociétés ésotériques).&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;En conclusion, &lt;i&gt;La sagesse des morts&lt;/i&gt; est un remarquable livre hommage où le mythe se perpétue. Car le style de narration de Watson et les agissements prêtés à Holmes respectent, avec humour, l’œuvre originelle. Encore faut-il connaître (trop bien peut-être ?) le canon holmésien tellement les clins d’œil se multiplient. En outre, le titre est parfaitement choisi. Car la sagesse des morts, c’est de croire qu’ils survivent, même s’ils n’ont jamais vécu.&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Olivier V.&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4081038771425910487-1111709972114090895?l=maisonhanteecom.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maisonhanteecom.blogspot.com/feeds/1111709972114090895/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4081038771425910487&amp;postID=1111709972114090895' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4081038771425910487/posts/default/1111709972114090895'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4081038771425910487/posts/default/1111709972114090895'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maisonhanteecom.blogspot.com/2010/06/sherlock-holmes-et-le-surnaturel.html' title='Sherlock Holmes et le surnaturel'/><author><name>Le Blog de Maison-Hantee.com</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://www.maison-hantee.com/contacts/ekip2.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_HQFylqUFmcA/TCR1ksjWk-I/AAAAAAAAALg/9_p-ggsIXvE/s72-c/La-Sagesse-des-morts-BD.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4081038771425910487.post-4911450169163830550</id><published>2010-04-14T17:54:00.002+02:00</published><updated>2010-04-14T17:55:00.607+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Cinéma'/><title type='text'>The Man from Earth</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_HQFylqUFmcA/S8XkmchgonI/AAAAAAAAALY/TbYs2yEl3OA/s1600/EW-RS-at-Starz-Booth.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; cssfloat: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="300" src="http://1.bp.blogspot.com/_HQFylqUFmcA/S8XkmchgonI/AAAAAAAAALY/TbYs2yEl3OA/s400/EW-RS-at-Starz-Booth.jpg" width="400" wt="true" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; clear: both; text-align: justify;"&gt;Attention, chef-d’œuvre absolu ! Cela fait un moment que je n’avais pas pris autant de plaisir à apprécier un film de cette trempe. Fascinant et émouvant, c'est totalement jouissif. Enfin une œuvre digne du septième Art. Un grand moment de cinéma pour un film déjà culte ! Et pourtant, nul effets spéciaux, aucun flash-back, aucune action ou presque, mais une atmosphère parfois pesante, des acteurs à la hauteur, une réalisation parfaite et surtout un scénario extrêmement bien ficelé font de &lt;em&gt;The Man from Earth&lt;/em&gt; un film remarquable à tout point de vue. Réalisé avec un budget de 200.000 $ seulement, ce huis-clos fantastico-philosophique démontre qu’il n’y a pas besoin d’artifices pour réaliser une œuvre fascinante et prenante. A tel point qu’elle trottera longtemps dans votre esprit après l’avoir visionnée. Ce film obtint d’ailleurs le prix du Meilleur scénario et du Meilleur film au festival de Rhode Island en août 2007, ainsi qu’une Nomination au Saturn Award et de la Meilleure sortie en DVD.&lt;/div&gt;Enfin, si je vous dis qu’il figure dans la liste des 50 meilleurs films de science-fiction de tous les temps (sur l’IMDb), vous comprendrez que &lt;em&gt;The Man from Earth&lt;/em&gt; est incontournable ! &lt;br /&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Avant d’aller plus loin, jetons un œil sur le synopsis qui pourrait à priori faire sourire, tant on pourrait le classer dans les films de série B au scénario improbable. Ce serait commettre la plus grossière des erreurs : &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;« John Oldman, professeur d'histoire à l'Université, décide à l'âge de 35 ans de tout laisser tomber. Alors qu'il prépare son déménagement, ses amis universitaires lui font une visite surprise. Il leur dévoile sa véritable identité : il est un immortel âgé de plus de 14 000 ans. Voyageant en Asie, il fut disciple du Bouddha. Il vint plus tard en Occident enseigner la pensée de ce dernier, mais son message fut transformé et trahi… Une révélation qui va remettre en cause toutes les croyances de son assistance... ».&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Amusés et naturellement sceptique au départ, les amis de John, composés entre autres d’un anthropologue, d’un archéologue, d’une littéraliste chrétienne et d’un psychologue glisseront subtilement mais inexorablement dans un doute sans espoir de retour. Pourquoi ? Car le discours de John ne comporte aucune faille. Ils se retrouveront donc confrontés à eux-mêmes et à leurs propres faiblesses. L’exploration des mystères de l’humanité n’est pas sans danger pour notre mental étriqué. Dès lors, leurs certitudes mises à rude épreuve finiront par se lézarder lentement mais sûrement, jusqu’à voler en éclats. Enfin, la chute nous offre là un final à &lt;em&gt;La Quatrième Dimension&lt;/em&gt;. Notons justement que le scénario fut écrit par le célèbre auteur de science-fiction Jerome Bixby, scénariste de l’un des épisodes de la série culte. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L’intérêt majeur de &lt;em&gt;The Man from Earth&lt;/em&gt; est de soulever de nombreuses questions autant chez les protagonistes que chez le spectateur. Il nous invite à nous interroger sur nos angoisses face à la vieillesse et à la mort, et nous faire douter de nos croyances religieuses, de l’étendue de nos connaissances ainsi que du futur du genre humain. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Malheureusement, ce film est disponible en DVD uniquement aux USA (ou &lt;a href="http://www.amazon.com/Jerome-Bixbys-Earth-David-Smith/dp/B000UYX4Q8/ref=sr_1_1?ie=UTF8&amp;amp;s=dvd&amp;amp;qid=1271257376&amp;amp;sr=8-1"&gt;sur internet&lt;/a&gt;). Je trouve lamentable qu’un film de cette profondeur ne soit pas distribué dans le monde, et plus particulièrement en France. Un autre regret : ce film est trop court (87 minutes) ! Je suis persuadé qu’il aurait été tout aussi prenant si sa durée avait été allongée d’une heure. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;En conclusion et vous l’aurez compris, c’est un film qui s’adresse avant tout à l’intelligence du spectateur. &lt;em&gt;The Man from Earth&lt;/em&gt; réussit le tour de force de nous captiver et de nous transporter uniquement par la puissance des dialogues. Par conséquent, cette œuvre rentre dans la catégorie de films qu’on adore ou qu’on déteste. Mais une chose est certaine : il ne vous laissera pas indifférent. Un film à voir et à revoir assurément.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;Erick Fearson&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://manfromearth.com/"&gt;http://manfromearth.com/&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4081038771425910487-4911450169163830550?l=maisonhanteecom.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maisonhanteecom.blogspot.com/feeds/4911450169163830550/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4081038771425910487&amp;postID=4911450169163830550' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4081038771425910487/posts/default/4911450169163830550'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4081038771425910487/posts/default/4911450169163830550'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maisonhanteecom.blogspot.com/2010/04/man-from-earth.html' title='The Man from Earth'/><author><name>Le Blog de Maison-Hantee.com</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://www.maison-hantee.com/contacts/ekip2.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_HQFylqUFmcA/S8XkmchgonI/AAAAAAAAALY/TbYs2yEl3OA/s72-c/EW-RS-at-Starz-Booth.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4081038771425910487.post-5533744181186620372</id><published>2010-04-07T16:43:00.006+02:00</published><updated>2010-04-07T16:49:59.105+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Littérature'/><title type='text'>Ghost writers</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_HQFylqUFmcA/S7yZ0vwySTI/AAAAAAAAALI/EQuVf9nfo2I/s1600/24161117_5270543.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; cssfloat: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" nt="true" src="http://3.bp.blogspot.com/_HQFylqUFmcA/S7yZ0vwySTI/AAAAAAAAALI/EQuVf9nfo2I/s320/24161117_5270543.jpg" width="228" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;A Lyon, capitale des gaules et ville ô combien symbolique pour l’étudiant que j’ai été, une maison d’édition publie les nouveaux talents. Elle a d’ailleurs tenu boutique au dernier Salon du Livre de Paris. Âmes d’écrivain, les ténors de l’édition vous toisent ? Ils gagnent suffisamment leur vie avec Paul Auster ou Eric-Emmanuel Schmitt. L’auto-publication vous fait peur ? Trop confidentiel. Pourquoi ne pas tenter votre chance avec les &lt;a href="http://www.editions-baudelaire.com/"&gt;éditions Baudelaire&lt;/a&gt; ? Depuis 2007, elles scrutent les manuscrits, tranchent et révèlent les inconnus. Bien inspirés, deux auteurs ont frappé à leur porte. Ludovic Ardoise, enseignant, entraîne ses lecteurs sur un &lt;em&gt;Parcours fantomatique dans les châteaux écossais&lt;/em&gt;. Quant à Jacqueline Kaatje, dont c’est le nom de plume, elle publie un recueil de &lt;em&gt;Nouvelles tendres et insolites&lt;/em&gt;, aux frontières du mystère et de la fantaisie. Deux occasions de rêver, de flirter avec le surnaturel et ses légendes, de fouler l’imaginaire de ces écrivains de l’ombre.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ludovic Ardoise nous livre sa vision de l’Ecosse, celle des fantômes et des châteaux hantés. Une destination incontournable pour les amateurs de vieilles pierres et de récits surnaturels. Très documenté, son carnet de route guide nos pas depuis Edimbourg, à travers tout le pays, dans le sens des aiguilles d’une montre. Cependant, depuis son canapé, la découverte à distance de ces lieux de mémoire, égrenés comme un chapelet, s’avère fastidieuse. Car, en Ecosse, chaque recoin cache un château et chaque édifice a son fantôme. Du coup, toutes les histoires se suivent et se ressemblent. Se contenter du texte n’apporte que des faits, une vision en deux dimensions. Pour donner du relief, de l’émotion, de l’authenticité, il faut se rendre sur place. Ainsi, si l’on reconnait à l’auteur un certain talent de collecteur, on déplore l’absence de fil narratif dans lequel il s’exposerait, s’impliquerait davantage, offrirait ses confidences, ses ressentis. Car, au pays des fantômes, tout voyage initiatique doit révéler une part de soi. En conséquence, le livre de Ludovic Ardoise est didactique mais pas assez personnel. Loin de la source, il perd son pouvoir. Mais, comme j’aurais aimé l’avoir avec moi, comme compagnon de route, il y a quelques années, lors de mon séjour en Ecosse, mon voyage de noces !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Parmi les nouvelles mystérieuses de Jacqueline Kaatje, l’une d’elle a touché le nostalgique des châteaux que je suis. Ceux qui souffrent d’abandon ou de manque d’entretien, et que leurs propriétaires tentent de sauvegarder, par tous les moyens. Coïncidence étonnante, je me suis rendu récemment en week-end dans le Perche, à quelques kilomètres du château imaginaire qui sert de décor à cette nouvelle, &lt;em&gt;Le fantôme de la Danseray&lt;/em&gt; : « Vers Montmirail, il cessa de pleuvoir et à Vibraye le ciel s’éclaircit franchement. Dans un virage de la petite route qu’ils suivaient depuis un moment, le manoir de la Danseray leur apparut, superbe, juste au milieu d’une grande tâche de soleil. ». Un pianiste, aidé de son amie danseuse, forme le projet de monter un spectacle de ballet pour récolter des fonds afin de financer la rénovation du château de son grand-père. Or, l’histoire d’amour sous-jacente entre les deux artistes est perturbée par l’irruption du fantôme de famille. Une intrigue simple mais réaliste, au dénouement convenu (j’imaginais le pire !), où le paranormal paraît normal. Les autres récits plongent le lecteur dans la même atmosphère étrange et poétique. Loin du surnaturel macabre et glaçant, voici un recueil de petites histoires tendres qui flatteront les âmes d’humeur légère.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La littérature fantastique n’a pas bonne presse auprès des gros éditeurs. Pourtant, comme dirait Charles Baudelaire, « le beau est toujours bizarre ». L’imagination fertile et le style alerte de nombreux auteurs, la plupart ignorés, méritent plus d’égards. Soyons vigilants, pour ne pas les manquer.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4081038771425910487-5533744181186620372?l=maisonhanteecom.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maisonhanteecom.blogspot.com/feeds/5533744181186620372/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4081038771425910487&amp;postID=5533744181186620372' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4081038771425910487/posts/default/5533744181186620372'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4081038771425910487/posts/default/5533744181186620372'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maisonhanteecom.blogspot.com/2010/04/ghost-writers.html' title='Ghost writers'/><author><name>Le Blog de Maison-Hantee.com</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://www.maison-hantee.com/contacts/ekip2.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_HQFylqUFmcA/S7yZ0vwySTI/AAAAAAAAALI/EQuVf9nfo2I/s72-c/24161117_5270543.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4081038771425910487.post-3631716221042398378</id><published>2010-03-24T11:34:00.013+01:00</published><updated>2010-03-24T11:54:01.039+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Cinéma'/><title type='text'>Ceci est mon sang...</title><content type='html'>&lt;div align="justify" class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_HQFylqUFmcA/S6nrJ1fW91I/AAAAAAAAALA/SF4lCk5wQWU/s1600/montage2.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="287" nt="true" src="http://1.bp.blogspot.com/_HQFylqUFmcA/S6nrJ1fW91I/AAAAAAAAALA/SF4lCk5wQWU/s400/montage2.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Une fois de plus, me voici de retour pour le 12e Festival du Cinéma Asiatique de Deauville. Avant d’entrer dans le vif du sujet, un petit mot à l’attention des organisateurs : rendez-nous le Village Asia, son bar et surtout ses machines à café (indispensables pour tenir le coup) ! Ce détail mis à part (mais qui garde son importance !), l’organisation était parfaite, comme chaque année.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Qu’en est-il du cru 2010 ? Une sélection inégale et comme l’an passé, trop peu de films dans la catégorie « Fantastique ». On regrettera aussi la présence de trop peu de membres des films programmés (réalisateur, actrice, acteur…). Néanmoins le festival a révélé quelques pépites. Voici ma sélection des films à voir ou à éviter pour vous aider à faire votre choix, lors de votre prochain passage en salle.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;OUI&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Symbol&lt;/span&gt; &lt;em&gt;(en compétition)&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Un japonais se réveille un beau jour dans une immense pièce d’un blanc immaculé, sans portes ni fenêtres, et qui semble se situer dans une autre dimension. Où est-il ? Comment est-il arrivé ici ? Pourquoi est-il prisonnier de cette étrange pièce ? Nul ne le sait ! Fixés sur les murs se trouvent des protubérances en forme de pénis dont on comprend rapidement qu’il s’agit du sexe des Anges. A chaque fois que notre héros appuie sur un pénis, la pièce délivre un objet insolite et enclenche une série d’événements étranges ! Parallèlement à notre héros, on découvre au Mexique la vie d’un catcheur, entouré de personnages tous plus pittoresques les uns que les autres, dont une nonne qui fume, qui jure et qui conduit plus dangereusement qu’un pilote de rallye ! Quel est le lien entre ce japonais prisonnier de cette insolite pièce blanche et de ces mexicains ? A première vue, aucun. Il faudra attendre la dernière demi-heure du film, qui nous emmènera dans un délire mystique, pour le savoir.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Réalisé par Matsumoto Hitoshi, dont il est aussi l’acteur principal, ce film est un ovni comme seul les japonais savent en faire. Délirant, jouissif et ahurissant sont les mots qui me viennent à l’esprit, pour qualifier cet étrange fable « philosophico-mystique » inclassable, dont le fantastique côtoie un humour burlesque et universel omniprésent. Le passage mettant en scène un magicien ringard et aussi blasé que sa partenaire sans âge, m’a bien fait rire. Notons que Matsumoto Hitoshi dont on se demande s’il n’a pas réalisé son film sous ecstasy est une véritable star comique au Japon. Il nous fait là un one-man-show clownesque, souvent drôle, parfois moins, et nous amène finalement à réfléchir sur nos actes et notre responsabilité individuelle quant au devenir du monde. Personnellement j’ai apprécié ce film, mais je comprends qu’il puisse rebuter ceux dont l’habitude est de consommer du cinéma pré-maché où toute réflexion est annihilée.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;PEUT-ÊTRE&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;The sword with no name&lt;/span&gt; &lt;em&gt;(en compétition - catégorie Action)&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Histoire d’amour impossible à l’issue tragique, « The sword with no name » du coréen Kim Yong-Kyun, se regarde avec plaisir même s’il ne révolutionne pas le genre. C’est un film en costume d’époque, avec quelques scènes d’action, comme il en existe beaucoup dans le cinéma coréen. L’action se situe sous la Dynastie Joseon et nous narre la romance entre l’impératrice Myung-sung et son garde, tombés éperdument amoureux l’un de l’autre. S’il n’y a aucune source historique concernant cette histoire d’amour, l’impératrice a quant à elle, bien existée. Elle a en son temps favorisé les échanges entre la Corée et l’occident avant de finir assassinée.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Si ce long-métrage est de facture classique et souffre de quelques longueurs, il reste néanmoins efficace. Un petit bémol cependant : les quelques scènes de combat sont enrobées dans un esthétisme de « jeu vidéo » irritant qui en devient ridicule.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Malgré les imperfections de ce film, le jury a décerné à « The sword with no name » le &lt;strong&gt;Lotus du meilleur film d’action&lt;/strong&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;PEUT-ÊTRE&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Judge&lt;/span&gt; &lt;em&gt;(en compétition)&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;1997, Nord de la Chine. Qiuwu est condamné à mort pour avoir volé deux voitures. Une coïncidence a voulu que le juge qui a instruit l’affaire ait perdu sa fille dans un accident de voiture perpétré par un voleur de voiture. Mais un changement récent dans les textes de loi peut permettre à Qiuwu d’éviter la peine capitale.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Le Chinois Liu Jie, réalise ici un long-métrage à l’atmosphère froide et étouffante dont le scénario est très bien construit. Cette œuvre explore la machine judiciaire chinoise et ses absurdités, à travers le destin de trois personnages. Malgré ses qualités scénaristiques, le film souffre de certaines longueurs à mon goût. Malgré tout, « Judge » est le grand gagnant du festival, puisque le jury lui a décerné le &lt;strong&gt;Lotus du meilleur film&lt;/strong&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;NON&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;All to the sea&lt;/span&gt; &lt;em&gt;(hors-compétition)&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Natsuki travaille dans une librairie. Elle se sent très seule après avoir vécu un passé douloureux, où elle offrait son corps en quête d’amour. Koji est un jeune homme qui vit dans une famille instable et cherche la vérité dans les livres. Un jour le hasard les réunit…&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Une comédie romantique réalisée par la japonaise Akane Yamada, qui a adapté à l’écran l’un de ses romans. L’amour véritable existe-t-il réellement ? C’est la question que pose ce film gentillet qui a le goût des « drama », comme il en existe tant à la TV japonaise. Rien d’étonnant à cela si on prend en considération que la réalisatrice, dont c’est ici le premier long-métrage, a travaillé dans la production télévisuelle. Vous l’aurez compris, ce film séduira avant tout, les adolescentes en fleurs habituées à consommer les séries mièvres que la télé diffuse à longueur d’année. Le reproche que je ferais à « All to the sea » est qu’il dégouline trop à mon goût, de bons sentiments qui à la longue deviennent agaçants. Néanmoins, si on réussit à mettre de côté ce défaut, le film se laisse regarder, ne serait-ce que pour apprécier la présence de la très belle Eriko Sato dans le rôle principal. Actrice dont j’avais découvert la beauté et le talent dans « Funuke, show some love, you losers ! », comédie déjanté présentée dans ce même festival il y a trois ans. Gardons à l’esprit que « All to the sea » est destiné avant tout à un public adolescent et de jeunes adultes.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;COUP DE COEUR&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;City of Life and Death&lt;/span&gt; &lt;em&gt;(hors-compétition)&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Chine, décembre 1937. Le pays est en guerre avec le Japon. Les troupes japonaises arrivent aux portes de Nankin, la capitale du pays…&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Réalisé par le chinois Lu Chuan, ce film bouleversant, terriblement poignant et parfois insoutenable revient sur l’effroyable massacre de Nankin exécuté par l’armée impériale du Japon. Ce carnage absolument atroce qui dura six semaines fit, selon les sources, entre 100 000 et 300 000 victimes, civils et militaires confondus. Le 13 décembre 1937, l’armée Japonaise commença à exterminer les Chinois de tous âges qui furent tués à la baïonnette et au sabre pendant que femmes et enfants étaient violés et éventrés&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;(cf. &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Massacre_de_Nankin"&gt;http://fr.wikipedia.org/wiki/Massacre_de_Nankin&lt;/a&gt;)&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Si j’ai un profond respect pour tous les peuples d’Asie, et en particulier pour le Japon, cet épisode inhumain, honteux et peu glorieux perpétré par l’armée japonaise est naturellement condamnable et impardonnable. Ce long-métrage est magnifique et devrait être vu par tous, ne serait-ce que pour se souvenir que l’homme, quelle que soit sa nationalité, est capable du meilleur, mais aussi de la pire des barbaries. Lu Chuan a fait avec « City of life and death » un travail de mémoire admirable et remarquable. Ce film est d’autant plus remarquable qu’il ne tombe pas dans un manichéisme primaire. En effet, l’intelligence du réalisateur est d’avoir traité ce génocide avec nuance en évitant de dépeindre d’un côté le camp des méchants japonais et de l’autre, les gentils chinois. La démarche de Lu Chuan est de montrer objectivement les faits qui se sont passés à Nankin, et les raisons qui poussent les chinois, aujourd’hui encore, à ressentir de la colère envers les Japonais. Ces derniers ne sont pas dépeints comme des monstres sanguinaires, mais comme de simples humains faillibles. Ce qui a d’ailleurs été reproché au réalisateur par ses compatriotes. C’est d’autant plus courageux de la part de Lu Chuan, que la censure chinoise est là-bas toute-puissante. Il aura fallu attendre un an avant qu’elle ne donne son accord pour la diffusion de ce film en salle. Naturellement, ce film intense et dur a suscité un débat passionné dans l’Empire du Milieu. En conclusion, « The city of life &amp;amp; death », qui n’est pas encore sorti en France, est un chef d’œuvre monumental qu’il faut voir absolument.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;NON&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Clash&lt;/span&gt; &lt;em&gt;(en compétition – catégorie Action)&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Que dire sinon que ce film d’action vietnamien atteint des sommets dans l’accumulation de clichés éculés. Un scénario de plus qui met en scène des fusillades, des « bastons » et l’affrontement des gentils contre les méchants de services. Les premiers étant cependant un peu méchant, mais pas autant que les très méchants. L’équipe de « gentils» est composée du petit gros rigolo, d’un traitre en puissance et du petit protégé qui se feront « buter » rapidement. N’oublions pas le beau gosse ténébreux de service et peu loquace, qui va, Ô surprise, se révéler être un vrai gentil. Encore plus naturellement, la femme fatale qui dirige cette bande de pied nickelés, va tomber éperdument amoureuse de ce sombre héros, qui allume clope sur clope pour se donner des allures de « Bad boy ». Si vous avez un minimum d’intelligence, vous n’aurez rien à attendre de ce film pour adolescent boutonneux ou adulte immature. Par contre, si vous ne possédez que deux neurones, ce film devrait vous faire passer un bon moment…&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;COUP DE COEUR&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;The King of Jail breakers&lt;/span&gt; &lt;em&gt;(en compétition)&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Japon, fin des années 20. Masayuki Suzuki est un prisonnier qui s’échappe systématiquement de la prison dans laquelle il est incarcéré pour être repris sciemment et de nouveau réinterné. Un de ses geôliers est très intrigué par ces évasions et décide de percer le mystère de cet homme…&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Comme son compatriote Matsumoto Hitoshi, Itsuji Itao est le réalisateur de ce film, et tient aussi le rôle principal en plus d’être lui aussi, une star de la TV japonaise.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Je me réjouissais à l’idée d’assister à la projection des aventures de ce « Houdini » Japonais. Je n’ai pas été déçu par ce film étrange et étonnant. C’est l’une des très bonne surprise du Festival de cette année, et il est bien dommage qu’aucun prix ne lui ait été décerné. Bien que les deux genres ici se côtoient, on ne sait pas très bien s’il faut classer cette œuvre surréaliste dans le registre de la comédie ou bien dans celui du drame, tellement certaines scènes sont « noires » et pesantes, alors que d’autres sont assez légères et drôles. Je pense notamment à la scène finale qui a déclenché dans la salle, un rire presque salvateur. Durant toute la durée de cette histoire jouissive, on se demande pourquoi cet homme, véritable anguille de l’univers carcéral, s’échappe à chaque fois de sa cellule et se laisse reprendre tout aussi facilement, trop facilement, par ses geôliers. Car une évidence se dessine au fur et à mesure : il s’échappe de sa cellule, non pas pour retrouver la liberté, mais pour mieux y retourner ! Cet homme énigmatique, muet pendant tout le film, ne nous apprendra rien de son étrange comportement, et de ses évasions hors du commun jusqu’au climax final ! Ce que j’aime avec le cinéma japonais, c’est qu’il est toujours inattendu. On ne sait jamais à quoi s’attendre, ni à quelle sauce nous allons être mangé. « The King of Jail Breakers » n’échappe pas à la règle. En conclusion, ce long-métrage est un très bon film rythmé, avec de belles séquences, bien interprété, avec une mention spéciale au jeu de Itsuji Itao qui réussit à occuper l’écran sans prononcer un traître mot de tout le film. A voir assurément.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;OUI&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Au revoir Tapeï&lt;/span&gt; &lt;em&gt;(en compétition)&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;La plus grande librairie de Tapeï a un client étrange. Il n’achète jamais rien mais passe toutes ses nuits dans les rayons, feuilletant des manuels de français. Sa fiancée est partie vivre à Paris et il rêve de la rejoindre. Lorsqu’un vieux gangster lui propose un marché : un billet d’avion pour Paris en échange d’une « livraison spéciale »…&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Parrainé par Wim Wenders, le premier film de Arvin Chen, ressemble à un film de gangsters qui en a le goût, mais qui est tout, sauf un film de gangsters ! « Au revoir Tapeï » est avant tout un film léger aux couleurs acidulées, habité par une bonne humeur et qui ne se prend pas du tout au sérieux. On suit les aventures de plusieurs personnages attachants, dont un trio de « voyous » habillés de smoking orange, qui sont plus proches des Pieds Nickelés que de véritables bandits. Le temps d’une nuit éclairée par les néons de la ville, les différents protagonistes joueront au jeu du chat et de la souris pour notre plus grand plaisir. Ce long-métrage bien rythmé est ponctué de moments vraiment drôles. Si c’est loin d’être un chef-d’œuvre, cette comédie sympathique communique une bonne humeur contagieuse. Peut-être, est-ce pour cette raison qu’il a reçu le &lt;strong&gt;Lotus du Jury&lt;/strong&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;OUI&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Sawasdee Bangkok&lt;/span&gt; &lt;em&gt;(hors-compétition)&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;A travers quatre court-métrages, quatre réalisateurs Thaïlandais portent un regard personnel sur Bangkok, la capitale de la Thaïlande.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Si ces quatre segments sont de qualité inégale, ils se laissent néanmoins apprécier. Ma préférence va à « Sightseeing » et à « Silence ». Dans le premier, il est question d’un mystérieux jeune homme qui se présente à une jeune fille aveugle. Cet homme qui affirme être un ange, offre à cette jeune aveugle de lui faire visiter la ville.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Quant au second, il narre l’aventure d’une femme issue de la bourgeoisie de Bangkok, dont la Mini Cooper va tomber en panne dans un lieu isolé à 2h00 du matin. C’est alors qu’un vagabond à l’allure inquiétante surgit du cœur de la nuit…&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;J’ai apprécié ces deux segments, car ils illustrent un humanisme qui se fait de plus en plus rare dans le cinéma contemporain. C’est bien dommage.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;NON&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Ghengdu, I love you&lt;/span&gt; &lt;em&gt;(hors-compétition)&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Deux histoires qui se déroulent dans la ville chinoise de Chengdu. Dans la première en 2029, une danseuse de samba veut exaucer deux souhaits : retrouver le garçon qui l’a sauvée lorsqu’elle était enfant et mettre la main sur l’homme qui a fait souffrir son cousin. Elle s’apercevra alors, que ces deux hommes ne font qu’un. Dans la deuxième qui se déroule en 1976, un excentrique enseigne à une jeune serveuse, la Voie du Thé à la façon d’un art martial.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Malgré de belles images et une référence aux arts martiaux, ces deux segments aux scénarios trop légers ne tiennent pas leurs promesses. D’une durée totale de 78 minutes, cette œuvre est pourtant longue, ennuyeuse et peine à aller jusqu’au bout. Fruit Chan qui est l’auteur du deuxième segment nous avait habitué à mieux avec « Nouvelle cuisine »…&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Chers lecteurs de Maison-Hantee.com, je vous ai gardé le meilleur pour la fin. La seule œuvre du festival qui rentre véritablement dans le genre fantastique pour l’édition 2010. Un choc cinématographique. Et quel choc ! Le jury de l’édition 2009 du Festival de Cannes ne s’y est d’ailleurs pas trompé, en lui décernant le &lt;strong&gt;Prix du Jury&lt;/strong&gt;. En avant-première pour le Festival du cinéma Asiatique de Deauville, nous avons eu droit à la version longue de « Thirst », inédite en France, d’une durée de presque 2h30. Sortie du DVD et du Blu-Ray prévu normalement pour le 4 août 2010.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify" class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;COUP DE COEUR / GENRE FANTASTIQUE&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Thirst&lt;/span&gt; &lt;em&gt;(hors-compétition)&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Sang-hyun est un jeune prêtre coréen, aimé et respecté. Contre l'avis de sa hiérarchie, il se porte volontaire pour tester en Afrique un vaccin expérimental contre un nouveau virus mortel. Comme les autres cobayes, il succombe à la maladie, mais une transfusion sanguine d'origine inconnue le ramène à la vie. De retour en Corée, il commence à subir d'étranges mutations physiques et psychologiques : le prêtre est devenu vampire. Mais la nouvelle de sa guérison miraculeuse attire des pèlerins malades qui espèrent bénéficier de sa grâce. Parmi eux, Sang-hyun retrouve un ami d'enfance qui vit avec sa mère et son épouse, Tae-Ju. Il succombe alors à la violente attirance charnelle qu'il éprouve pour la jeune femme...&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Âmes sensibles s’abstenir ! Ceux qui me connaissent savent que je suis très critique envers les films qui traitent des vampires. Seule, une très petite poignée, moins de dix parmi plus de deux cents cinquante films consacrés au mythe, ont une véritable valeur à mes yeux. C’est d’autant plus vrai actuellement que cette fâcheuse mode du vampire s’est installée. Une tendance qui met la créature à toutes les sauces. J’en veux pour preuve le très mièvre et très puritain « Twilight », où toute subversion est absente, et dont la seule place qu’il mérite devrait être la benne à ordures. Je trouve d’ailleurs honteux qu’on n’ait pas censuré cette bluette pour adolescente attardée, tellement elle est irrespectueuse envers le mythe du vampire. Si vous désirez que je vous maudisse pour l’éternité, avouez-moi que vous adorez « Twilight » et j’exaucerai votre vœu sur le champ sans aucun remord ! Si « Twilight » a déshonoré le mythe du vampire, « Thirst » lui redonne ses lettres de noblesse. Rien de moins que ça !&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;« Thirst, Ceci est mon sang », la nouvelle œuvre du Coréen Park Chan-Wook, auteur du fameux « Old Boy » risque de faire parler d’elle. Cette saisissante parabole autour de l’amour, la mort, la religion et la liberté est radicalement sombre. Dans un souffle macabre, ce ballet esthétique aussi noir que la nuit et aussi rouge que le sang, vous emporte dans un tourbillon fascinant et jouissif parce que totalement transgressif. Avec une fascination morbide, on suit la chute inexorable de ce prêtre déchiré entre ses pulsions sexuelles et ses principes religieux. Impossible de dominer ses propres désirs par sa nouvelle nature de vampire, celui-ci pêchera en s’engouffrant sur le chemin de la dépravation et du stupre avec la femme de son ami d’enfance, elle-même délaissée par ce dernier et humilié par sa belle famille. Il donnera sans retenue son âme au Diable. Dans un bain de sang et d’étreintes sensuelles, les deux amants se laisseront aller à leurs pulsions morbides. Pour profiter à satiété de sa dulcinée, le prêtre commettra un meurtre passionnel en assassinant le mari de la belle. La culpabilité de l’homme d’église le poussera ensuite à assassiner cette femme séduisante et vénéneuse, plus diabolique qu’angélique. Mais ses remords et ses pulsions le pousseront à lui redonner vie en lui offrant son sang. Mal lui en a pris, car la diablesse devenue vampire à son tour, dont la beauté n’a d’égal que la noirceur de son âme, se muera en une redoutable prédatrice assoiffée de sang, que seule la violence dominera et que la mort arrêtera. Voyant qu’il a enfanté là un monstre, ce prêtre défroqué empruntera le chemin de la rédemption dont l’issue sera tragique mais inéluctable.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Le virtuose Park Chan-Wook signe là une cérémonie funèbre sanglante et violente, mais non dénuée de poésie dont l’humour, un humour très noir comme je l’aime, est présent. La scène où l’héroïne tente de se protéger du rayonnement solaire en se cachant dans le coffre de la voiture, ou de s’enterrer sous cette même voiture est hilarante à mon goût. Notons aussi quelques scènes effrayantes qui ne sont pas des scènes vampiriques comme on pourrait s’y attendre, mais plutôt des scènes fantomatiques dont une diaboliquement effrayante : le fantôme du mari hilare, dont le visage est marqué par un rictus grimaçant, revient et se manifeste entre le couple maudit pendant qu’ils s’adonnent au plaisir de la chair. Ajoutez à cela que le réalisateur maîtrise parfaitement sa caméra qui délivre des images magnifiques, et vous comprendrez pourquoi « Thirst » est incontournable. Vous savez donc ce qu’il vous reste à faire, chers amis…&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Malheureusement, je ne pourrais pas vous donner mon avis sur les autres films projetés durant le festival, car je ne les ai pas vus. Il est mathématiquement impossible de voir toute la sélection. Je regrette simplement de ne pas avoir assisté à la projection de « Castaway on the moon » qui me semblait très intéressant, et du film en costume d’époque « Bodyguards and assassins ». Le premier parce que j’étais en tournage TV le jour de sa diffusion, et le second parce que les portes du cinéma furent closes pour cause de salle complète. Et ce, malgré mon précieux sésame, agité en vain devant l’affreux type de la sécurité qui m’a superbement ignoré. Qu’il soit maudit pendant sept générations ! Suite à cet incident, j’ai fabriqué une poupée vaudou à son effigie. A l’heure qu’il est, il agonise dans d’atroces souffrances…&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Erick Fearson&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4081038771425910487-3631716221042398378?l=maisonhanteecom.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maisonhanteecom.blogspot.com/feeds/3631716221042398378/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4081038771425910487&amp;postID=3631716221042398378' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4081038771425910487/posts/default/3631716221042398378'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4081038771425910487/posts/default/3631716221042398378'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maisonhanteecom.blogspot.com/2010/03/ceci-est-mon-sang.html' title='Ceci est mon sang...'/><author><name>Le Blog de Maison-Hantee.com</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://www.maison-hantee.com/contacts/ekip2.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_HQFylqUFmcA/S6nrJ1fW91I/AAAAAAAAALA/SF4lCk5wQWU/s72-c/montage2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4081038771425910487.post-376907828181219064</id><published>2010-02-08T12:51:00.009+01:00</published><updated>2010-02-08T13:40:23.153+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Littérature'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Entretien'/><title type='text'>Un monde meilleur ?</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_HQFylqUFmcA/S3AAfWJ0sxI/AAAAAAAAAKI/Bveehw6xEM8/s1600-h/9782203021846.jpg"&gt;&lt;img style="WIDTH: 262px; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5435845288758915858" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_HQFylqUFmcA/S3AAfWJ0sxI/AAAAAAAAAKI/Bveehw6xEM8/s320/9782203021846.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Décidément, la jeunesse est gâtée ! Spécialiste des mythologies fantastiques et auteur de romans à succès, Béatrice Bottet signe, chez Casterman, un nouvel album dédié aux fantômes et à ses avatars. Abondamment illustré par les dessins, un brin macabres mais délicieusement sinistres, de Vincent Madras, Béatrice Bottet revisite les légendes de l’au-delà et apporte un autre éclairage sur les traditions mortuaires. Savez-vous pourquoi le croque-mort est-il ainsi nommé ? Le noir est-elle l'unique couleur de deuil dans le monde ? Pourquoi le lapin n’est pas l’hôte préféré des navires en mer ? Comment explique-t-on les rites de la mort ? Pourquoi nos morts reviennent-ils nous hanter ? Outre des récits de fantômes et de lieux hantés, qu’il est toujours plaisant de retrouver, l’auteur nous invite à nous interroger sur le sens de la vie avant la mort. Faut-il croire à l’existence des fantômes ? &lt;em&gt;Fantômes, spectres et autres revenants&lt;/em&gt; ouvre des perspectives dans ce voyage initiatique et atmosphérique qui explore le côté obscur de notre imagination. Partez à la découverte du plus grand des mystères qui, au-delà des apparences, apporte néanmoins une part de sérénité et d’espérance !&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;A lire : &lt;a href="http://www.maison-hantee.com/files/bottet/itw_bottet.htm"&gt;&lt;strong&gt;Le chaudron magique de Béatrice Bottet&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Entretien avec l'auteur. Propos recueillis par Olivier Valentin&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4081038771425910487-376907828181219064?l=maisonhanteecom.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maisonhanteecom.blogspot.com/feeds/376907828181219064/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4081038771425910487&amp;postID=376907828181219064' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4081038771425910487/posts/default/376907828181219064'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4081038771425910487/posts/default/376907828181219064'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maisonhanteecom.blogspot.com/2010/02/un-monde-meilleur.html' title='Un monde meilleur ?'/><author><name>Le Blog de Maison-Hantee.com</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://www.maison-hantee.com/contacts/ekip2.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_HQFylqUFmcA/S3AAfWJ0sxI/AAAAAAAAAKI/Bveehw6xEM8/s72-c/9782203021846.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4081038771425910487.post-6820593030885462253</id><published>2010-02-08T10:09:00.024+01:00</published><updated>2010-02-26T11:32:12.905+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Littérature'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Arts divinatoires'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Evénement'/><title type='text'>Percez les secrets de Arkanum Systema !</title><content type='html'>&lt;object width="400" height="246"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/WHxKsn7Rggs&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;rel=0&amp;amp;color1=0x3a3a3a&amp;amp;color2=0x999999"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/WHxKsn7Rggs&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;rel=0&amp;color1=0x3a3a3a&amp;color2=0x999999" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="400" height="246"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="justify"&gt;"Par l’odeur de soufre qu’ils dégagent, il y a des ouvrages qu’il est préférable de ne pas mettre entre toutes les mains. &lt;em&gt;Arkanum Systema&lt;/em&gt; en fait partie. Pour la première fois, l’auteur y dévoile les Arcanes d’un système jalousement gardé par une poignée d’initiés.&lt;br /&gt;Tarologie, cartomancie, runes, numérologie, chiromancie, Yi-king,... Quelle que soit votre pratique divinatoire, &lt;em&gt;Arkanum Systema&lt;/em&gt; vous est destiné.&lt;br /&gt;Bien que ce livre ne traite pas de la pratique en cabinet de consultation, il offre au professionnel la possibilité de mettre à profit cette méthode pour optimiser son activité et étendre sa clientèle. Désireux de se lancer rapidement, le débutant y trouvera, étape par étape, toutes les clés nécessaires pour démarrer son activité à peu de frais.&lt;br /&gt;Où pratiquer en dehors d’un cabinet de consultation ? Comment démarrer à partir de rien ? Pourquoi la publicité ordinaire vous fait-elle perdre votre argent ? Quels sont les outils de communication à votre disposition et comment les utiliser à votre avantage ? Comment maximiser vos profits en minimisant vos dépenses ? Comment influencer positivement la clientèle potentielle ? Quels sont les secrets pour générer plus de clients ? Comment gérer les consultants difficiles ? Quelles sont les sept lois à appliquer pour atteindre le succès ?&lt;br /&gt;Toutes ces questions trouvent leurs réponses dans &lt;em&gt;Arkanum Systema&lt;/em&gt;. Plus qu’un simple livre, c’est un outil qui vous guidera dans cet univers souvent brumeux. Ajoutez à cela qu’&lt;em&gt;Arkanum Systema&lt;/em&gt; est incroyablement facile et rapide à mettre en œuvre, et vous comprendrez pourquoi il est préférable de ne pas mettre cet ouvrage entre toutes les mains." &lt;strong&gt;Erick Fearson&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;L’auteur&lt;/strong&gt; : Paranormaliste avant tout, Erick Fearson s’est imposé en tant que chasseur de fantômes, tarologue et mentaliste. De nombreux magazines lui consacrent régulièrement des colonnes et la télévision fait souvent appel à lui en tant que consultant et intervenant pour des émissions consacrées à l’étrange. A ce jour, il a fait l’objet de presque trois cents couvertures médiatiques. Il est l’auteur du &lt;em&gt;Manuel du Chasseur de Fantômes&lt;/em&gt; publié aux éditions JC Lattès. Préfacé par Michel de Grèce, ce livre a remporté l'adhésion unanime de la presse et de ses lecteurs. Après plusieurs années de réflexion, il s’est enfin décidé à publier les secrets d’&lt;em&gt;Arkanum Systema&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Interview&lt;/strong&gt; : Erick répond aux questions du site &lt;strong&gt;&lt;a href="http://www.besoindesavoir.com/article/article/id/481195"&gt;BesoindeSavoir.com&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Edition limitée, réservée aux professionnels.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.thebookedition.com/stats_banniere.php?action=clic&amp;amp;id=33297"&gt;&lt;img style="WIDTH: 150px; HEIGHT: 33px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5437699133175841314" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_HQFylqUFmcA/S3aWjSxlQiI/AAAAAAAAAKY/A9o2L8nsEsQ/s400/commander.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Informations et premières pages : &lt;a href="mailto:arkanumsystema@erickfearson.fr"&gt;arkanumsystema@erickfearson.fr&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4081038771425910487-6820593030885462253?l=maisonhanteecom.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maisonhanteecom.blogspot.com/feeds/6820593030885462253/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4081038771425910487&amp;postID=6820593030885462253' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4081038771425910487/posts/default/6820593030885462253'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4081038771425910487/posts/default/6820593030885462253'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maisonhanteecom.blogspot.com/2010/02/percez-les-secrets-de-arkanum-systema.html' title='Percez les secrets de Arkanum Systema !'/><author><name>Le Blog de Maison-Hantee.com</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://www.maison-hantee.com/contacts/ekip2.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_HQFylqUFmcA/S3aWjSxlQiI/AAAAAAAAAKY/A9o2L8nsEsQ/s72-c/commander.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4081038771425910487.post-5220217319731697464</id><published>2010-01-06T16:52:00.013+01:00</published><updated>2010-05-10T13:45:06.689+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Lieux hantés'/><title type='text'>La Citole, une demeure hantée ?</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_HQFylqUFmcA/S0Sz0UD0syI/AAAAAAAAAIo/EIGrLDr_tyk/s1600-h/cp_citole.jpg"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5423657562580235042" src="http://4.bp.blogspot.com/_HQFylqUFmcA/S0Sz0UD0syI/AAAAAAAAAIo/EIGrLDr_tyk/s400/cp_citole.jpg" style="height: 258px; width: 400px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;b&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;b&gt;Un chasseur de fantôme sommeille en chacun de nous. Cultivant son goût pour le mystère et les lieux énigmatiques, l'un de nos lecteurs a joué les Camille Flammarion et nous a transmis ce compte-rendu d'enquête. Nous le remercions pour l'autorisation de publication et le saluons pour la qualité de ses démarches d'investigation.&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;C’est lors d’une discussion portant sur l’existence des fantômes que mon collègue de travail me rapporte une histoire de maison hantée. Il y a une quinzaine d’années, un ami de son frère achète une vieille demeure située sur la commune de Villepinte. Personne ne l’a encouragé à l’acquérir car des rumeurs courent sur cette maison. L’homme qui est d’origine finlandaise se nomme S. Y. (1). Alors qu’il est accompagné d’un ouvrier nommé J. M., il est témoin de deux incidents étranges. Des flammes sortent de prises de courant et un lustre jeté au feu avec d’autres objets probablement en mauvais état en ressort intact ( ?). Intrigué par cette histoire, je décide de me rendre sur place avec mon collègue.&lt;br /&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;Les fenêtres de cette imposante maison bourgeoise sont murées. La porte d’accès du terrain semble en assez bon état et aucune pancarte "à vendre" n’est visible. En dehors de paratonnerres, je n’observe aucune antenne de télévision sur les toits. Ce qui me fait penser qu’elle est inhabitée depuis très longtemps. Je décide de téléphoner à la mairie. J’apprends qu’ayant été menacée de destruction, elle a été acquise par la commune. On me passe par la suite Mlle L. qui travaille à la bibliothèque communale. Elle m’indique que c’est l’un des rares bâtiments anciens de la commune. Construit au XIXème siècle, il a été endommagé lors de la libération de Villepinte. Son nom, La Citole, a pour origine celui de l’ancien propriétaire. Elle ajoute qu’un court article mentionnant son existence est visible dans un livre intitulé Villepinte en France. Le lendemain, le service de l’urbanisme confirme les propos de Mlle L. mais contredit l’origine du nom La Citole. Grâce à internet, je peux retrouver un &lt;a href="http://issuu.com/mairiedevillepinte/docs/villepinte_citoyenne_octobre_08?mode=a_p"&gt;&lt;b&gt;article&lt;/b&gt;&lt;/a&gt; paru dans le magazine Villepinte citoyenne (page 22) qui me donne un petit historique de la maison. Ni mort suspecte, ni événements étranges n’y sont signalés. Sur un autre site, je découvre qu’un marché a été lancé afin de réhabiliter le bâtiment. Le but est de créer une salle d’activités pour personnes âgées, un espace d’accueil et d’exposition et des salles associatives. Personne ne semble avoir répondu au marché car la date prévisionnelle de commencement des travaux était le 1er janvier 2006. La commune étant à mon souvenir endettée (2), le projet a peut-être été abandonné provisoirement. Je décide de demander au conservateur des hypothèques une réquisition réelle pour l’obtention de toutes les formalités et inscriptions publiées sur cette maison. La réponse me parvient quelques semaines plus tard. L’ancien propriétaire, M. N., est décédé le 31 mai 1979 à 64 ans. Huit ans plus tard, ses héritiers (3) revendent le bien à un bon prix (4) à la société Meeker Investissement Sonfeld &amp;amp; Cie. On peut imaginer que cette société a envisagé de détruire la Citole afin d’y réaliser ses projets. En 1990, soit quatre ans plus tard, la ville acquiert La Citole pour un franc symbolique. La mairie a peut-être cédé d’autres terrains à la société d’investissement afin de sauver ce patrimoine local. Mon collègue me signale une discussion sur internet (Facebook). Les membres du site y regrettent la destruction d’une ancienne ferme de Villepinte remplacée par des pavillons. Ces personnes avaient l’habitude de s’y rendre autrefois. L’un d’eux évoque d’autres bâtiments dont celui qui m’intéresse. Il déclare : «&lt;i&gt;La Citole avec seringues et les fantômes Ahahaha…&lt;/i&gt;». L’internaute ne paraît pas terrifié par ses visites et prend tout ceci avec humour. L’endroit semble avoir été visité par des drogués. Cela peut expliquer que la mairie ait fini par condamner les entrées de la maison. On peut imaginer qu’en s’introduisant illégalement dans cette demeure abandonnée, peut-être la nuit, des individus aient pu être perçus comme des spectres par les gens des maisons voisines.&lt;br /&gt;Il y a peu de chance pour que l’épouse de M. N. soit encore vivante et j’ignore le prénom de son fils. Je trouve dans l’annuaire un certain S. N. habitant Tremblay, une ville voisine de Villepinte. Je prends aussitôt contact avec lui. Il me confirme être le fils de l’ancien propriétaire. Il m’apprend que son père était chapelier. Il me raconte que sa famille constituée de huit personnes, d’origine italienne, vivait dans cette maison. Avec le temps, plusieurs occupants décèdent. Les deux derniers membres de la famille trouvant la maison trop grande décident de la vendre. Des musulmans s’y intéressent pour en faire une mosquée. Au final, une société fait une offre intéressante mais la mairie s’y oppose car il est prévu de détruire la maison pour construire des pavillons. La mairie oblige les héritiers à vendre le bien à la société Meeker qui le cède à la mairie en échange des terrains voisins. M. N. n’a jamais vu de fantôme à la Citole mais il a entendu dire qu’il y aurait eu, après le départ de sa famille, des messes noires à l’intérieur de la maison. Il regrette d’ailleurs que, suite à cela, le beau parquet de la maison ait été brûlé. D’après lui, la splendide maison a été saccagée ; la mairie a refait le toit mais le mur d’enceinte a été remplacé par une vulgaire clôture. Les éléments dont je dispose maintenant contredisent une partie du récit de mon collègue. Il est vrai qu’il n’a pu vivre les événements (5). Lorsqu’il a 15 ans, la mairie de Villepinte est déjà propriétaire de La Citole. Elle n’a aucune raison de la revendre. Je n’ai trouvé aucun propriétaire du nom de S. M. N. n’a jamais entendu parler de lui. Si M. S. n’a jamais acquis la maison, comment a-t-il pu y accéder ? A-t-il profité d’un ouvrier chargé d’une rénovation provisoire pour le faire ? On a malheureusement perdu la trace des principaux témoins. Mon collègue croit en l’existence du diable, cela a pu influencer son jugement sur la maison. Sa mère confirme ses dires mais ces événements étranges que l’on n’arrive pas précisément à dater ont pu être déformés avec le temps. On peut envisager plusieurs hypothèses pour trouver une explication. M. S., un homme aisé, est intéressé par La Citole. S’étant vanté de pouvoir l’acquérir, il se heurte au refus de la mairie. Il profite d’une histoire de fantôme pour dissimuler cet affront. Par ailleurs, la demeure est vétuste, l’installation électrique n’est probablement pas aux normes. Les conditions sont réunies pour provoquer un court-circuit, une étincelle, dans une ou plusieurs prises. Un incendie commence souvent de cette façon. Un lustre n’est pas non plus un élément très combustible. Une maison inhabitée dans une région où le prix du mètre carré reste très élevé a pu paraître insolite à des personnes ignorant qu’elle appartenait à la mairie. L’abandon de la maison et les visites nocturnes qu’elle a subies ont pu concourir à créer une légende urbaine. Des drogués ont pu propager cette histoire de maison hantée afin de ne pas être dérangés dans leurs activités. Si un jour de nouvelles informations sont portées à mon attention je me pencherai de nouveau sur cette affaire. Aujourd’hui, il semble préférable de refermer ce dossier par manque d’éléments probants.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Le 18 novembre 2009&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enquête et rédaction M. GILLOT Jean-Marc&lt;br /&gt;Relecture et correction Mme GILLOT DENIE Diane&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(1) NDLR : Par souci de confidentialité et de respect de la vie privée, une règle à laquelle se conforme, par défaut, Maison-Hantee.com, la rédaction a décidé de ne pas publier les noms des protagonistes cités par l’auteur de l’article.&lt;br /&gt;(2) Lorsque je vivais à Villepinte, la taxe d’habitation était très élevée.&lt;br /&gt;(3) Son épouse et son fils.&lt;br /&gt;(4) Evaluation des biens en 1978 : partie de 600 000 francs; Prix (partie) en 1986 : 2 300 000 francs.&lt;br /&gt;(5) Mon collègue est né en 1985.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;Illustration : Ancienne carte postale du Château de la Citole, à Villepinte&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4081038771425910487-5220217319731697464?l=maisonhanteecom.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maisonhanteecom.blogspot.com/feeds/5220217319731697464/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4081038771425910487&amp;postID=5220217319731697464' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4081038771425910487/posts/default/5220217319731697464'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4081038771425910487/posts/default/5220217319731697464'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maisonhanteecom.blogspot.com/2010/01/la-citole-une-demeure-hantee.html' title='La Citole, une demeure hantée ?'/><author><name>Le Blog de Maison-Hantee.com</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://www.maison-hantee.com/contacts/ekip2.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_HQFylqUFmcA/S0Sz0UD0syI/AAAAAAAAAIo/EIGrLDr_tyk/s72-c/cp_citole.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4081038771425910487.post-7513151821553854107</id><published>2010-01-04T10:03:00.004+01:00</published><updated>2010-01-04T12:52:17.755+01:00</updated><title type='text'>Bonne année 2010 !</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_HQFylqUFmcA/S0GvTXTxQmI/AAAAAAAAAIY/vxozAgOnNGc/s1600-h/voeux_maisonhanteecom.jpg"&gt;&lt;img style="WIDTH: 400px; HEIGHT: 266px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5422808173540098658" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_HQFylqUFmcA/S0GvTXTxQmI/AAAAAAAAAIY/vxozAgOnNGc/s400/voeux_maisonhanteecom.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toute l'équipe de Maison-Hantee.com vous présente ses meilleurs voeux pour 2010 ! Que cette nouvelle année n'ait plus de secrets pour nous ! Euh... pour vous ;-)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Remerciements : &lt;/em&gt;&lt;a href="http://isamandrou.canalblog.com/"&gt;&lt;em&gt;Isabelle Mandrou&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;&lt;em&gt; (illustratrice)&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4081038771425910487-7513151821553854107?l=maisonhanteecom.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maisonhanteecom.blogspot.com/feeds/7513151821553854107/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4081038771425910487&amp;postID=7513151821553854107' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4081038771425910487/posts/default/7513151821553854107'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4081038771425910487/posts/default/7513151821553854107'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maisonhanteecom.blogspot.com/2010/01/bonne-annee-2010.html' title='Bonne année 2010 !'/><author><name>Le Blog de Maison-Hantee.com</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://www.maison-hantee.com/contacts/ekip2.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_HQFylqUFmcA/S0GvTXTxQmI/AAAAAAAAAIY/vxozAgOnNGc/s72-c/voeux_maisonhanteecom.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4081038771425910487.post-1714267295546709057</id><published>2009-12-17T17:03:00.013+01:00</published><updated>2009-12-17T17:41:02.337+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Littérature'/><title type='text'>Laissez les morts en paix !</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_HQFylqUFmcA/SypXE-krpyI/AAAAAAAAAIQ/O91jF-2ygcY/s1600-h/dracula-immortel-09.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 205px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5416237244894390050" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_HQFylqUFmcA/SypXE-krpyI/AAAAAAAAAIQ/O91jF-2ygcY/s320/dracula-immortel-09.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;Malgré les spéculations des exégètes, le dénouement du &lt;em&gt;Dracula&lt;/em&gt; de Bram Stoker, publié en 1897, laisse peu de doute sur le retour du vampire des Carpates. D’après le protocole de destruction, suivi à la lettre par les croisés du Professeur Van Helsing, le comte Dracula a été réduit en poussière. Et même si son château se dresse encore à la cime de son pic transylvanien, le mythe s’est éteint. Dans son épilogue, Jonathan Harker fait mention de son fils Quincey. Van Helsing dit de lui : « &lt;em&gt;Ce gaillard saura un jour quelle mère courageuse il a ! Déjà, il connait sa tendresse et son amour. Plus tard, il comprendra que plusieurs hommes l’ont aimée au point d’oser, pour son salut, ce qu’ils n’auraient jamais osé autrement&lt;/em&gt; ».&lt;br /&gt;Cent ans plus tard, deux écrivains, dont l’un des descendants de Stoker, ont imaginé l’avenir prédit par Van Helsing, en offrant une suite au roman original : &lt;em&gt;Dracula l’Immortel*&lt;/em&gt;. L’intrigue se déroule en 1912, soit plus de 20 ans après l’histoire imaginée par Bram Stoker, et a pour personnage central Quincey Harker, fils de Jonathan et de Mina Harker. Mais les choses ne se déroulent pas vraiment comme prévu. Loin de là. Et c’est sans doute ce qui déçoit dans ce projet de suite officielle. La nouvelle histoire se place à contre-courant des orientations espérées par les fans, au point d’en faire une aberration. A la lecture des premiers chapitres, je jubilais de retrouver nos héros. A l’évocation de leur passé, de nombreuses images me sont revenues en tête : l’arrivée mystérieuse de Jonathan au château du comte, le débarquement du Demeter à Whitby, la lente destruction de la belle Lucy, l’histoire d’amour entre Mina et Dracula, la folie de Renfield et, bien sûr, la traque du monstre par les "fous de Dieu" jusqu’aux portes de son antre. Mais, à l’instar de bien des suites, notamment au cinéma, le retour fait préférer l’adieu. En effet, il est préjudiciable de faire un bon tour de magie deux fois de suite, au risque d’en livrer les secrets ou de compromettre l’âme du magicien. Je ne peux rien dire du livre sans en révéler les mystères. Et bien soit. Vous me pardonnerez. La déception est tellement grande que je prends le risque de donner les clefs d’un roman qui n’aurait pas dû réveiller un mort.&lt;br /&gt;Les auteurs n’ont pas choisi la date de leur intrigue au hasard. 1912 est l’année de la mort de Bram Stoker et celle du naufrage du Titanic, deux éléments qu’on retrouve dans le roman. En outre, ce souci d’inscrire la fiction dans la réalité et de multiplier les évocations historiques va conduire les auteurs à tirer trop de ficelles à la fois, engendrant un joyeux fourre-tout qui ne craint pas les interprétations. J’ai l’impression de retrouver le casse-tête des scénarios de la saga &lt;em&gt;Retour vers le futur&lt;/em&gt; où il fallait réfléchir à plusieurs pour éviter les incohérences temporelles. Alors si vous avez l’intention de vous plonger dans ce roman, coûte que coûte, ne lisez surtout pas ce qui va suivre. Je dis tout !&lt;br /&gt;1/ Bram Stoker est un personnage du roman qui écrit son Dracula sur un témoignage indiscret. Il y a donc le roman &lt;em&gt;Dracula&lt;/em&gt; de Bram Stoker, arrière-grand-oncle, dans le roman &lt;em&gt;Dracula l’Immortel&lt;/em&gt; de Dacre Stoker, arrière-petit-fils. Stoker va même rencontrer Dracula en personne sous les traits d’un acteur, Basarab, qui veut interpréter le Dracula de la pièce de théâtre au Lyceum Theatre de Londres dont Stoker a été l’administrateur, pour de vrai. Vous me suivez ?&lt;br /&gt;2/ La liaison entre le Dracula historique (Vlad l’Empaleur) et l’antihéros de Stoker est à nouveau exploitée, mais de manière plus précise puisqu’un autre personnage historique, parente éloignée du seigneur roumain, fait son apparition en créature démoniaque : Erzsébet Bathory, la comtesse sanglante qui, d’après la légende, se baignait dans le sang de ses victimes pour garder sa jeunesse. Pauvres mortels que nous sommes, nous assistons alors à un règlement de compte en famille auquel se livrent deux vampires, dans un final aussi sanguinolent que peu crédible. Une lutte entre vampires, ça ne vous rappelle rien ?&lt;br /&gt;3/ L’énigme de Jack L’Eventreur, qui a marqué les annales du crime en Angleterre en 1888, trouve ici son énième dénouement. Qui se cache derrière le boucher de Whitechapel ? Dracula ou Bathory ? Il fallait y penser…&lt;br /&gt;4/ L’évolution des personnages me paraît contradictoire avec la trajectoire que leur avait donnée leur créateur. Le Professeur Van Helsing devient l’ennemi public qui troque son âme contre des intentions démoniaques. Mina cède définitivement à ses penchants adultères. Lord Holmwood et le Docteur Seward font cavaliers seuls, trahissant ainsi l’amitié qui les liait avec les Harker, lesquels ne cessent de se déchirer, au grand dam de leur fils unique. Bref, on aura compris qu’on ne ressort pas indemne d’une chasse aux vampires…&lt;br /&gt;5/ Les auteurs multiplient les morts atroces, poussant les descriptions aux limites du gore, personne n’y échappant. Pas même l’inspecteur Cotford, que Bram Stoker avait écarté de son roman, ne souhaitant pas ajouter de dimension policière à son chef d’œuvre d’épouvante. Les auteurs lui donnent un rôle dans leur nouvelle intrigue, le liant notamment au policier de Scotland Yard qui enquêta sur les meurtres de l’Eventreur, Frederick Abberline. Mais son existence est aussi courte que sa fin funeste.&lt;br /&gt;6/ On ne connaît Dracula que par la plume de ses ennemis, dans le roman épistolaire de Bram Stoker : un damné, le mal incarné. Alors que, pour les auteurs de &lt;em&gt;Dracula l’Immortel&lt;/em&gt;, il n’était finalement pas un si mauvais bougre et a été jugé trop sévèrement. Il aurait même voulu sauver Lucy en faisant d’elle un vampire. Car ce sont les transfusions de sang de Van Helsing qui la condamnaient à une mort certaine. Problème de groupe sanguin. Faisant fi de sa destruction, Dracula est donc revenu pour prouver sa rédemption. Et puis, il y a désormais pire que lui...&lt;br /&gt;7/ L’action du roman échappe à l’époque victorienne et s’inscrit dans un monde en pleine mutation industrielle et scientifique. Il était donc logique pour les auteurs de moderniser le mythe et les caractéristiques du vampire jusqu’à envisager une origine génétique à ses pouvoirs. Par la modification de son ADN, il use de facultés inexplorées de son cerveau et parvient à se régénérer. Le vampire est donc un mutant qui peut même continuer à se battre, le cœur arraché. Un peu trop &lt;em&gt;new age&lt;/em&gt; pour moi…&lt;br /&gt;8/ Si &lt;em&gt;Dracula&lt;/em&gt; de Bram Stoker avait pris la forme géniale d’un rassemblement de lettres, extraits de journaux et coupures de presse, ce qui donnait un point de vue narratif à chaque chapitre, attribué à chacun des personnages, le roman de Dacre Stoker et de Ian Holt a succombé à la mode du "page turner" où tout s’enchaine avec frénésie, par des paragraphes courts, dans une simultanéité des actions. C’est donc plus à un scénario (d’ailleurs Ian Holt est scénariste et avait conçu son projet comme tel) qu’à un roman dont nous avons à faire. A quand le film ?&lt;br /&gt;9/ Après avoir découvert que son père n’est pas Jonathan mais Dracula lui-même ("je suis ton père" : j’ai déjà entendu ça quelque part…), Quincey se condamne sans le savoir puisque, dans les dernières pages du roman, il embarque à bord du Titanic. Mais après tout, peut-être a-t-il fait partie des survivants ? Un autre roman nous donnera sans doute la réponse…&lt;br /&gt;Les pages les plus intéressantes du livre se trouvent à la fin. Comme les bonus d’un DVD, on y trouve la postface d’Elizabeth Miller, une sommité sur l’univers des vampires, ainsi que des témoignages des auteurs qui offrent un voyage dans les coulisses de l’élaboration du roman. Un éclairage passionnant.&lt;br /&gt;Pour une magistrale histoire de vampires, relisez &lt;em&gt;Dracula&lt;/em&gt;… de Bram Stoker !&lt;br /&gt;Et laissez les morts reposer en paix.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#cc0000;"&gt;Olivier V.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;em&gt;*Dracula l'Immortel, de Dacre Stoker et Ian Holt&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Editions Michel Lafon&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Octobre 2009&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4081038771425910487-1714267295546709057?l=maisonhanteecom.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maisonhanteecom.blogspot.com/feeds/1714267295546709057/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4081038771425910487&amp;postID=1714267295546709057' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4081038771425910487/posts/default/1714267295546709057'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4081038771425910487/posts/default/1714267295546709057'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maisonhanteecom.blogspot.com/2009/12/laissez-les-morts-en-paix.html' title='Laissez les morts en paix !'/><author><name>Le Blog de Maison-Hantee.com</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://www.maison-hantee.com/contacts/ekip2.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_HQFylqUFmcA/SypXE-krpyI/AAAAAAAAAIQ/O91jF-2ygcY/s72-c/dracula-immortel-09.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4081038771425910487.post-25300325847529895</id><published>2009-12-07T10:05:00.010+01:00</published><updated>2009-12-07T10:28:59.397+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Cinéma'/><title type='text'>Evidence of a third-rate film*</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Actuellement, les bons films fantastiques se font rares au cinéma. Erick Fearson en a fait la triste expérience avec &lt;em&gt;Paranormal Activity, Evidence of a Hauting&lt;/em&gt;, thriller psychologique monté à la sauce &lt;em&gt;Blair Witch Project&lt;/em&gt;, qui s'avère être meilleur phénomène marketing qu'oeuvre artistique. Malheureusement, le public est au rendez-vous. A croire qu'en période de crise, le moral et les neurones font la grève...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;em&gt;Par Erick Fearson&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_HQFylqUFmcA/SxzHJksS6vI/AAAAAAAAAII/c3JwpXNcBrY/s1600-h/Image+10.png"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 216px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5412419819474709234" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_HQFylqUFmcA/SxzHJksS6vI/AAAAAAAAAII/c3JwpXNcBrY/s320/Image+10.png" /&gt;&lt;/a&gt;Je viens de voir &lt;em&gt;Paranormal Activity&lt;/em&gt;, le "film le plus effrayant" depuis 25 ans dans sa catégorie. Du moins, c’est ainsi que les médias nous le vendent. Qu’en est-il vraiment ? Avant d’entrer dans les détails, quelques mots sur le pitch. Un jeune couple suspecte leur maison d'être hantée par un esprit démoniaque. Ils décident alors de mettre en place une vidéo surveillance durant leur sommeil afin d'enregistrer les évènements nocturnes dont ils sont victimes. Les images datées de septembre à octobre 2006 ont été récupérées puis montées en un film de 86 minutes : &lt;em&gt;Paranormal Activity&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;Ceux qui me connaissent bien le savent : je suis friand des films fantastiques où tout est basé sur la suggestion plutôt que sur la démonstration. En vérité, les films avec moult effets spéciaux et litres d’hémoglobine m’ennuient profondément. Je laisse ces amusements puérils aux adolescents pré-pubères qu’un rien émoustille. Je me faisais donc une joie de regarder &lt;em&gt;Paranormal Activity&lt;/em&gt;, tourné selon la technique de la caméra subjective et, surtout, sans effets spéciaux à trois millions de dollars. D’autant plus que le film en question traite d’un sujet qui m’est cher : les fantômes. En fait, pas du tout mais je ne le savais pas encore avant d’avoir vu le film…&lt;br /&gt;Alors ? Rien de neuf sous le soleil, avec ce huit clos qui ne réinvente même pas le genre. En effet, n’est pas &lt;em&gt;Blair Witch Project&lt;/em&gt; qui veut ! Si ce dernier est une perle du genre, &lt;em&gt;Paranormal Activity&lt;/em&gt; est un soufflé qui ne prend pas. L’aspect documentaire aurait pu servir le film. En fait, et dans ce cas précis, on a la désagréable impression que ce procédé sert à cacher la pauvreté du film en question.&lt;br /&gt;Pour être honnête, je précise que je n’allais pas voir ce film dans l’unique but d’avoir peur. Pour ma part, un réalisateur doit être sacrément talentueux pour m’effrayer un tant soit peu avec un film de fantômes ou vendu comme tel. De plus, et comme à mon habitude, je ne rentre jamais dans le piège marketing d’un buzz de quelque nature que ce soit. Surtout, stratégie douteuse, quand il nous est servi par la production du film elle-même. Ma démarche première fut, avant tout, de voir comment ils allaient aborder le sujet et l’aspect psychologique. Car si je m’en tiens uniquement au synopsis et au trailer, le héros met en place une méthodologie proche de celle des chasseurs de fantômes pour tenter d’éclaircir les événements surnaturels qui surviennent dans cette maison. Naturellement, si je pouvais, en sus, obtenir quelques frissons, alors pourquoi pas ! Mais hormis quelques jeunes vierges effarouchées, je me demande bien qui ce film peut effrayer ? Bien sûr, il y a bien quelques moments dans le film où transpirent une appréhension et une certaine tension. Mais c’est plutôt léger. En réalité, la pression est mise durant les scènes de nuit et surtout dans les dix dernières minutes d’un final à grosses ficelles, bâclé et totalement prévisible.&lt;br /&gt;Car le film est long… très long. Et donc passablement ennuyeux. Plusieurs fois, je me suis laissé surprendre non par l’entité du film mais par mes bâillements. Et pourtant, je suis plutôt de nature à apprécier les films longs et lents (tels que les films d’auteurs du cinéma asiatique par exemple) et à m’ennuyer ferme durant les films d’action. Mais ces films lents que j’apprécie contiennent un fond, une poésie, une esthétique, une émotion ou bien encore un propos cohérent qui donne matière à réfléchir. Ce n’est pas le cas avec l’insipide &lt;em&gt;Paranormal Activity&lt;/em&gt;. A défaut d’esprits (ou d’esprit ?), c’est l’incohérence la plus totale qui hante ce film. En effet, les personnes qui, comme moi, s’intéressent au domaine du paranormal noteront les nombreux amalgames entre l’univers des spectres et celui des démons. Deux mondes totalement différents que le réalisateur s’efforce d’imbriquer sans se soucier d’une quelconque cohérence. La belle affaire ! En les confondant ainsi, il nous livre un scénario complètement improbable et totalement décousu, mais néanmoins exploitable pour le spectateur néophyte qui n’ira pas chercher plus loin.&lt;br /&gt;Sans forcément se focaliser sur les absurdités et les incohérences du thème abordé, l’histoire est remplie des failles inacceptables, erreurs de débutant.&lt;br /&gt;Ne parlons pas de la psychologie caricaturale et inexistante de nos deux héros au Q.I de bulot. Ou des lacunes narratives. On ne saura jamais la nature de l’« entité » qui poursuit l’héroïne, d’où elle vient, ni pourquoi elle est là et ce qu’elle veut. Quel est le but de la photo retrouvée dans le grenier, si ce n’est de faire un effet à la « Quatrième dimension » ? Pas de réponse. Pourquoi révéler une information via le OuiJa qui s’avère totalement inutile pour la suite pour l’intrigue ? Pas de réponse. Le réalisateur cherchait-il à gagner du temps avec ces artifices pour remplir péniblement les 86 minutes de film ? On pourrait légitimement se poser la question. Notons au passage que la séance avec le OuiJa est parfaitement ridicule. Elle fait partie des stéréotypes colportés par ceux qui ignorent l’objet et son usage. Le OuiJa du film est lui-même risible. Plutôt que de prendre un OuiJa classique pour gagner en crédibilité (le modèle de William Fuld par exemple), le réalisateur nous sert un modèle de OuiJa de style « satanique» avec un pentagramme inversé. Cliché, cliché, quand tu nous tiens… Par l’intermédiaire de la planche aux esprits, nos deux héros vont découvrir le prénom d’une personne qu’ils retrouveront en cherchant bien sur internet, et à qui il est arrivé la même chose. Et c’est tout ! Vous avez bien lu, ils ne chercheront pas à en savoir plus ! Quant au médium qui intervient dans cette fiction, il frise le ridicule. Il fait tout ce qu’un vrai médium ne devrait pas faire, à commencer par leur foutre la trouille avant de leur avouer que de toute façon, ils sont perdus ! A se demander s’il connaît son boulot tant ce qu’il dit est erroné et digne d’un intégriste superstitieux ! Le summum est atteint quand il intervient une seconde fois dans la maison pour dire aux héros qu’il ne peut rien faire pour les aider. En effet, il avoue qu’il ne peut rester ici tellement la présence de l’entité est prégnante. Pour vous dire la vérité, je n’ai pu m’empêcher de lâcher un éclat de rire sur cette scène.&lt;br /&gt;Dans un cas comme celui-ci, nous pouvons penser qu’il suffit de s’éloigner du lieu hanté pour échapper aux phénomènes de hantises. Et bien non, nous dit-on, car c’est l’héroïne qui est « hantée » ou, pour être plus juste, qui est « possédée ». Fuir ne résoudra pas le problème. Si, dans ce cas précis, elle est possédée, pourquoi alors intégrer dans le scénario des phénomènes qui sont typiquement liés aux hantises mais qui n’ont rien à voir avec la possession démoniaque ? Par indulgence, on pourrait supposer que les phénomènes psychokinétiques sont liés à un poltergeist (rien à voir avec un fantôme, soit dit en passant), en plus de la possession de cette pauvre fille. Dans ce cas, elle serait, bien inconsciemment, l’agent déclencheur de ces manifestations. Mais, encore une fois, ça ne tient pas debout. En effet, certains phénomènes se déroulent alors que l’héroïne se trouve hors de la pièce en question. Quand le « poltergeist » s’active. Exemple : le lustre qui se balance ou la télévision qui s’allume.&lt;br /&gt;Enfin, le réalisateur/scénariste aurait dû potasser un peu plus les techniques des investigateurs de lieux hantés car son héros les utilise bien maladroitement, les rendant ainsi caduques.&lt;br /&gt;Je doute qu’il connaisse un tant soit peu la démonologie et le monde des fantômes. En effet, selon ses propres mots, il ne croit pas aux fantômes et ne s’intéresse pas particulièrement à cet univers. Autant dire que ça transpire clairement à l’écran ! Il nous est donc impossible dès le départ, de croire à cette farce grotesque qui nous est vendue comme une histoire vraie (sic).&lt;br /&gt;Néanmoins, la bonne idée du réalisateur est d’utiliser un type d’effets minimalistes et anxiogènes, grâce notamment à la présence du time code qui participe à l’angoisse du spectateur. Il révèle et amplifie certains phénomènes. Mais malgré ça, la sauce ne prend pas. Les manifestations pourraient être crédibles, du moins certaines, si elles étaient utilisées isolément et avec parcimonie. Malheureusement, le réalisateur utilise tous les poncifs du genre, réussissant à nous les servir dans le même film en un laps de temps relativement court : lustre et drap qui bougent, traces de pas et d’ecchymose sur la victime, chuchotements venant de nulle part, portes qui claquent brusquement, lumière et télévision qui s’allument, etc… A faire rêver tous les chasseurs de fantômes ! En même temps, et bizarrement, le film ne montre pas grand-chose. Et paradoxalement, ne laisse aucune place à l’interprétation. C’est bien dommage.&lt;br /&gt;Malgré ça, les dix dernières minutes vous feront peut-être sursauter même si on reste dans l’incohérence la plus totale tant le final est médiocre et facile. Je précise que je parle ici de la fin alternative la moins mauvaise. En effet, saviez-vous que &lt;em&gt;Paranormal Activity&lt;/em&gt; comporte deux fins différentes ? La deuxième fin (celle qui est visible dans les salles de cinéma) est encore plus ridicule que l’originale. Elle permet surtout aux producteurs d’annoncer une suite. D’ailleurs déjà en court de « tournage ». Business is business…&lt;br /&gt;En toute honnêteté, la &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=F_cUNvD6BJQ"&gt;&lt;strong&gt;bande-annonce&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; se révèle plus intéressante que le film lui-même. Comme c’est souvent le cas. Même si les réactions des spectateurs dans cette bande-annonce sont totalement disproportionnées. Néanmoins, ces spectateurs triés sur le volet par la production sont américains et l’on sait combien ces derniers, Spielberg le premier, sont bon public donc bons clients.&lt;br /&gt;Pourtant, les amateurs de fantastique apprécieront certainement &lt;em&gt;Paranormal Activity&lt;/em&gt; plutôt que le mièvre et très médiocre &lt;em&gt;Twilight&lt;/em&gt; qui fait lui aussi le « buzz » en ce moment. Ce long-métrage moralisateur et insipide au possible, uniquement destiné aux jeunes filles en fleur, a autant de rapport avec les vampires que &lt;em&gt;Paranormal Activity&lt;/em&gt; avec les fantômes.&lt;br /&gt;Il est dommage que ce film soit ainsi survendu dans les médias. Il ne mérite pas l’attention qu’on lui porte. Nous sommes bien loin des chefs d’œuvre tel que &lt;em&gt;L’Exorciste&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;L’Emprise&lt;/em&gt; ou encore de la magnifique perle horrifique &lt;em&gt;Rosemary’s baby&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;En conclusion, avec &lt;em&gt;Paranormal Activity&lt;/em&gt;, le but avoué du réalisateur est de susciter uniquement la peur avec quelques grosses ficelles. Malheureusement, il échoue dans cette démarche par un manque de cohérence, ainsi que par l’utilisation abusive de divers clichés éculés. Juste digne d’être diffusé sur YouTube, ce film ne donne aucune lettre de noblesse au genre fantastique.&lt;br /&gt;C’est dit.&lt;br /&gt;E.F.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;*&lt;em&gt;Preuve d'un navet&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4081038771425910487-25300325847529895?l=maisonhanteecom.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maisonhanteecom.blogspot.com/feeds/25300325847529895/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4081038771425910487&amp;postID=25300325847529895' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4081038771425910487/posts/default/25300325847529895'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4081038771425910487/posts/default/25300325847529895'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maisonhanteecom.blogspot.com/2009/12/evidence-of-third-rate-film.html' title='Evidence of a third-rate film*'/><author><name>Le Blog de Maison-Hantee.com</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://www.maison-hantee.com/contacts/ekip2.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_HQFylqUFmcA/SxzHJksS6vI/AAAAAAAAAII/c3JwpXNcBrY/s72-c/Image+10.png' height='72' width='72'/><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4081038771425910487.post-8262443397091473826</id><published>2009-10-28T15:01:00.014+01:00</published><updated>2009-10-29T18:48:56.744+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Littérature'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Evénement'/><title type='text'>Sang d'encre</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_HQFylqUFmcA/SuhVyTWDO9I/AAAAAAAAAHQ/Wmx1F53vND4/s1600-h/Lapierre2.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 231px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5397658476078119890" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_HQFylqUFmcA/SuhVyTWDO9I/AAAAAAAAAHQ/Wmx1F53vND4/s320/Lapierre2.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt;Traditionnellement, au week-end de la Toussaint, nous fêtons les morts le 2 novembre. Cette année, Maison-Hantee.com a décidé de fêter les non-morts. Actuellement très populaires avec la saga &lt;em&gt;Twilight&lt;/em&gt; et la sortie en librairie de la suite du &lt;em&gt;Dracula&lt;/em&gt; de Bram Stoker, imaginée par son arrière-petit-neveu, les vampires font le plein de sang neuf. C’est l’occasion pour nous de mordre à pleines dents quelques références sur ces créatures mythologiques qui déchaînent toujours autant les passions.&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_HQFylqUFmcA/SuhRHDUy-TI/AAAAAAAAAHI/9Bcp03yIlXo/s1600-h/twilight.jpg"&gt;&lt;/a&gt;Il y a quelques jours, les acteurs de &lt;em&gt;Twilight&lt;/em&gt; foulaient le tapis rouge du Festival du film de Rome. Une consécration pour ces vampires de lignée royale. Inspirés des quatre best-sellers de Stephenie Meyers, les films &lt;em&gt;Twilight&lt;/em&gt; (« crépuscule » en français) racontent l’histoire d’amour entre une adolescente et un vampire centenaire, que sa condition préserve des affres du temps et de la vieillesse. C’est le mythe de l’éternelle jeunesse auquel l’humanité aspire dans son refus de la mort. Or, les titres des romans en disent long sur les étapes du vampirisme : fascination, tentation, hésitation et révélation. Car, depuis la nuit des temps, le vampire effraie autant qu’il séduit.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#cc0000;"&gt;A la vie, à la mort&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Professeur émérite à la retraite, spécialiste de la mythologie des vampires, Jean Marigny explique : « &lt;em&gt;La permanence de la fascination que l'on éprouve pour le vampire s'explique que ce personnage incarne à lui seul tous les problèmes liés à la vie, à la mort, à la survie, aux rapports de domination entre les êtres, à l'amour, au plaisir, etc. Par comparaison aux autres personnages traditionnels de la littérature que sont le diable, les fantômes, les loup-garous et autres monstres, il est d'une très grande richesse thématique et il résume toutes les virtualités et toutes les contradictions que nous éprouvons au fond de nous-mêmes.&lt;/em&gt; »&lt;br /&gt;Plus particulièrement en temps de crise, le vampire est une catharsis de l’inconscient collectif qui, par sa morsure fatale, nous affranchit de tous nos maux. Dans sa thèse &lt;em&gt;Le Vampire dans la littérature anglo-saxonne&lt;/em&gt;, publiée en 1985 chez Didier-Érudition, Jean Marigny fait remarquer que la littérature vampirique est particulièrement riche en période de troubles. « &lt;em&gt;Je pense en particulier à l'époque de l'entre-deux-guerres marquée par le krach de Wall Street, la crise économique, le chômage généralisé, la montée des totalitarismes ; je pense aussi aux années de Guerre Froide marquée par l'anticommunisme et la peur de l'holocauste nucléaire, et puis plus récemment à la crise identitaire que connaît la société occidentale depuis les bouleversements des années 70. La littérature vampirique a tour à tour reflété le courant xénophobe de l'avant-guerre (peur des Allemands et des Russes), l'anticommunisme de la Guerre froide, puis plus récemment, le rejet de la société de consommation et des valeurs traditionnelles, la peur du SIDA, de la drogue, de la violence urbaine, de la pollution industrielle, etc. A chaque époque, le vampire a eu un visage différent. La jeunesse contemporaine se retrouve dans un personnage comme Lestat, musicien de rock, anticonformiste, qui triomphe des maux dont souffre l'humanité.&lt;/em&gt; »&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Après Lestat, le vampire imaginé par l’écrivain Anne Rice (Entretien avec un vampire), c’est Edward, le héros de &lt;em&gt;Twilight&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;Aujourd’hui, avec les turbulences économiques, sociales et morales que traverse notre monde, la jeunesse préfère se réfugier dans les mythes ésotériques plutôt que d’affronter les réalités, les injustices et les fléaux du 21e siècle. Or, de la télévision au cinéma, en passant par la littérature, le vampire est plus (mort-) vivant que jamais ! Morceaux choisis.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#cc0000;"&gt;Dracula et autres chefs-d’œuvre&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Nous en parlions sur ce &lt;a href="http://maisonhanteecom.blogspot.com/2009/10/dracula-et-autres-chefs-doeuvre.html"&gt;blog&lt;/a&gt; il y a quelques jours. Omnibus publie une intégrale des œuvres de Bram Stoker, autour de son noyau dur de la littérature gothique, &lt;em&gt;Dracula&lt;/em&gt;, que le public découvre en 1897. Un choc épistolaire qui reste encore la référence absolue pour les amateurs du genre, même si Théophile Gautier ou Charles Nodier, précurseurs de Stoker, ont ouvert la voie.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#cc0000;"&gt;Dracula l’Immortel&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Quelques centaines d’années plus tard, un descendant de Stoker, son arrière-petit-neveu Dacre, assisté d’un historien, Ian Holt, membre de la Société transylvanienne de Dracula, ont exhumé des notes personnelles (descriptifs de nouveaux personnages, intrigues secondaires, compléments d’informations sur l’œuvre originale) et des pages inédites, écrites de la main même de Bram. Tous deux soutenus par la famille de l’écrivain irlandais, ils ont repris l’histoire vingt-cinq ans après le dénouement épique au château du comte dans &lt;em&gt;Dracula l’Immortel&lt;/em&gt;, paru chez Michel Lafon (chronique à venir).&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#cc0000;"&gt;Pascal Croci&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Puissant évocateur visuel, Dracula est aussi une mine d’or pour les cinéastes et les dessinateurs. A ce titre, un illustrateur a particulièrement tiré son épingle du jeu et gagné notre admiration, c’est Pascal Croci. Scénariste, dessinateur et coloriste, Pascal Croci a fait ses premières armes sur des bandes dessinées religieuses pour la presse catholique. Affranchi de ce travail de commande, il passe du mystique au gothique, mettant en scène des drames romantiques où la femme magnifiée est trahie par les siens. Avec sa complice à l’écriture, Françoise-Sylvie Pauly, on lui doit deux albums sur &lt;em&gt;Dracula&lt;/em&gt; chez EP Editions, un carnet de voyage illustré &lt;em&gt;A la recherche de Dracula, carnet de voyage de Jonathan Harker&lt;/em&gt; au Pré aux Clercs et, plus récemment, une bande dessinée sur la légende d’&lt;em&gt;Elisabeth Bathory&lt;/em&gt;, un vampire au féminin, toujours chez EP Editions. Or, le talent de Pascal Croci ne s’arrête pas à ses croquis incisifs, à ses traits torturés et ses visages émaciés, qui me rappellent certaines œuvres sombres du peintre symboliste et coloriste du XIXe siècle, Odilon Redon. La colorisation contrastée de ses vignettes est sublime, atmosphérique. Sur des fonds froids, des personnages pourpres, véritables statues vivantes, vous glacent le sang. Comme la gorgone chez Homère, un seul de leur regard morbide vous pétrifie d’horreur. Pour notre plus grand plaisir.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#cc0000;"&gt;Blood Energy Potion&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Enfin, pour finir sur une note humoristique (Halloween oblige…), je voulais vous signaler la sortie en janvier 2010 d’une boisson qui ressemble volontairement à du sang : « Blood Energy Potion » (potion énergisante à base de sang). Conditionné comme une poche de perfusion, aux valeurs nutritionnelles identiques à celles du sang, cet « élixir » se réchauffe 14 secondes au four à micro-ondes pour boire à température du corps… Cerise sur le gâteau, l’étiquetage indique le groupe sanguin auquel le breuvage est sensé correspondre. Je vous rassure, il n’y a aucune trace de sang dans cette boisson à base de fer, de protéines et d’électrolytes. C’est juste un concept marketing glauquissime qui prouve que le filon du vampirisme a un avenir commercial, même le plus tordu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Olivier&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Dracula et autres chefs-d'oeuvre&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Bram Stoker&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Edition établie par Alain Pozzuoli et Jean-Pierre Krémer&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Omnibus, oct. 2009&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;(Disponible sur commande)&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;em&gt;Dracula l'Immortel&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Dacre Stoker et Ian Holt&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Michel Lafon, oct. 2009&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;em&gt;Intégrale Dracula&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Pascal Croci et Françoise-Sylvie Pauly&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Collection Atmosphères&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Emmanuel Proust Editions, oct. 2009&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;em&gt;A la recherche de Dracula, Carnet de voyage de Jonathan Harker&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Pascal Croci et Françoise-Sylvie Pauly&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Le Pré aux Clercs, mars 2008&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;em&gt;Elisabeth Bathory&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Pascal Croci et Françoise-Sylvie Pauly&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Collection Atmosphères&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Emmanuel Proust Editions, sept. 2009&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Lire aussi : &lt;a href="http://www.maison-hantee.com/files/jmarigny/itw_marigny.htm"&gt;L'intégralité de l'interview de Jean Marigny sur notre site&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;© &lt;em&gt;Illustration : &lt;a href="http://leptitlu.over-blog.fr/"&gt;Le P'tit Lu&lt;/a&gt; (pour Maison-Hantee.com)&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4081038771425910487-8262443397091473826?l=maisonhanteecom.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maisonhanteecom.blogspot.com/feeds/8262443397091473826/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4081038771425910487&amp;postID=8262443397091473826' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4081038771425910487/posts/default/8262443397091473826'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4081038771425910487/posts/default/8262443397091473826'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maisonhanteecom.blogspot.com/2009/10/sang-dencre.html' title='Sang d&apos;encre'/><author><name>Le Blog de Maison-Hantee.com</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://www.maison-hantee.com/contacts/ekip2.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_HQFylqUFmcA/SuhVyTWDO9I/AAAAAAAAAHQ/Wmx1F53vND4/s72-c/Lapierre2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4081038771425910487.post-5243104092433624246</id><published>2009-10-19T17:28:00.008+02:00</published><updated>2009-10-21T11:16:35.596+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Littérature'/><title type='text'>Dracula et autres chefs-d'oeuvre</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_HQFylqUFmcA/StyGMpI_6PI/AAAAAAAAAHA/C4eK_iXDzJI/s1600-h/omnibus.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 214px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5394334005443160306" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_HQFylqUFmcA/StyGMpI_6PI/AAAAAAAAAHA/C4eK_iXDzJI/s320/omnibus.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;Le prince des ténèbres a désormais sa bible ! Alors que sort chez Michel Lafon une suite au &lt;em&gt;Dracula&lt;/em&gt; de Bram Stoker, écrite par son arrière-petit-neveu, les éditions Omnibus publient l’intégrale des œuvres de l’écrivain irlandais incluant le récit mythique du célèbre vampire de Transylvanie et d’autres histoires, souvent inédites. Sous la co-direction d’un spécialiste de l’auteur, Alain Pozzuoli, ce recueil réunit, une fois pour toutes, aux côtés de Dracula, tous les démons et cauchemars nés de l’imagination de Stoker : "serpents géants et antédiluviens, marais mouvants, réincarnation d’une princesse égyptienne, rêves inquiétants, paysages torturés, maléfices anciens,…" Et même une maison hantée (&lt;em&gt;La maison du juge&lt;/em&gt;) ! Quatre romans et vingt-huit contes et nouvelles pour découvrir ou redécouvrir l’œuvre de toute une vie, inspirée par les légendes celtiques que lui racontait sa mère. Certes, c’est dense et écrit petit sur du papier fragile mais, au même titre que les illustres écrivains entrent dans la Bibliothèque de la Pléiade, Bram Stoker trouve enfin la place qui lui revient, au panthéon des grands auteurs fantastiques, dans une édition en guise d’hommage où le lecteur viendra puiser à sa guise, les nuits blanches et de pleine lune…&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Olivier&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;strong&gt;NB :&lt;/strong&gt; Suite à la remarque d'un lecteur portant sur la date tardive de sortie de ce livre, je me suis renseigné auprès d'Omnibus. L'ouvrage ne sera effectivement pas exposé en librairie avant le 07/01/2010. Toutefois, il est possible de le commander en avant-première auprès de votre libraire habituel.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Lire aussi sur notre site :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://www.maison-hantee.com/files/dracula/vampirisme.htm"&gt;Vampires : Et si c'était vrai ?&lt;/a&gt; &lt;em&gt;par Erick Fearson&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://www.maison-hantee.com/files/jmarigny/itw_marigny.htm"&gt;Entretien avec Jean Marigny&lt;/a&gt;, spécialiste de la mythologie des vampires&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4081038771425910487-5243104092433624246?l=maisonhanteecom.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maisonhanteecom.blogspot.com/feeds/5243104092433624246/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4081038771425910487&amp;postID=5243104092433624246' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4081038771425910487/posts/default/5243104092433624246'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4081038771425910487/posts/default/5243104092433624246'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maisonhanteecom.blogspot.com/2009/10/dracula-et-autres-chefs-doeuvre.html' title='Dracula et autres chefs-d&apos;oeuvre'/><author><name>Le Blog de Maison-Hantee.com</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://www.maison-hantee.com/contacts/ekip2.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_HQFylqUFmcA/StyGMpI_6PI/AAAAAAAAAHA/C4eK_iXDzJI/s72-c/omnibus.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4081038771425910487.post-5989316138474244224</id><published>2009-09-14T15:57:00.004+02:00</published><updated>2009-09-14T16:15:19.102+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Télévision'/><title type='text'>Yves Lignon sur Direct 8</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Le chercheur en parapsychologie Yves Lignon, que les lecteurs de Maison-Hantee.com connaissent bien, nous a alerté sur la diffusion de l'émission "La grande soirée du paranormal", mercredi 16 septembre à 22h30, sur Direct 8, consacrée aux médiums. Ce mathématicien, auteur de "Médiums : le dossier" (éditions Les 3 Orangers), présent sur le plateau, aurait été satisfait de l'enregistrement. Avons-nous donc une chance d'assister à une émission de télévision qui ne cantonne pas le paranormal à du sensationnalisme et de la polémique stérile et spectaculaire ? Nous serons au rendez-vous !&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Olivier&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.direct8.fr/program/la-grande-soiree-du-paranormal/"&gt;http://www.direct8.fr/program/la-grande-soiree-du-paranormal/&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4081038771425910487-5989316138474244224?l=maisonhanteecom.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maisonhanteecom.blogspot.com/feeds/5989316138474244224/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4081038771425910487&amp;postID=5989316138474244224' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4081038771425910487/posts/default/5989316138474244224'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4081038771425910487/posts/default/5989316138474244224'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maisonhanteecom.blogspot.com/2009/09/yves-lignon-sur-direct-8.html' title='Yves Lignon sur Direct 8'/><author><name>Le Blog de Maison-Hantee.com</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://www.maison-hantee.com/contacts/ekip2.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4081038771425910487.post-8456601383233145010</id><published>2009-09-03T11:57:00.004+02:00</published><updated>2009-09-03T12:18:12.421+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Evénement'/><title type='text'>Soirée de l'étrange avec Erick Fearson</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_HQFylqUFmcA/Sp-XAyAWdwI/AAAAAAAAAGw/cYnXF6h3yMY/s1600-h/DSC00519.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5377182519782700802" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 134px; CURSOR: hand; HEIGHT: 200px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_HQFylqUFmcA/Sp-XAyAWdwI/AAAAAAAAAGw/cYnXF6h3yMY/s200/DSC00519.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Si vous habitez la région de Clermont-Ferrand, profitez d'une opportunité inédite de rencontrer Erick Fearson lors d'une soirée de l'étrange organisée par l'association Secretus Mundi, à l'occasion de son premier anniversaire, le samedi 12 septembre, de 20h30 à 22h, au théâtre Le Strapontin, à Issoire (63). Les places étant limitées, il faut contacter l'association par e-mail sur &lt;a href="mailto:secretus_mundi@hotmail.fr"&gt;secretus_mundi@hotmail.fr&lt;/a&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Erick Fearson&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.facebook.com/erickfearson"&gt;http://www.facebook.com/erickfearson&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Blog de Secretus Mundi : &lt;a href="http://secretus-mundi.over-blog.com/"&gt;http://secretus-mundi.over-blog.com/&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4081038771425910487-8456601383233145010?l=maisonhanteecom.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maisonhanteecom.blogspot.com/feeds/8456601383233145010/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4081038771425910487&amp;postID=8456601383233145010' title='10 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4081038771425910487/posts/default/8456601383233145010'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4081038771425910487/posts/default/8456601383233145010'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maisonhanteecom.blogspot.com/2009/09/soiree-de-letrange-avec-erick-fearson.html' title='Soirée de l&apos;étrange avec Erick Fearson'/><author><name>Le Blog de Maison-Hantee.com</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://www.maison-hantee.com/contacts/ekip2.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_HQFylqUFmcA/Sp-XAyAWdwI/AAAAAAAAAGw/cYnXF6h3yMY/s72-c/DSC00519.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>10</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4081038771425910487.post-2807705781313340717</id><published>2009-08-26T13:06:00.002+02:00</published><updated>2009-08-26T13:11:00.635+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Lieux hantés'/><title type='text'>Taverne hantée : les propriétaires trinquent...</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Des entreprises locales de Lancaster au Royaume-Uni ont fait appel à un chasseur de fantômes suite à d'étranges phénomènes.&lt;br /&gt;Quelques spectres semblent avoir élu domicile au Tammi Jo’s Café, ouvert depuis moins d’un an maintenant. Pêle-mêle, on peut y recenser différentes manifestations : sifflements provenant du centre de la construction alors que personne ne se trouve à cet endroit, des objets, tels que des vases, se déplacent d’un endroit à un autre de manière récurrente, des robinets se mettent à fonctionner spontanément, des caisses de chiffons entrent en combustion instantanément, etc.&lt;br /&gt;D’après les recherches historiques effectuées par les voisins, il semblerait que les anciens propriétaires de la bâtisse furent un groupe occulte. Celui-ci fut ensuite chassé de la ville.&lt;br /&gt;Ron Hawk, le propriétaire de « La Taverne » qui fait partie du même bâtiment, explique que cela fait longtemps que l’endroit est réputé hanté. Ses employés auraient également découvert un extrait de journal relatant la mort de Luke, un jeune adolescent de 19 ans. Cette tragique disparition eut lieu en 1919 dans la cage de l'ascenseur de La Taverne. Un juke-box qui se met à fonctionner de lui-même n’est qu’un des nombreux événements inquiétants qui se manifestent depuis lors. À ce point que son personnel renâcle à descendre au sous-sol.&lt;br /&gt;« J’ai investi beaucoup d’argent dans cette affaire, explique Ron Hawk. Je ne quitterai pas les lieux, poursuit-il, car je ne vais pas me laisser effrayer par ces fantômes ».&lt;br /&gt;Enfin, le « Paperback Exchange » tenu par Leanne McClelann est aussi le témoin de phénomènes étranges. Des articles laissés par sa propriétaire la veille, disparaissent pendant la nuit. « Je suis la seule à travailler ici, dit-elle. Excepté si nous avons affaire à un fantôme, je n’ai aucune idée où ces objets peuvent aller ».&lt;br /&gt;Chad Houghs, responsable du groupe d’investigation de l'Ohio Paranormal Seeker enquêtera sur le cas de quatre commerces du quartier où il semblerait y avoir une activité paranormale. La présence de fantômes sera peut-être confirmée par des enregistrements audios et vidéos.&lt;br /&gt;Cependant comme le dit Tammi Neighbor, co-propriétaire du Tammi Jo's Café : « il y a trop de choses qui se passent ici pour que cela soit une coïncidence ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Erick Fearson&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;D'après le &lt;/em&gt;&lt;a href="http://www.lancastereaglegazette.com/article/20090823/NEWS01/908230304/1002"&gt;&lt;em&gt;site web&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;&lt;em&gt; du Lancaster Eagle Gazette (en anglais)&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4081038771425910487-2807705781313340717?l=maisonhanteecom.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maisonhanteecom.blogspot.com/feeds/2807705781313340717/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4081038771425910487&amp;postID=2807705781313340717' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4081038771425910487/posts/default/2807705781313340717'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4081038771425910487/posts/default/2807705781313340717'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maisonhanteecom.blogspot.com/2009/08/taverne-hantee-les-proprietaires.html' title='Taverne hantée : les propriétaires trinquent...'/><author><name>Le Blog de Maison-Hantee.com</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://www.maison-hantee.com/contacts/ekip2.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4081038771425910487.post-8934892132314252451</id><published>2009-07-30T12:28:00.006+02:00</published><updated>2009-07-30T12:38:11.594+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Lieux hantés'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Littérature'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Loisirs'/><title type='text'>Paris, ville fantôme</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_HQFylqUFmcA/SnF3hxkTdxI/AAAAAAAAAGY/95ujtz0WKdU/s1600-h/23666234_4047703.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5364200053299967762" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 202px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_HQFylqUFmcA/SnF3hxkTdxI/AAAAAAAAAGY/95ujtz0WKdU/s320/23666234_4047703.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Dans quelques jours, Paris va prendre ses quartiers d’été, plongée dans sa quiétude du mois d’août, sans ses Parisiens. Seuls les flâneurs, les rêveurs, les touristes, les artistes et les irréductibles, par choix ou par contrainte, vont arpenter les rues ensoleillées de la ville lumière, débarrassée de ses bouchons, de sa pollution, de ses interminables files d’attente et de ses excités au bord de la crise de nerf. Bientôt une ville fantôme en quelque sorte. L’occasion rêvée pour découvrir ou redécouvrir Paris, sous un angle différent. Avec le guide "Paris, fais-nous peur", publié aux éditions Christine Bonneton, Marc Lemonier et Claudine Hourcadette, deux amateurs de ballades thématiques, nous entraînent dans un voyage au cœur du crime, de l’étrange et de l’irrationnel. Bien souvent, le parisien pressé (pléonasme ?) passe et repasse devant des façades dont il ignore les secrets : monuments, arrière-cours, passages, musées, légendes, faits divers,… Or, Paris est une petite boutique d’antiquités, faite de décors réels ou imaginaires, où, sous les gaz d’échappement, se cachent une inscription énigmatique, une empreinte du passé, un frisson. Il faut donc prendre le temps de s’y arrêter et de laisser vagabonder notre esprit romantique. Certes on y retrouve de grands classiques comme Bélphegor au Louvre, les Templiers au Pont-Neuf, le diable à Notre-Dame, La Voisin et ses poisons, les alchimistes, les criminels célèbres, les hauts lieux de la police, les fantômes du Luxembourg, les coulisses du &lt;em&gt;Da Vinci Code&lt;/em&gt;, les hôtes incontournables du Père-Lachaise ou les ossements des Catacombes. Mais il est toujours bon de réviser ses classiques en cette période de devoirs de vacances, n’est-ce pas ? En outre, au-delà de ces fondamentaux, c’est le parti-pris éditorial des auteurs (qui, pour chaque arrondissement, ont sélectionné des histoires autour d’un thème fort), ainsi que certaines anecdotes peu connues, qui viennent différencier ce nouveau guide du Paris secret et insolite. Saviez-vous que Sherlock Holmes avait séjourné à Paris ? Qu’Agatha Christie y avait été agressée ? Qu’une statue de la vierge s’était mise à saigner après avoir été poignardée par un soldat suisse ? Qu’un OVNI a été aperçu survolant la Tour Eiffel ? Qu’un esprit frappeur hantait la rue des Noyers ? Qu’un trésor aurait été découvert dans des souterrains sous la butte Montmartre ? De quoi enflammer notre imagination ! Bien sûr, pour certaines histoires à faire froid dans le dos, il n’y a plus aucune trace visible sur le terrain. Mais les auteurs ont eu l’idée de nous renvoyer à des livres, des films ou à d’autres vestiges, bien visibles ceux-là, qui célèbrent à leur manière la mémoire de ces récits tantôt macabres, tantôt surnaturels. C’est donc une ballade à la fois touristique et poétique, aux frontières du mystère, à laquelle ce "Paris, fais-nous peur" nous invite. Richement illustré, ce guide s’avère pratique et ludique, aussi bien sur place que confortablement installé dans son canapé. Bon été à Paris ! &lt;strong&gt;Olivier&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4081038771425910487-8934892132314252451?l=maisonhanteecom.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maisonhanteecom.blogspot.com/feeds/8934892132314252451/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4081038771425910487&amp;postID=8934892132314252451' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4081038771425910487/posts/default/8934892132314252451'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4081038771425910487/posts/default/8934892132314252451'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maisonhanteecom.blogspot.com/2009/07/paris-ville-fantome.html' title='Paris, ville fantôme'/><author><name>Le Blog de Maison-Hantee.com</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://www.maison-hantee.com/contacts/ekip2.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_HQFylqUFmcA/SnF3hxkTdxI/AAAAAAAAAGY/95ujtz0WKdU/s72-c/23666234_4047703.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4081038771425910487.post-4143733168302153622</id><published>2009-07-27T10:46:00.007+02:00</published><updated>2009-07-28T23:09:35.881+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Littérature'/><title type='text'>Connaissez-vous Billy Brouillard ?</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_HQFylqUFmcA/Sm1pn1GEaRI/AAAAAAAAAF4/aI4ix7Xmdls/s1600-h/80712.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5363058864256477458" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 238px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_HQFylqUFmcA/Sm1pn1GEaRI/AAAAAAAAAF4/aI4ix7Xmdls/s320/80712.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Comment avons-nous pu passer notre route estivale sans remarquer le fabuleux livre d’illustration, mi-BD, mi carnet de croquis, de Guillaume Bianco ?! D’abord, un grand merci au &lt;a href="http://leptitlu.over-blog.fr/"&gt;P’tit Lu&lt;/a&gt;, illustrateur de talent, de m’avoir signalé cet ouvrage consacré aux facéties d’un petit garçon, amateur d’histoires morbides et de créatures fantastiques. Si vous êtes fan de Tim Burton, lui-même fan de Vincent Price, lui-même fan d’Edgar Allan Poe, vous allez adorer ! Il s’appelle Billy Brouillard, aurait pu faire partie de la fratrie des Orphelins Baudelaire et "souffre" d’un don de trouble vue. Ce qui lui permet de vivre éveillé ses rêves et ses cauchemars. Il n’est pas méchant, juste un peu turbulent, avec l’irrésistible envie de faire peur et se faire peur. Il m’est impossible de vous en dire davantage tellement l'oeuvre est riche. Le mieux, c’est de vous procurer, le plus vite possible et les yeux fermés, "Billy Brouillard, le don de trouble vue" par Guillaume Bianco, publié par les Editions Soleil. Un beau livre collector que vous ne lirez pas d’une traite, mais par petits bouts. En tous cas, que vous n’êtes pas prêts de lâcher de sitôt. Chapeau bas pour ce projet d’édition qui rend magnifiquement hommage à la "Triste fin du petit Enfant Huître", un recueil de poèmes macabres et de dessins hantés par la mort, signé de la main du réalisateur des &lt;em&gt;Noces Funèbres&lt;/em&gt; et de &lt;em&gt;Sweeney Todd&lt;/em&gt;. Et sur son &lt;a href="http://guillaumebianco.blogspot.com/"&gt;Blog&lt;/a&gt;, l’auteur annonce une suite… &lt;strong&gt;Olivier&lt;/strong&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4081038771425910487-4143733168302153622?l=maisonhanteecom.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maisonhanteecom.blogspot.com/feeds/4143733168302153622/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4081038771425910487&amp;postID=4143733168302153622' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4081038771425910487/posts/default/4143733168302153622'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4081038771425910487/posts/default/4143733168302153622'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maisonhanteecom.blogspot.com/2009/07/comment-avons-nous-pu-passer-notre.html' title='Connaissez-vous Billy Brouillard ?'/><author><name>Le Blog de Maison-Hantee.com</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://www.maison-hantee.com/contacts/ekip2.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_HQFylqUFmcA/Sm1pn1GEaRI/AAAAAAAAAF4/aI4ix7Xmdls/s72-c/80712.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4081038771425910487.post-1145463179777347787</id><published>2009-06-24T12:47:00.004+02:00</published><updated>2009-06-24T12:58:47.217+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Revue de presse'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Lieux hantés'/><title type='text'>Prison avec sursis pour des amateurs de sensations fortes</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Lue sur le &lt;a href="http://www.leprogres.fr/fr/region/la-haute-loire/haute-loire/article/1725699,183/Chambon-sur-Lignon-du-sursis-pour-les-amateurs-de-maison-hantee.html"&gt;Progrès.fr&lt;/a&gt; (région Haute-Loire), nous vous rapportons une mésaventure survenue à trois jeunes gens, originaires de la région parisienne, et jugés hier devant le tribunal correctionnel de Puy-en-Velay. A la suite d’une soirée de frissons dans une maison inoccupée, située dans les bois à quelques kilomètres de Chambon-sur-Lignon où les jeunes étaient scolarisés à l'époque des faits, et sur laquelle circulent d’étranges histoires, trois individus ont été condamnés de un à trois mois de prison avec sursis pour violation de domicile et dégradations de biens d’autrui. Malgré la plaidoirie de la défense qui déplorait une « bêtise de gamins désœuvrés », victimes de leur imagination, cette équipée nocturne n’a pas été du goût de la justice qui a déploré des actes d’effraction et de vandalisme, entre décembre 2007 et février 2008. Une triste affaire qui nous oblige à rappeler à nos fidèles lecteurs, comme nous le faisons systématiquement dans nos reportages et nos carnets de route, qu’il est strictement interdit d’explorer une propriété privée (même abandonnée) pour ses légendes, sans avoir convenu d’un rendez-vous préalable avec le propriétaire, qu’il soit privé ou public. En outre, Maison-Hantee.com déconseille les expériences de chasse aux fantômes basées uniquement sur la recherche d’émotions fortes.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4081038771425910487-1145463179777347787?l=maisonhanteecom.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maisonhanteecom.blogspot.com/feeds/1145463179777347787/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4081038771425910487&amp;postID=1145463179777347787' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4081038771425910487/posts/default/1145463179777347787'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4081038771425910487/posts/default/1145463179777347787'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maisonhanteecom.blogspot.com/2009/06/prison-avec-sursis-pour-des-amateurs-de.html' title='Prison avec sursis pour des amateurs de sensations fortes'/><author><name>Le Blog de Maison-Hantee.com</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://www.maison-hantee.com/contacts/ekip2.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4081038771425910487.post-6961697254498604775</id><published>2009-06-24T12:15:00.002+02:00</published><updated>2009-06-24T14:36:50.542+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Cinéma'/><title type='text'>James Bond dans une maison hantée !</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Le titre de notre brève a de quoi surprendre. Mais que les puristes ne s’affolent pas. Je jongle avec les mots. L’agent au service secret de sa Majesté n’a pas l’intention de réaliser sa prochaine mission dans une maison hantée. Quoique le concept de plonger 007 dans des aventures aux frontières avec la réalité ne me déplairait pas… En fait, nous apprenons que l’acteur Daniel Craig est pressenti pour participer au tournage du prochain thriller de Jim Sheridan (&lt;em&gt;The boxer&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Au nom du père&lt;/em&gt;) intitulé &lt;em&gt;Dream House&lt;/em&gt;. Dans le script de David Loucka qui ressemble à s’y méprendre au pitch d’&lt;em&gt;Amityville&lt;/em&gt;, une famille emménage à la frontière canadienne dans une maison hantée par les anciens occupants, tous massacrés par un père devenu fou. S’il est confirmé dans son rôle, Daniel Craig saura-t-il nous faire oublier le smoking pour des sueurs froides ? Toujours dans le registre des maisons hantées au cinéma, signalons la sortie de &lt;em&gt;La Maison Nucingen&lt;/em&gt;, de Raoul Ruiz, avec Jean-Marc Barr et Elsa Zylberstein. Dans ce film au scénario (très !) librement inspiré du roman éponyme de Balzac, un écrivain de romans policiers gagne une maison au poker. Avec sa femme malade, il y est accueilli par d’étranges domestiques qui semblent vivre encore du souvenir de Léonore, disparue tragiquement et dont le fantôme hante les couloirs de la mystérieuse demeure. Une histoire qui rappelle le célèbre &lt;em&gt;Rebecca&lt;/em&gt; de Daphné du Maurier, mis en scène en 1940 par Alfred Hitchcock. Sauf que les critiques sont très partagées et le recommandent uniquement pour l’ambiance vieille maison bizarre, décor mi-grotesque, mi-romantique, peuplé de toutes sortes de créatures nocturnes. Tout ce qu’on aime ! Sans oublier le conte noir pour enfants et adultes &lt;em&gt;Coraline&lt;/em&gt;, adapté par le réalisateur de &lt;em&gt;L’Etrange Noël de M. Jack&lt;/em&gt;, où une fillette intrépide découvre un Autre Monde, caché derrière la porte de son étrange maison. Préparez-vous à passer l’été… en intérieur ! &lt;strong&gt;Olivier&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4081038771425910487-6961697254498604775?l=maisonhanteecom.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maisonhanteecom.blogspot.com/feeds/6961697254498604775/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4081038771425910487&amp;postID=6961697254498604775' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4081038771425910487/posts/default/6961697254498604775'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4081038771425910487/posts/default/6961697254498604775'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maisonhanteecom.blogspot.com/2009/06/james-bond-dans-une-maison-hantee.html' title='James Bond dans une maison hantée !'/><author><name>Le Blog de Maison-Hantee.com</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://www.maison-hantee.com/contacts/ekip2.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4081038771425910487.post-7052119053712718968</id><published>2009-06-12T10:59:00.011+02:00</published><updated>2009-06-12T11:20:48.864+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Lieux hantés'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Littérature'/><title type='text'>Hantise en Normandie</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_HQFylqUFmcA/SjIa7ziclxI/AAAAAAAAAFw/q4wAfxOMQG0/s1600-h/couv-products-19755.png"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5346365322391492370" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 134px; CURSOR: hand; HEIGHT: 200px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_HQFylqUFmcA/SjIa7ziclxI/AAAAAAAAAFw/q4wAfxOMQG0/s200/couv-products-19755.png" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Les fidèles lecteurs de Maison-Hantee.com se souviennent de la première partie du voyage extraordinaire d'Erick Fearson et Michel de Grèce au coeur de la Normandie hantée. Aujourd’hui, suite à de nombreuses sollicitations, l’intégralité du récit de cette chasse aux fantômes, riche en anecdotes et très pratique sur le terrain, est enfin disponible sous forme d'un petit carnet de route publié chez TheBookEdition &lt;a href="http://www.thebookedition.com/hantise-en-normandie-erick-fearson-p-19755.html"&gt;[commander en ligne]&lt;/a&gt;. Soyez les premiers à découvrir les informations inédites de "Hantise en Normandie". Et retrouvez &lt;a href="http://www.maison-hantee.com/files/mdg/itw_mdg.htm"&gt;l'interview exclusive&lt;/a&gt; de Michel de Grèce par Erick Fearson sur Maison-Hantee.com.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4081038771425910487-7052119053712718968?l=maisonhanteecom.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maisonhanteecom.blogspot.com/feeds/7052119053712718968/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4081038771425910487&amp;postID=7052119053712718968' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4081038771425910487/posts/default/7052119053712718968'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4081038771425910487/posts/default/7052119053712718968'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maisonhanteecom.blogspot.com/2009/06/hantise-en-normandie.html' title='Hantise en Normandie'/><author><name>Le Blog de Maison-Hantee.com</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://www.maison-hantee.com/contacts/ekip2.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_HQFylqUFmcA/SjIa7ziclxI/AAAAAAAAAFw/q4wAfxOMQG0/s72-c/couv-products-19755.png' height='72' width='72'/><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4081038771425910487.post-4240652277269539746</id><published>2009-05-29T17:28:00.003+02:00</published><updated>2009-05-29T17:45:43.404+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Revue de presse'/><title type='text'>Erick Fearson se confie au magazine Actives</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Le numéro de mai du magazine "Actives" consacre un  dossier très complet à l'étrange : prêtres exorcistes, coupeur de feu, ovni, chasseur de fantômes, au-delà, guérisseurs, voyant, tarot, etc. Erick Fearson y raconte son expérience de chasseur de fantômes. Illustré par les superbes photos de Julien Boisard, l'article revient sur les fondamentaux des phénomènes de hantise et sur la personnalité enigmatique d'Erick. "Actives Magazine" est un mensuel féminin de 114 pages, édité sur papier glacé, en supplément d'un hebdomadaire économique disponible uniquement en Suisse romande et dans les Pays de Savoie.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.maison-hantee.com/news/magazine_actives.pdf"&gt;http://www.maison-hantee.com/news/magazine_actives.pdf&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4081038771425910487-4240652277269539746?l=maisonhanteecom.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maisonhanteecom.blogspot.com/feeds/4240652277269539746/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4081038771425910487&amp;postID=4240652277269539746' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4081038771425910487/posts/default/4240652277269539746'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4081038771425910487/posts/default/4240652277269539746'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maisonhanteecom.blogspot.com/2009/05/erick-fearson-se-confie-au-magazine.html' title='Erick Fearson se confie au magazine Actives'/><author><name>Le Blog de Maison-Hantee.com</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://www.maison-hantee.com/contacts/ekip2.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4081038771425910487.post-22859878346401520</id><published>2009-05-17T17:54:00.012+02:00</published><updated>2009-05-17T18:11:03.811+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Littérature'/><title type='text'>Le Mystère de la Maison Aranda</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_HQFylqUFmcA/ShA03GGPvtI/AAAAAAAAAFI/r9K0aCZgc0s/s1600-h/16680689_1386628.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5336823679568297682" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 133px; CURSOR: hand; HEIGHT: 200px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_HQFylqUFmcA/ShA03GGPvtI/AAAAAAAAAFI/r9K0aCZgc0s/s200/16680689_1386628.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Jeronimo Tristante est professeur de bio- logie et de géologie dans le secondaire, en Espagne. Né à Murcie en 1969, c’est aussi un passionné de littérature qui, en l’espace de trois romans, est devenu l’une des références de la nouvelle littérature espagnole.&lt;br /&gt;Avec &lt;em&gt;Le Mystère de la Maison Aranda&lt;/em&gt;, l’auteur signe un roman policier à la mode des feuilletons populaires du XIXe siècle et rend hommage aux classiques de la littérature policière et fantastique. Son héros, Victor Ros, ancien délinquant devenu sous-inspecteur à Madrid, enquête sur trois meurtres perpétrés dans une riche demeure aux allures de maison hantée. Peu de temps après leur emménagement, les nouveaux résidents, un couple de jeunes mariés issus de grandes familles de la bourgeoisie madrilène, sont victimes d’une malédiction qui a déjà frappé les anciens propriétaires de cette mystérieuse demeure. En transe après avoir lu quelques strophes d’un chant de la &lt;em&gt;Divine Comédie&lt;/em&gt; de Dante, la jeune épouse tente d’assassiner son mari, en plein milieu de la nuit, avant de sombrer dans un profond mutisme. Le jeune homme échappe miraculeusement à la mort, grâce à l’intervention des domestiques. En marge de cette affaire, Victor Ros se lance aux trousses d’un tueur en série qui s’en prend aux prostituées. Les deux enquêtes sont-elles liées ?&lt;br /&gt;L’énigme emprunte aux codes de la littérature fantastique : passages secrets, bruits étranges, livre maudit, sorcellerie,… Mais Victor Ros ne se laissera pas dérouter par des histoires de fantômes. Il va au contraire profiter des tous débuts de la criminologie, grâce à l’appui d’un mentor fortuné, pour faire la lumière sur des événements en apparence surnaturels.&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Le Mystère de la Maison Aranda&lt;/em&gt; est un roman aux multiples références pour les amateurs du genre. Bien entendu, les méthodes d’investigation du héros ne manquent pas d’évoquer le Sherlock Holmes d’Arthur Conan Doyle. Mais, des bas-fonds aux hautes sphères de l’aristocratie madrilène, le lecteur averti ne cessera de saluer, dans l’atmosphère brûlante des rues de Madrid ou dans l’intrigue elle-même, les clins d’œil de l’auteur, intentionnels ou non, au &lt;em&gt;Club Dumas&lt;/em&gt; d’Arturo Pérez-Reverte, à &lt;em&gt;L’ombre du vent&lt;/em&gt; de Carlos Ruiz Zafon, aux meurtres de Jack L’Eventreur, aux fréquentations d’Arsène Lupin ou encore aux éprouvettes et autres microscopes des &lt;em&gt;Experts&lt;/em&gt; (avec plus de 100 ans d’avance !),… &lt;strong&gt;O.V. &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;Le Mystère de la Maison Aranda&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;em&gt;de Jeronimo Tristante&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Editions Phébus&lt;/em&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4081038771425910487-22859878346401520?l=maisonhanteecom.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maisonhanteecom.blogspot.com/feeds/22859878346401520/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4081038771425910487&amp;postID=22859878346401520' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4081038771425910487/posts/default/22859878346401520'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4081038771425910487/posts/default/22859878346401520'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maisonhanteecom.blogspot.com/2009/05/le-mystere-de-la-maison-aranda.html' title='Le Mystère de la Maison Aranda'/><author><name>Le Blog de Maison-Hantee.com</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://www.maison-hantee.com/contacts/ekip2.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_HQFylqUFmcA/ShA03GGPvtI/AAAAAAAAAFI/r9K0aCZgc0s/s72-c/16680689_1386628.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4081038771425910487.post-7422154784262564765</id><published>2009-04-07T12:16:00.006+02:00</published><updated>2009-04-07T12:30:35.124+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Littérature'/><title type='text'>La Fille aux Esprits</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_HQFylqUFmcA/SdsouwMLc2I/AAAAAAAAAE4/2zNUvqf4vmU/s1600-h/9782203019201.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5321892168343450466" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 140px; CURSOR: hand; HEIGHT: 200px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_HQFylqUFmcA/SdsouwMLc2I/AAAAAAAAAE4/2zNUvqf4vmU/s200/9782203019201.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Dans la lignée de Rosemary Timperley, écrivain du XXe siècle et auteur de nouvelles fantastiques qui mettent souvent en scène des enfants en proie à des phénomènes surnaturels, Laura Amy Schlitz publie son dernier roman, &lt;em&gt;La Fille aux Esprits&lt;/em&gt;, chez Casterman Jeunesse. Une histoire de fantômes dont l’intrigue puise dans les ressorts du spiritisme. L’action se déroule au début du XXe siècle. La jeune Maud, 11 ans, est une orpheline qui se distingue dans son pensionnat par son tempérament rebelle. Elle doit donc subir les punitions infligées par la directrice jusqu’au jour où trois sœurs décident de l’adopter. Dans leur résidence familiale, Maud est couvée par ses nouvelles tutrices dont Jacinthe, la plus excentrique, qui la comble de cadeaux. Folle de joie bien qu’on lui interdise de révéler sa présence à l’extérieur du manoir, elle se lie d’amitié avec la servante, muette et boiteuse. La jeune orpheline semble ravie de sa nouvelle vie mais elle découvre bien vite qu’elle ne doit rien à la providence. Les sœurs Hawtrone lui demandent de se faire passer pour un esprit lors de séances de spiritisme pendant lesquelles elles escroquent une clientèle fortunée. Partagée entre l’immoralité du procédé et le confort de son nouveau foyer, Maud accepte de jouer le jeu. Mais, la nouvelle cible des faux médiums, la richissime Eleanor Lambert, dont la petite Caroline est morte noyée, va révéler le véritable caractère de Jacinthe et faire basculer la vie de Maud.&lt;br /&gt;Initialement dédié aux jeunes lectrices qui peuvent facilement s’identifier au personnage de Maud, ce roman inspiré et original puise subtilement dans le registre de la &lt;em&gt;ghost story&lt;/em&gt; et s’adresse finalement à un public plus large, friand de classiques fantastiques. De nombreux codes sont respectés : la jeune fille à l’enfance troublée, le manoir et ses secrets, la gouvernante complice, les vieilles filles fourbes et manipulatrices et le fantôme du défunt, mi-rêve mi-réalité. On se laisse facilement captiver par le dilemme auquel l’héroïne est confrontée : être complice d’une machination diabolique qui profite de la crédulité d’une femme rongée par le chagrin ou refuser une vie bourgeoise loin des turpitudes de l’orphelinat. L’intrigue illustre aussi les dérives du spiritisme, une mode très en vogue du XIXème siècle à la première guerre mondiale, où des vendeurs de souvenirs troquaient leurs talents d’illusionnistes contre monnaie sonnante et trébuchante.&lt;br /&gt;Un mélodrame agréable à lire, loin des romans "à l’eau de rose", qui prouve que, dans les intrigues paranormales, les enfants ne sont épargnés ni par les vivants, ni par les morts. &lt;strong&gt;O.V.&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4081038771425910487-7422154784262564765?l=maisonhanteecom.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maisonhanteecom.blogspot.com/feeds/7422154784262564765/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4081038771425910487&amp;postID=7422154784262564765' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4081038771425910487/posts/default/7422154784262564765'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4081038771425910487/posts/default/7422154784262564765'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maisonhanteecom.blogspot.com/2009/04/la-fille-aux-esprits.html' title='La Fille aux Esprits'/><author><name>Le Blog de Maison-Hantee.com</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://www.maison-hantee.com/contacts/ekip2.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_HQFylqUFmcA/SdsouwMLc2I/AAAAAAAAAE4/2zNUvqf4vmU/s72-c/9782203019201.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4081038771425910487.post-7390395314551528313</id><published>2009-04-01T17:54:00.002+02:00</published><updated>2009-04-03T10:54:28.275+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Cinéma'/><title type='text'>Deauville Asia 2009 : Journal de bord d'un festivalier</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_HQFylqUFmcA/SdXOonFqORI/AAAAAAAAAEY/xnyHXGLVhPI/s1600-h/deauvilleasia2009.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5320385731890919698" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 150px; CURSOR: hand; HEIGHT: 200px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_HQFylqUFmcA/SdXOonFqORI/AAAAAAAAAEY/xnyHXGLVhPI/s200/deauvilleasia2009.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Après une longue attente, me voici de retour, comme chaque année, au Festival du Film Asiatique de Deauville. C’est la 11e édition du genre consacrée cette année à la Corée du Sud. L’année 2008 ne fut pas riche en films fantastiques, genre dans lequel, il faut bien le reconnaître, les réalisateurs du lointain Orient sont passés maîtres. A mon grand dam, ce nouveau cru est aussi pauvre en surnaturel ! Que se passe-t-il ? Le genre deviendrait-il « persona non grata » à Deauville ? Le seul film hors compétition q&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_HQFylqUFmcA/SdXN9R-_sFI/AAAAAAAAAEQ/jlnJeuUfwio/s1600-h/deauvilleasia2009.jpg"&gt;&lt;/a&gt;ui, me semble-t-il, flirte avec le fantastique est « Yamagata scream » du japonais Naoto Takenaka. Je dis bien « semble-t-il » car je n’ai malheureusement pas l’opportunité d’assister à la projection étant retenu sur un autre film. En deux phrases, voici le synopsis :&lt;br /&gt;« Un homme d'affaires et des lycéennes en voyage de classe réveillent accidentellement les guerriers samouraïs de yamagata. Ces derniers, transformés en zombies, retournent dans le village d'oshakabe pour se venger des descendants des habitants et mettre ainsi fin à leur malédiction ». Le synopsis peut prêter à sourire, mais les japonais réalisent parfois des merveilles sur des scénarios aussi improbables.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans la sélection « Action Asia », nous retrouvons le réalisateur thaïlandais Thanakorn Pongsuwan, présent l’année dernière avec son film « Opapatika », seule œuvre empreinte de fantastique. Cette année, il revient avec « Fireball ». L’histoire met en scène un ex-taulard qui cherche à venger son frère, plongé dans un coma profond suite à sa participation à un tournoi de fireball, un jeu violent dérivé du basketball et organisé clandestinement par des bandes criminelles. Scénario classique dans le genre qui ne surprend guère. Je fais à Pongsuwan les mêmes reproches que son précédent film : œuvre superficielle où les scènes d’actions trop nombreuses mettent en avant une violence omniprésente et gratuite. Ce film n’a aucun intérêt et ne remporte d’ailleurs aucun prix.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans la même catégorie et donc en compétition, nous retrouvons « The divine weapon » du Sud Coréen Yoo-jin Kim. Il s’agit là d’un film en costumes d’époque que, malgré une facture classique, j’ai apprécié et qui se laisse agréablement regarder. Scène de combats, humour, aventure et histoire d’amour en filigrane… En clair, tous les ingrédients sont réunis pour faire de ce film un succès commercial. Le pitch tient en peu de mots : «Pendant le règne du roi sejong, la dynastie coréenne joseon était l'incarnation parfaite de l'état. pour la dynastie chinoise ming, prétendant au pouvoir impérial, joseon représentait un obstacle à son expansion territoriale. afin de défendre son royaume, le roi sejong développa secrètement une arme d'une puissance inégalée… ». Lui non plus ne remporte pas de prix.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si cette édition est pauvre en films fantastiques, elle nous réserve cependant quelques belles surprises tout en finesse et en émotion.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout d’abord, « Naked of defenses » du réalisateur japonais Masahide Ichii. Œuvre à l’atmosphère surréaliste qui aborde un sujet grave mais dont le réalisateur a su alléger l’ambiance avec quelques touches d’humour. En effet, tout au long du film, des moments drôles ponctuent un propos tout à fait sérieux. Suite à un événement dramatique, une femme se coupe de toute émotion et traverse sa vie machinalement, avec aigreur et sans espoir d’un avenir meilleur. Mais une jeune femme à la personnalité spontanée va faire irruption dans sa vie. Par sa condition de femme enceinte, elle va réveiller les douleurs du passé, mais aussi l’étincelle de vie chez celle qui n’attend plus rien. Ce film qui a déjà remporté plusieurs prix dans d’autres festivals, notamment le grand prix du « Pia Film Festival » en 2008, ne séduit malheureusement pas le jury de Deauville.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vient ensuite « Island Etude » de En Chen. Un jeune homme malentendant décide de longer les côtes taïwanaises à vélo, sa guitare en bandoulière, afin de faire le tour de l'île en sept jours. Bouffée d’air pur parmi une sélection de films à l’atmosphère pesante, cette carte postale ne régale pas non plus le jury. Dommage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous poursuivons avec « My dear enemy » (hors compétition) du Sud Coréen Yoon-ki Lee, une comédie fort sympathique. L’histoire : Sans travail, trentenaire et célibataire, Hee-so est une jeune femme malheureuse. Un jour, elle part à la recherche de son ancien petit ami, Byoung-woon. Ce n'est pas l'amour qui va les réunir à nouveau mais une somme d'argent que Byoung-woon lui a empruntée un an plus tôt. Egalement sans ressources, ce dernier est toujours ravi de rencontrer des filles prêtes à lui donner de l'argent.&lt;br /&gt;Malgré le portrait peu reluisant du héros, on se prend de sympathie pour lui et découvre petit à petit, sous son air insouciant et apparemment immature, son humanité. J’ai beaucoup aimé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai toujours apprécié les films asiatiques et souvent épiques en costumes d’époque, mêlant scènes de combat et décors fabuleux. De fait, je recommande « A frozen flower » (hors compétition) réalisé par Ssang Hwa Geom et inspiré de faits réels.&lt;br /&gt;Treizième siècle. Devant la montée de l'influence politique de la dynastie yuan sur la dynastie goryeo, le roi de goryeo décide de créer une garde rapprochée d'élite. Il tombe sous le charme de Hong lim, le commandant en chef de cette unité. Un jour, le roi lui ordonne de coucher en secret avec la reine plutôt qu'avec lui, afin de lui donner un fils qui sera son successeur et renforcera ainsi l'indépendance de goryeo.&lt;br /&gt;Ce film d’aventure, avec en fond une histoire d’amour impossible, est un plaisir pour les yeux, malgré parfois quelques petites longueurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je termine avec certainement le plus beau film du festival, évidemment hors compétition. Il s’agit de « Departures » du Japonais Yojiro Takita qui a remporté de nombreuses récompenses à travers le monde. En effet, outre les récompenses remportées dans son propre pays, cette œuvre sublime a reçu le grand prix des Amériques au Festival des films du monde de Montréal, le prix du public au festival du film de Hawaii ainsi que trois récompenses aux « Oscars » chinois. Enfin, ultime consécration à Hollywood, il a obtenu dernièrement l’Oscar du meilleur film étranger.&lt;br /&gt;Daigo, un violoncelliste, retourne dans son village natal afin de chercher un nouvel emploi après la dissolution de son orchestre. Il est engagé dans une entreprise de pompes funèbres mais, de honte, n'arrive pas à l'avouer à sa femme. Ce travail que personne ne veut faire et que Daigo lui-même n'aurait jamais pensé faire va transformer aussi bien les morts que leurs proches encore en vie.&lt;br /&gt;Ce film qui nous plonge dans les rites funéraires japonais est une réussite en tout point. Le réalisateur aborde cet univers avec une grande sensibilité sans jamais tomber dans la facilité. Et si le sujet peut sembler de prime abord assez noir, il est ponctué de nombreux moments très drôles et magnifiquement porté par la musique de Joe Hisaishi (Princesse Mononoké, Le voyage de Chihiro, Le château ambulant…). Ce dernier était d’ailleurs présent l’an passé à Deauville. En clair, dès sa sortie, courez voir ce film touchant et lumineux qui aborde un sujet universel, mais néanmoins tabou dans notre société occidentale : la mort.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Erick Fearson&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Le palmarès sur &lt;a href="http://www.deauvilleasia.com/"&gt;http://www.deauvilleasia.com/&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;Crédit photo : Yuko T.&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4081038771425910487-7390395314551528313?l=maisonhanteecom.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maisonhanteecom.blogspot.com/feeds/7390395314551528313/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4081038771425910487&amp;postID=7390395314551528313' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4081038771425910487/posts/default/7390395314551528313'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4081038771425910487/posts/default/7390395314551528313'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maisonhanteecom.blogspot.com/2009/04/deauville-asia-2009-journal-de-bord-dun.html' title='Deauville Asia 2009 : Journal de bord d&apos;un festivalier'/><author><name>Le Blog de Maison-Hantee.com</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://www.maison-hantee.com/contacts/ekip2.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_HQFylqUFmcA/SdXOonFqORI/AAAAAAAAAEY/xnyHXGLVhPI/s72-c/deauvilleasia2009.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4081038771425910487.post-4422122840045856632</id><published>2009-04-01T17:20:00.003+02:00</published><updated>2009-04-03T11:01:50.978+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Lieux hantés'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Littérature'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Evénement'/><title type='text'>Simon Marsden à la London Ghost Week 2009</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Du 24 avril au 2 mai 2009, la ville de Londres organise, pour la première fois, la « London Ghost Week », un programme de visites, d’activités et de rencontres à la découverte des fantômes de la capitale britannique. Or, le samedi 25 avril, Sir Simon Marsden, photographe du surnaturel, auteur de nombreux ouvrages de photographies de lieux hantés, donne rendez-vous à ses lecteurs, de 19h à 23h, au 86 St James Street, pour une conférence sur son parcours, ses voyages et ses techniques. Une occasion unique de rencontrer un maître du mystère et de se procurer ses livres dédicacés. Entrée payante. &lt;strong&gt;O.V.&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.frightnights.co.uk/londonghostweek/"&gt;http://www.frightnights.co.uk/londonghostweek/&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.simonmarsden.co.uk/"&gt;http://www.simonmarsden.co.uk/&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4081038771425910487-4422122840045856632?l=maisonhanteecom.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maisonhanteecom.blogspot.com/feeds/4422122840045856632/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4081038771425910487&amp;postID=4422122840045856632' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4081038771425910487/posts/default/4422122840045856632'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4081038771425910487/posts/default/4422122840045856632'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maisonhanteecom.blogspot.com/2009/04/simon-marsden-la-london-ghost-week-2009.html' title='Simon Marsden à la London Ghost Week 2009'/><author><name>Le Blog de Maison-Hantee.com</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://www.maison-hantee.com/contacts/ekip2.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4081038771425910487.post-1289499333580093529</id><published>2009-03-25T18:31:00.004+01:00</published><updated>2009-04-03T11:00:55.217+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Cinéma'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Lieux hantés'/><title type='text'>Après Amityville, Southington...</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;29 ans après &lt;em&gt;Amityville, la maison du diable&lt;/em&gt;, un nouveau film de maison hantée, tiré d’une histoire vraie, sort aux Etats-Unis le 27 mars prochain. Et déjà, il crée la polémique. En effet, l’actuelle propriétaire de la maison qui a inspiré &lt;em&gt;The Haunting in Connecticut&lt;/em&gt; est harcelée par un incessant ballet de curieux. Pourtant, elle n’a rien remarqué d’inhabituel et parle plutôt d’une maison calme. Tout le contraire de sa mauvaise réputation, ancien dépôt mortuaire des années 20 devenu maison de famille, habité 60 ans plus tard par les Snedeker, victimes de phénomènes étranges. Les manifestations paranormales visaient principalement le fils du couple qui se plaignait d’entendre des bruits et d’apercevoir des ombres dans sa chambre au sous-sol. Les événements surnaturels furent tellement forts que la famille fit appel à des chercheurs en phénomènes paranormaux, Ed et Lorraine Warren, les mêmes qui s’étaient illustrés dans l’affaire Amityville. Les actuels propriétaires ont retiré le numéro de la maison et affiché une pancarte « Propriété privée. Défense d’entrer » mais rien n’y fait. Certains badauds s’amuseraient même à effrayer les enfants. La production du film se défend d’avoir provoqué cette agitation, soulignant qu’elle a changé le nom des protagonistes et n’a jamais divulgué l’adresse de la maison. Sauf que, sur le site web officiel du film, il est clairement fait mention de ces éléments. Alors, désagréable mésaventure ou opération de promotion ? Quoi qu’il en soit, le buzz est lancé. Et la date de sortie française n’est pas encore annoncée. &lt;strong&gt;O.V.&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://www.hauntinginconnecticut.com/"&gt;http://www.hauntinginconnecticut.com/&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4081038771425910487-1289499333580093529?l=maisonhanteecom.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maisonhanteecom.blogspot.com/feeds/1289499333580093529/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4081038771425910487&amp;postID=1289499333580093529' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4081038771425910487/posts/default/1289499333580093529'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4081038771425910487/posts/default/1289499333580093529'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maisonhanteecom.blogspot.com/2009/03/apres-amityville-southington.html' title='Après Amityville, Southington...'/><author><name>Le Blog de Maison-Hantee.com</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://www.maison-hantee.com/contacts/ekip2.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4081038771425910487.post-3759901299212757718</id><published>2009-03-07T18:06:00.005+01:00</published><updated>2009-04-03T11:00:40.843+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Littérature'/><title type='text'>Objets de sorcellerie</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_HQFylqUFmcA/SbKq-olJTgI/AAAAAAAAADo/F-jF-jIJZWU/s1600-h/couv_obj_sorc.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5310494903645064706" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 250px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_HQFylqUFmcA/SbKq-olJTgI/AAAAAAAAADo/F-jF-jIJZWU/s320/couv_obj_sorc.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;J’aimerais porter à votre connaissance un livre fort intéressant qui, s’il n’a rien à voir avec les fantômes, nous emmène néanmoins dans un univers trouble tout aussi étrange. Il est question ici de jeteurs de sort, de sorcières, de thaumaturges et d’envoûtements. Mais qu’on ne s’y trompe pas. Si, de nos jours, la sorcellerie et autres arts occultes ont le vent en poupe chez les adolescents, il ne s’agit pas là d’un « grimoire » avec moult recettes magiques comme on peut en trouver par dizaine dans toutes les échoppes. Précisons tout de même que ces ouvrages bon marché qui surfent sur la vague de l’ésotérisme n’ont rien de bien sérieux et sont, en grande majorité, fantaisistes et folkloriques. Il ne s’agit pas non plus d’un livre traitant du mouvement Wicca, largement représenté dans les pays anglo-saxons, lequel est un mouvement très tendance actuellement chez les plus jeunes, essentiellement depuis la diffusion de la série « Charmed ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je voudrais d’abord saluer le travail de fourmi qu’a effectué Hugues Berton pour les besoins de son livre, « Objets de Sorcellerie – Objets pour guérir, objets pour maudire », paru aux éditions De Borée. Né en 1953, l’auteur est chercheur en ethnologie. Il s’est orienté vers la sauvegarde du Patrimoine immatériel culturel. De fait, il a fondé, en 1986, la Société d’Etudes et de Recherches des Survivances Traditionnelles (SEREST). C’est pourquoi son ouvrage traite de la sorcellerie avant tout sous un angle ethnologique. Sorcellerie qui, et je peux encore en témoigner, est toujours présente dans le tréfonds de nos obscures campagnes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais, comme le note l’auteur, doit-on craindre les objets de sorcellerie ? Certains peuvent-ils être chargés ? Au-delà des superstitions, ces objets, matériels et psychiques, s’enracinent dans des traditions anciennes, des mythes, des légendes qui structurent la vie communautaire et marquent une quête de sens universelle : ils répondent aux angoisses que connaissent les hommes face aux questions existentielles. Utilisés par ceux « qui savent y faire » pour guérir, pour bénir ou pour maudire, les objets de croyance sont chargés de sens depuis la nuit des temps…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi, l’auteur nous invite à un passionnant voyage en plusieurs étapes, à travers ce musée « livresque » aux accents inquiétants. Pour débuter ce voyage, il explore, de manière très juste, les liens qui relient la sorcellerie à notre psyché. Comme Hugues Berton le dit : « La technique (…) consiste à activer un système logique mais non rationnel de cause à effet, en vue de créer des interactions puissantes entre les parties inconscientes concernées de l’individu, sa personne, ainsi que les membres de sa famille ou de sa communauté ». Je suis bien évidemment d’accord avec l’auteur. Cette interaction est évidente. Comme je me plais à le dire régulièrement, le pouvoir du sorcier est celui que vous lui donnez. De fait, comme le souligne Hugues Berton, « les pratiques des tradipraticiens sont effectives et efficaces du fait qu’elles sont chargées de sens par ceux qui les utilisent. (…) Le travail du tradipraticien va consister à mettre en œuvre un mécanisme chargé de sens, mécanisme susceptible d’engendrer des répercussions sur le psychisme et sur les fonctions corporelles du patient ». Dans ce cas, ce n’est pas le conscient qui a, précisons-le, une portée limitée de la chose mais l’inconscient qui met en place le processus curatif. Nous sommes dans ce que Alexandro Jodorowsky nommerait une « Tricherie Sacrée ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’auteur nous entraîne ensuite dans son étrange musée à la découverte d’une collection exceptionnelle d’objets de sorcellerie. En effet, dans cet ouvrage sont présentés et commentés plus de 500 objets rares et insolites principalement recueillis par l’auteur : amulettes, objets de protection, de divination et de maléfice utilisés de la préhistoire à nos jours, plantes, animaux ayant trait à la sorcellerie, aux croyances et à la guérison en milieu rural, livres d’exorcismes, grimoires magiques, prières de conjuration, minéraux et pierres guérisseuses dites « pierre à venin »…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est un plaisir pour les yeux autant que pour l’esprit. D’autant que certains objets de cette collection me renvoient à l’enfance. En effet, mon arbre généalogique conséquent m’a permis de naviguer dans cet univers en eaux troubles. Avec bonheur, je redécouvre dans ce livre les « cartes oracles », perdues depuis, qui me furent offertes par ma mère et qui m’ont permis de faire mes premiers pas dans la cartomancie. Je reconnais aussi là quelques grimoires qui furent en ma possession ainsi que mon premier pendule et ma première baguette de sourcier. Pour la petite histoire, notons que, dans le chapitre consacré à la divination, Hugues Berton aborde très succinctement une technique bien connue des mentalistes, et dont je tairais le nom – culte du secret oblige - mais qu’il nomme technique de l’éventail…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En conclusion, un ouvrage que toute personne, désireuse d’en savoir plus sur l’origine de la sorcellerie et de ses outils ainsi que du véritable fonctionnement de cet art, se doit de lire et de posséder. Enfin, à l’attention des « bizarristes » qui me lisent, ce livre, indispensable à votre bibliothèque, sera une inépuisable source d’inspiration pour vos travaux.&lt;br /&gt;Vous l’aurez compris, laissez-vous envoûter par ce « grimoire » qui ne demande qu’à vous ensorceler. &lt;strong&gt;E.F.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;"Objets de sorcellerie"&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;de Hugues Berton&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Collection La mémoire du temps&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Editions de Borée&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Oct. 2008&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4081038771425910487-3759901299212757718?l=maisonhanteecom.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maisonhanteecom.blogspot.com/feeds/3759901299212757718/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4081038771425910487&amp;postID=3759901299212757718' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4081038771425910487/posts/default/3759901299212757718'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4081038771425910487/posts/default/3759901299212757718'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maisonhanteecom.blogspot.com/2009/03/objets-de-sorcellerie.html' title='Objets de sorcellerie'/><author><name>Le Blog de Maison-Hantee.com</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://www.maison-hantee.com/contacts/ekip2.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_HQFylqUFmcA/SbKq-olJTgI/AAAAAAAAADo/F-jF-jIJZWU/s72-c/couv_obj_sorc.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4081038771425910487.post-1735284904085615008</id><published>2009-01-16T17:52:00.002+01:00</published><updated>2009-01-16T18:02:07.547+01:00</updated><title type='text'>De la liberté d'expression</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Avertissement concernant les commentaires envoyés au blog&lt;/strong&gt; : Suite la diffusion sur W9 de l'émission "R.I.P. : Chasseurs de fantômes" et à la publication d'un "billet d'humeur" signé Erick Fearson sur le blog de Maison-Hantee.com, de nombreux internautes nous font part de leurs réactions en faveur ou contre la position d'Erick. Je tiens à rassurer nos lecteurs que nous n'exerçons aucune censure sur les commentaires, même ceux de nos détracteurs, à condition que les propos ne soient ni vulgaires, ni diffamatoires. En outre, nous comprenons votre impatience d'être publiés mais merci de laisser au modérateur le temps de consulter ces commentaires avant d'en approuver la mise en ligne. Merci de votre compréhension, de votre enthousiasme et de votre fidélité à notre site. Le débat continue... &lt;strong&gt;O.V.&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4081038771425910487-1735284904085615008?l=maisonhanteecom.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maisonhanteecom.blogspot.com/feeds/1735284904085615008/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4081038771425910487&amp;postID=1735284904085615008' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4081038771425910487/posts/default/1735284904085615008'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4081038771425910487/posts/default/1735284904085615008'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maisonhanteecom.blogspot.com/2009/01/de-la-libert-dexpression.html' title='De la liberté d&apos;expression'/><author><name>Le Blog de Maison-Hantee.com</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://www.maison-hantee.com/contacts/ekip2.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4081038771425910487.post-9159251009923994736</id><published>2009-01-09T12:10:00.006+01:00</published><updated>2009-04-03T11:00:07.206+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Littérature'/><title type='text'>Les monstres : Guide de la cryptozoologie</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_HQFylqUFmcA/SWc0JloeaHI/AAAAAAAAADQ/dEoh5y7ttyU/s1600-h/crypto.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5289253626695280754" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 140px; CURSOR: hand; HEIGHT: 215px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_HQFylqUFmcA/SWc0JloeaHI/AAAAAAAAADQ/dEoh5y7ttyU/s320/crypto.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Même si j’en ai fait ma spécialité, ceux qui me connaissent savent que je ne m’intéresse pas uniquement aux fantômes et aux lieux hantés. En effet, le monde de l’étrange et du bizarre dans sa grande largeur me fascine tout autant. Les phénomènes Fortéens en sont un exemple, tout comme l’univers de la cryptozoologie (1) et de la tératologie (2). C’est donc de cryptozoologie dont il sera question aujourd’hui. Sujet passionnant qui m’a amené, il y a quelques années, sur les rives du Loch Ness à Inverness. Je n’ai malheureusement pas vu le monstre mondialement connu, comme je n’ai pas croisé, à mon grand regret, le chemin du légendaire Kraken lors de mes navigations près des côtes de la Norvège et de l’Islande. Mais je ne désespère pas un jour, de me retrouver face à un cryptide en chair et en os.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour le lecteur néophyte qui voudrait s’intéresser à ce domaine, il existe bien sûr des ouvrages de référence. Les livres de Bernard Heuvelmans, considéré comme le père de la cryptozoologie moderne, sont les classiques du genre à étudier. Néanmoins, certains ouvrages peuvent êtres ardus à lire pour les débutants. C’est pourquoi je voudrais m’adresser à ces derniers en leur signalant la sortie d’un très beau guide : « Les Monstres : Guide de la cryptozoologie » de Rory Storm*. Ce livre leur permettra d’entrer en douceur et d’une manière tout à fait ludique dans le royaume de ce bestiaire fabuleux et fascinant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après une rapide introduction à la cryptozoologie, l’auteur nous invite à suivre les traces, continent après continent, des monstres qui peuplent notre bien étrange planète. Evidemment, vous y croiserez les plus célèbres d’entres eux comme le Yéti et son cousin américain le Sasquatch, le Chupacabra, le Diable de Jersey ainsi que ceux évoqués en début d’article. Mais vous y découvrirez aussi des cryptides moins connus qui méritent toute notre attention. Tel le Bunyip d’Australie dont, semble-t-il, un crâne fut exposé à l’Australian Muséum de Sydney, ou encore le terrifiant Kongamoto de Zambie qui fut aperçu par le zoologue Ivan T. Anderson. Notons aussi l’Ebu Gogo d’Indonésie qui a fait parler de lui en 2003. En effet, les ossements retrouvés sur l’île de Florès, cette année-là, furent attribués à cet homme sauvage et légendaire qui a toutes les caractéristiques d’un Hobbit ! (3) A ce sujet, notons au passage la découverte stupéfiante, faite en début d’année 2008, de micro-humains en Micronésie (4).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En totalité, vous ferez connaissance avec une petite quarantaine de monstres. Chaque cryptide est accompagné de son croquis et de sa fiche d’identité. Cette dernière vous révèlera son aspect, son habitat ainsi que son origine. Bien sûr, les nombreuses anecdotes ne manquent pas. A la fin de chaque chapitre, vous aurez la possibilité d’écrire vos notes et vos observations sur les pages prévues à cet effet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Suite à ce tour du monde, l’ouvrage fait le point sur la cryptozoologie aujourd’hui et les découvertes de ces dernières années. Il dresse ensuite un annuaire des plus fameux chasseurs de monstres d’hier et d’aujourd’hui et répond aux questions fréquemment posées sur le sujet. Enfin, un glossaire clôture ce guide à mettre dans toutes les mains y compris - et surtout ! - celles des plus jeunes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour conclure, je tiens à féliciter les Editions Gremese pour le soin particulier apporté à l’ouvrage. Je suis un amoureux des livres et, pour moi, le contenant doit être aussi intéressant que le contenu. De ce point de vue, ce guide de la cryptozoologie est un régal. La couverture façon « peau de lézard » est du plus bel effet. Elle est agrémentée, de plus, de deux étiquettes « néo-rétro » lui conférant un charme désuet qui est un régal pour les yeux. Enfin, les nombreuses illustrations crayonnées et les photos façon « sépia » qui jalonnent les pages parcheminées de ce carnet de route d’un chasseur de monstres aura, je l’espère, le pouvoir d’enflammer votre imagination et de réveiller le traqueur de cryptides qui sommeille en vous. &lt;strong&gt;E.F.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;*&lt;em&gt;Editions Gremese International&lt;/em&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;br /&gt;(1) &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Cryptozoologie"&gt;http://fr.wikipedia.org/wiki/Cryptozoologie&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;(2) &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/T%C3%A9ratologie"&gt;http://fr.wikipedia.org/wiki/T%C3%A9ratologie&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;(3) &lt;a href="http://hebdo.nouvelobs.com/hebdo/parution/p2088/articles/a255138-le_hobbit_de_flores.html"&gt;http://hebdo.nouvelobs.com/hebdo/parution/p2088/articles/a255138-le_hobbit_de_flores.html&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;(4) &lt;a href="http://pagesperso-orange.fr/cryptozoo/actualit/2008/palau.htm"&gt;http://pagesperso-orange.fr/cryptozoo/actualit/2008/palau.htm&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4081038771425910487-9159251009923994736?l=maisonhanteecom.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maisonhanteecom.blogspot.com/feeds/9159251009923994736/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4081038771425910487&amp;postID=9159251009923994736' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4081038771425910487/posts/default/9159251009923994736'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4081038771425910487/posts/default/9159251009923994736'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maisonhanteecom.blogspot.com/2009/01/les-monstres-guide-de-la-cryptozoologie.html' title='Les monstres : Guide de la cryptozoologie'/><author><name>Le Blog de Maison-Hantee.com</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://www.maison-hantee.com/contacts/ekip2.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_HQFylqUFmcA/SWc0JloeaHI/AAAAAAAAADQ/dEoh5y7ttyU/s72-c/crypto.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4081038771425910487.post-4231281833072121682</id><published>2009-01-08T21:35:00.008+01:00</published><updated>2009-04-03T10:59:55.547+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Télévision'/><title type='text'>R.I.P. : Même pas peur !</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Après la diffusion sur W9 de "R.I.P. : Chasseur de fantômes", j’ai reçu quelques lettres de la part d’internautes décontenancés pour me faire part de leurs interrogations. Avant toute chose, et pour répondre à certains, je tiens à préciser que je n’ai rien à voir, de près comme de loin, avec cette organisation. Point final. Je pourrais m’en tenir là mais, en tant que chasseur de fantômes, je me sens obligé de prendre la plume, avec le souci d’être le plus objectif possible, car la plupart des lecteurs de Maison-Hantee.com m’ont demandé ma position sur ce programme et sur cette équipe, inconnue jusqu’ici du milieu des experts en paranormal. J’ai alors péniblement regardé cette émission, en différé. J’en suis resté « cloué sur place ». Quelle mascarade ! Je m’explique.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Par Erick Fearson&lt;/em&gt;*&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;R.I.P. Qui se cache derrière cette abréviation aux multiples sens ? L’introduction de l’émission nous laisse supposer que ce groupe, composé de jeunes gens, est une équipe de professionnels. Mais professionnels en quoi ? Contrairement à ce que nous dit le générique et ce qu’affirme certains médias régionaux (1), on peut émettre une certitude : juridiquement parlant, ils ne sont pas professionnels dans la recherche parascientifique et encore moins dans les techniques d’investigations de lieux hantés. Cette certitude est d’autant plus flagrante, après avoir visionné leur "enquête". Ils exercent avant tout leurs activités via une société de production audiovisuelle (2). Le but avoué est clair. Ce n’est pas le paranormal qui les intéresse mais bien la production audiovisuelle. Peu importe le flacon pourvu qu’on ait l’ivresse… Notons aussi que cette équipe est composée d’étudiants qui jouent le rôle de chasseurs de fantômes (3).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malgré leur jeune âge, ils s’autoproclament "experts" (sic) dans le domaine et recherchent des preuves scientifiques en suivant un protocole bien établi. Ce qui, somme toute, part d’un bon sentiment et est compréhensible pour convaincre une société cartésienne comme la nôtre. Mais le résultat n’est pas à la hauteur des promesses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#009900;"&gt;&lt;span style="color:#006600;"&gt;Laissez les mauvaises langues "reposer en paix" !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Le concept entièrement original et "100% français", nous dit-on, est tout droit sorti de l’imagination fertile de l’équipe R.I.P. On nous promet du "jamais vu à la télé française" ! Jugez plutôt : R.I.P. invite une célébrité, en l’occurrence Sofia Essaïdi, la Cléopâtre du nouveau spectacle musical de Kamel Ouali, à passer deux nuits dans un endroit hanté, afin de lui apprendre les rudiments du métier de chasseur de fantômes et ainsi découvrir la vérité sur le spectre qui hante le lieu. Les mauvaises langues pourraient dire que cela ressemble à s’y méprendre à une certaine émission de TF1 diffusée quelques mois plus tôt, la "Soirée de l’étrange", mettant en scène Eve Angeli que j’accompagnais dans un château hanté du nord de la Bretagne.&lt;br /&gt;Souvenez-vous : elle était invitée à passer une nuit dans un lieu hanté, afin d’être initiée à la chasse aux fantômes en enquêtant sur l’origine d’une hantise. Rappelez-vous de cette image qui est restée gravée dans nos mémoires, où, affublée d’un casque avec une caméra vidéo infrarouge et plongée dans les ténèbres, on assistait à la panique d’une blonde.&lt;br /&gt;J’entends, de nouveau, les mauvaises langues me souffler que l’on voit dans l’émission de R.I.P. la reproduction exacte de cette scène avec Sofia Essaïdi. Prise de panique, cette dernière, harnachée de la même façon, nous balance la même réplique : « aaaah… j’ai peur, j’en peux plus ! », avant de nous révéler, tout comme Eve Angeli, « je sais pas… j’ai entendu un bruit ».&lt;br /&gt;D’autres petits malins aguerris me feront remarquer qu’on peut aussi faire quelques analogies avec des émissions d’outre-atlantique bien connues des amateurs de fantômes, TAPS. J’entends encore certains plaisantins me chuchoter que ces similitudes sont tout à fait normales et explicables. Encore faut-il être dans le secret de la langue de Shakespeare ! En effet, en anglais, "rip-off" ou "ripoff" se traduit simplement par "plagiat" ou "fraude". Donc, je tiens ici à m’adresser solennellement aux mauvaises langues : arrêtez de propager des rumeurs et de jeter ainsi de l’huile sur le feu car, on vous le répète, c’est un concept « entièrement original », sorti tout droit de l’imagination fertile de R.I.P. Enfin, pour l’anecdote, les initiales R.I.P., gravées sur les tombes dans les pays anglo-saxons, se traduisent par "Rest In Peace", du latin "Requiescat in Pace" (Repose en Paix). Le monde des morts n’a qu’à bien se tenir…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vexé ? Moi ? Il m’en faudrait plus. J’aurais pu feindre l’indifférence et les laisser dire. Mais quand je lis, par le concours d’un internaute de Maison-Hantee.com, le témoignage de l’un des fondateur de R.I.P. sur un forum consacré au paranormal, « la rigueur, l'analyse sont nos maîtres mots... Pas d'esbroufe ni de show gratuit comme une certaine émission du mois de mai » (4), je ne peux m’empêcher de bondir. Vous aurez compris : il faisait référence à Eve Angeli dans la "Soirée de l’Etrange".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En effet, leur concept est à mille lieues de cette fameuse « émission du mois de mai » et je demande à voir : « pas d’esbroufe ni de show gratuit » dans leur programme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#006600;"&gt;&lt;strong&gt;Veauce, le château de tous les fantasmes&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Encore lui ! Hanté par le fantôme de Lucie, le château de Veauce est le terrain de chasse de nos "experts". Il serait le château le plus hanté de France ! Mauvaise "pioche" pour une première émission. En effet, comme vous le diront toutes les personnes sérieuses qui s’intéressent aux phénomènes paranormaux, la hantise de Veauce est plus que controversée. Nous y avions d’ailleurs consacré un article sur notre site, sans toutefois tirer de conclusion hâtive (5). Tous ceux qui se sont penchés sur la question vous affirmeront que le fantôme de Lucie serait une invention créée de toutes pièces, dans les années 80, par le Baron Ephraïm Tagori de la Tour. Il fut d’ailleurs le seul témoin du spectre. Avant lui, nulle trace du fantôme. Après lui non plus d’ailleurs ! Notons que les différents spécialistes qui ont enquêté au château de Veauce n’ont détecté aucun indice probant d’une quelconque activité paranormale. Enfin, tous les chasseurs de fantômes savent qu’il est préférable de réunir plus d’un témoignage avant de commencer une traque aux spectres sur un lieu hanté. Et, si possible, de la part de témoins directs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Néanmoins, nos "ghostbusters" cathodiques sont prêts à en découdre avec la pauvre Lucie. Et si Lucie ne se montre pas, ce n’est pas bien grave. Il restera bien un ou deux spectres à débusquer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#006600;"&gt;Armés jusqu’aux dents&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelles sont leurs armes pour parvenir à démasquer le fantôme du château ? Tout ce que le high-tech fait de mieux en appareils de mesure. Car je rappelle que leur démarche se réclame avant tout d’ordre scientifique. Ils sont là pour apporter des « éléments d’informations », des preuves, mais rien de rationnel. « On n'est pas là pour apporter du rationnel, mais pour rapporter des éléments d'information » a déclaré le fondateur des R.I.P. (6) ! Je résume : des preuves scientifiques irrationnelles donc… Comprenne qui pourra !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Arrêt sur image et inventaire de leur panoplie : une profusion de matériel dernier cri dont ils peinent à se servir, un véhicule 4x4 et de beaux tee-shirts imprimés de leur logo, une débauche d’effets spéciaux dans le traitement de l’image, une musique de film à la John Williams et, enfin, l’indispensable « people », la ravissante Sofia Essaïdi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous avons quand même la désagréable impression d’assister à la préparation d’une équipe de "hardcore gamers" (joueurs inconditionnels de jeux vidéo) qui vont nous interpréter le dernier opus d’« Alone in the Dark ». On notera, sur l’avant-bras du boss, un tatouage en kanji japonais dont la traduction est « Miyamoto Shigeru ». Pour les néophytes, Miyamoto Shigeru est le créateur de « Donkey Kong », « The Legend of Zelda » et « Mario Bros » ! Je n’ai rien contre les fans de jeux vidéo, ni de jeux de rôle d’ailleurs, mais attention dans ce cas à faire la part des choses entre la fiction et la réalité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le générique donne le ton. Tel Mel Gibson dans « L’Arme Fatale », nos super-héros brandissent leurs thermomètres infrarouges et leurs lampes-torches au détour de chaque recoin de l’obscure bâtisse. Après un teaser bourré d’infographie, l’intrigue commence enfin. On assiste au briefing de l’équipe au cœur de leur QG. Le chasseur en chef explique à son staff, le plus sérieusement du monde, que lors de leur première visite à Veauce (qu’ils auraient pu inclure dans leur montage, par intégrité !), certains membres ont été témoins de bruits de pas et d’E.V.P. (Electronic Voice Phenomena). Et qu’un visage aurait été pris par une caméra. Ça commence fort pour un endroit où le fantôme ne s’est jamais montré…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Arrivée des "experts" au château. Déchargement du matériel, installation du QG, présentation du &lt;em&gt;people&lt;/em&gt;, repérages, visite du lieu et rencontre avec l’excentrique propriétaire, Elizabeth Mincer. Cette dernière avoue qu’elle n’a jamais vu le fantôme mais qu’il y a néanmoins "beaucoup d’esprits ici". Quelle aubaine !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Etape suivante : installation et inventaire du matériel pour donner un peu plus de matière et de poids au propos : 7 caméras infrarouges, 500 mètres de câble, 15 micros, 6 ordinateurs… ça en « jette » ! Mais en attendant, il ne se passe toujours rien. Ce n’est pas grave, on gagne du temps en comblant le fond avec la forme. Un tiers du programme s’est déjà écoulé…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#006600;"&gt;Même pas peur !&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Re-briefing et distribution du matériel au QG, à la lueur des lampes-torches et à la caméra en mode "nighshot". Etrange démarche en vérité : il semble que personne n’ait pensé à leur dire qu’il suffit de pousser l’interrupteur pour éclairer la pièce ! Chacun sait que, dans le noir, c’est plus impressionnant. Mais totalement inutile. Car tous les chasseurs de fantômes expérimentés vous le diront : s’il y a bien un endroit qui doit être pratique d’utilisation et parfaitement éclairé, c’est le quartier général pour ne pas commettre d’erreur durant la préparation et la distribution du matériel. Matériel composé, entre autres, de « boîtiers électromagnétiques » (sic) et de « thermomètres thermiques » ?!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La fine équipe est enfin prête à explorer le château, équipée comme les "bandits solitaires" de la série TV X-Files. Les habitants de l’Autre Monde tremblent déjà. Durant ce périple, on aura droit à un courant d’air capturé ( !) et à la petite séquence « J’te fais peur » ! En effet, l’un des responsables met en garde Sofia Essaïdi contre les chauves-souris qui pourraient s’accrocher à ses cheveux car, précise-t-il, lui-même a vécu une telle mésaventure. Ceux qui connaissent les chauves-souris auront bien ri de cette blague faite à une Sofia impressionnable à souhait. Naturellement, les chauves-souris ne s’accrochent pas comme ça aux cheveux des gens. Quand un obstacle se met en travers de leur route, elles envoient des ultrasons qui lui reviennent sous forme d’échos. Ses informations lui permettent de connaître la nature de l’obstacle et de l’éviter, sauf si vous la croisez dans un mouchoir de poche. Donc rien à craindre de ce côté-là. Mais ça fait toujours son petit effet. Surtout quand on apprend, par une Sofia terrorisée, que si cela arrive, le seul moyen de s’en dégager est de lui briser la nuque ! Pauvre bête. Mais qu’on se rassure, R.I.P. ne fait pas dans « l’esbroufe ni dans le show gratuit »....&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#006600;"&gt;&lt;strong&gt;Des baleines à Veauce ? Non, des baleines à bosse !&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Globalement, ils s’appliquent plutôt bien à jouer leur rôle sérieusement, même s’il faut reconnaître que quelques cours de comédie leur seraient fortement utiles. Preuve en est quand les deux chefs d’équipes se prononcent suite à un gémissement entendu. « C’est la première fois en cinq ans d’enquêtes qu’un tel son se fait entendre » fait l’un, alors que l’autre surenchérit en affirmant que ce gémissement lui a glacé le sang ! On n’y croit pas un seul instant. Eux non plus d’ailleurs… Pour accentuer le côté "docu" du programme, on nous repasse le son en boucle en deux versions : la version "bande sonore d’origine" et la version "bande sonore nettoyée", sans se soucier si le téléspectateur moyen comprend ce qu’est un "son nettoyé". Peu importe, on n’est pas là pour ça !&lt;br /&gt;Pour conclure, l’un des fondateurs de R.I.P. nous assène la phrase du pro qui fait mouche : « Après analyse, on s’est rendu compte que la voix enregistrée (…) était sur une fréquence de 240 Hertz (Hz), et cette fréquence, nous dit-il avec assurance, ne rentre pas dans les fréquences de voix humaines ». Je ne peux m’empêcher de sourire car, naturellement, cette affirmation est fausse. Tout scientifique qui se respecte vous affirmera que l'étendue de l’échelle sonore de la voix humaine couvre en moyenne les fréquences (conversationnelles) de 750 Hz (dans les aigus) à 110 Hz (pour les graves) (7). Néanmoins d’autres sources font état d’une fourchette allant de 1500 Hz à 45 Hz (cela concerne essentiellement les voix chantées qui couvrent 5 octaves). Il est fort sympathique d’avoir une démarche scientifique, mais encore faut-il posséder quelques notions. De fait, ce son pourrait provenir de n’importe quoi ou de n’importe qui, et pourquoi pas du mystérieux locataire surprise comme nous le verrons plus tard dans l’émission…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voici une autre hypothèse, a priori farfelue, mais qui mérite qu’on s’y arrête quelques instants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai soumis ce son à un ami qui à l’oreille absolue, en plus de posséder une maîtrise en musicologie et une formation en électro-acoustique. Cet ami a bondi à l’écoute de ce son "fantomatique" qui lui a semblé très familier. Je me dois d’ajouter que ce musicien talentueux est aussi impliqué dans une organisation mondiale qui milite pour la protection des baleines. Il intègre d’ailleurs le chant de ces mammifères dans ses travaux. Et il a mis le doigt sur une étrange coïncidence. En effet, le son des R.I.P, d’une fréquence de 240 Hz, ressemble étrangement au chant de la baleine à bosse (8). Il a fait un sonagramme d'un chant de baleine correspondant (ou similaire à l'écoute) au son des R.I.P et celui-ci a révélé le résultat d’une fréquence comprise entre 200 et 250 Hz ! Etonnant, non ?&lt;br /&gt;Plus étrange encore. Malgré les différents "filtres" contenus dans la bande sonore, il a réussi, grâce à son studio d’enregistrement, à isoler, en partie, le son "surnaturel" de l’émission. Le sonagramme révèle deux choses troublantes : il révèle tout d’abord des infrasons (inaudibles pour l’oreille humaine) qui correspondent à la fréquence des infrasons émis par les baleines ! De plus, ce son est accompagné d’un souffle émettant un bruit d’eau. Ce qui n’est pas étonnant quand on sait qu’il est difficile d’isoler le chant d’une baleine à celui du remous de l’océan. On peut fortement le réduire mais pas l’éliminer totalement. Ceci est d’autant plus étrange que nous trouvons sur le site de R.I.P. deux articles consacrés aux cétacés, ainsi qu’un lien pointant vers un site de protection des mammifères marins, suggérant un intérêt pour ces créatures marines ! De là à imaginer des raccourcis, il n’y a qu’un pas que, par décence, je ne me permettrais pas de franchir… En y réfléchissant, peut-être que mon hypothèse est totalement absurde. En effet, chacun sait qu’il n’y a pas de baleine à Veauce ! Le littoral se situant beaucoup trop loin ! A moins que… Mais il en est ainsi de la rigueur et du fameux protocole scientifique de R.I.P.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fin de la première nuit. Les hypothétiques fantômes peuvent dormir sur leurs deux oreilles, ils ne risquent rien !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#006600;"&gt;&lt;strong&gt;L’invité mystère&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Tôt le matin, la caméra s’immisce dans les chambres, façon "StarAc", et on assiste au réveil de toute l’équipe. Puis, c’est la remise du fameux tee-shirt estampillé du logo R.I.P. Ce rituel signifie à Sofia, Ô ultime honneur !, qu’elle fait désormais partie du club et est devenue chasseuse de fantômes en l’espace d’une nuit !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rencontre avec Madame le Maire qui ne croit pas un seul instant au fantôme de Lucie. Originaire de Veauce, elle explique que les anciens propriétaires, excepté M. Tagori, n’ont jamais vu ou entendu parler de spectre au château. Puis, c’est le témoignage de la patronne du bar du coin qui, à propos de la hantise, s’interroge et se dit « pourquoi pas » ! On comprendra évidemment l’intérêt d’une commerçante face à ce nouvel attrait touristique pour le village !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Retour au château de tous les dangers. Nous voici arrivés à la séquence « rencontre du troisième type ». Sofia apprend qu’un vieil homme mystérieux vivrait reclus dans l’une des chambres du château. Elle part donc à sa recherche, frappant à chaque porte. C’est fort sympathique de la part des R.I.P. d’avoir prévu un petit jeu de piste pour la journée. C’est vrai que le temps doit être bien long à Veauce pour une célébrité. C’est la partie "soap" de ce "docu-soap", façon Fort Boyard. Elle trouve enfin la bonne porte, engage la conversation avec le "Père Fourasse" sans oser rentrer dans la pièce, mais ne reçoit pour seule réponse que quelques gémissements. Serait-ce les mêmes gémissements entendus la nuit précédente ? On pourrait le penser bien que je persiste dans ma « théorie de la baleine à bosse ». On n’en saura pas plus, car l’un des R.I.P. arrive brusquement pour mettre en garde Sofia contre cet homme qui décidément reste bien mystérieux. Il faut laisser l’étrange locataire tranquille, affirme-t-il. De toute façon, il ne parle pas. Le téléspectateur peut légitimement se demander quel est l’intérêt d’une telle séquence. Heureusement, comme les R.I.P. se plaisent à le clamer haut et fort, ils ne font pas dans « l’esbroufe, ni dans le show gratuit ». Fin de discussion.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#006600;"&gt;&lt;strong&gt;De Scooby-Doo à Indiana Jones&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Après cette séquence, hautement dramatique, digne des meilleurs épisodes de la mythique série animée « Scooby-Doo », nous rejoignons les responsables des R.I.P. dans les caves du château. Décidément, les responsables sont partout. Les caves sont inondées. Nous avons droit à une séquence que Nicolas Hulot n’aurait pas reniée. En effet, l’un d’eux fait, malgré lui, un plongeon dans les eaux glacées et répugnantes du château. Il conclut que l’endroit est décidément dangereux et qu’il ne faut surtout pas y amener quelqu’un. A l’instar d’Indiana Jones, les R.I.P. sont prêts à prendre tous les risques au péril de leur vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La deuxième nuit commence. Les ténèbres ont pris possession de la forteresse. Re-re-installation du matériel et re-re-briefing. Une bonne nouvelle : on s’aperçoit que l’équipe a enfin trouvé l’interrupteur permettant d’éclairer le QG ! L’équipe constitue des binômes et, à l’instar du célèbre chien détective et de ses acolytes, part explorer une nouvelle fois les lieux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous suivons un binôme qui pénètre dans la forêt car, nous affirme-t-on, on aurait vu des ombres là-bas. Entièrement tourné à la caméra subjective, la séquence « Blairwitch » nous promet quelques frissons. La jeune fille du binôme commence à « voir des ombres partout et elle a trop peur » confie-t-elle. On le comprend, elle ne se sent pas très rassurée. Soudain, c’est l’affolement ! Le deuxième enquêteur panique et ne comprend pas ce qui lui arrive. Il sent une « présence invisible » l’agresser. Les mouvements aléatoires de la caméra et la musique particulièrement dramatique accentuent l’effet recherché. Digne des plus talentueux comédiens de l’Actor’s Studio, notre "expert" affolé affirme à qui veut l’entendre qu’il ne joue pas la comédie et que « ça va pas du tout là ! » et que « c’était horrible ». Ce qui est horrible, c’est surtout le jeu d’acteur ! Avec un minimum de talent, la séquence aurait gagné en crédibilité. La vérité, nous l’apprendrons, est plutôt simple. Notre professionnel du paranormal a chuté lamentablement dans un trou. Quelques ronces auront accroché le pauvre homme et joué le mauvais rôle de "l’entité". Malgré ça, notre spécialiste, encore tout tremblant, n’arrive toujours pas à s’expliquer ce qui s’est passé. Le boss, sûr de lui, lance un « de toute façon, on verra ça à l’analyse » ! Je me permets de lancer la question : l’analyse de quoi ? Du trou ? Des ronces ?&lt;br /&gt;Alors, règle élémentaire pour tous les chasseurs de fantômes en herbe : faire un repérage des lieux, de jour, pour justement éviter ces mauvaises surprises. De plus, on peut s’interroger sur l’expérience de ces chasseurs de fantômes qui paniquent pour un rien. C’est compréhensible pour un néophyte, mais ça l’est moins pour ceux qui se sont aguerris aux techniques d’investigations dans les lieux hantés, à commencer par le sang-froid.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un autre binôme décide d’y voir plus clair en retournant dans la forêt. L’angoissante attente commence. Le suspense est insoutenable. Stupéfaction ! Ils entendent des bruits ! C’est vrai que la présence de bruits dans une forêt, la nuit, est anormale… Soudain, alors que nos deux compères sont en communication par talkie-walkie avec le responsable, ils entendent un cri plutôt aigu. Difficile à dire en tant que téléspectateur mais ce bruit, notons-le, ressemble plus à une interférence qu’à autre chose. Il semblerait que notre ami Larsen se soit invité à la fête…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#006600;"&gt;&lt;strong&gt;La porte ouverte à toutes les hypothèses&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;L’émission touche pratiquement à sa fin tandis que je reste sur ma faim. Tous les binômes ont fini leur ballade nocturne et sont revenus au QG. Pour l’instant, il ne s’est toujours pas passé grand chose. Néanmoins, les événements vont subitement s’enchaîner, comme à la fin d’un film de genre. Le coup de théâtre arrive à grands pas. En effet, chargé de surveiller l’écran de contrôle, l’un des enquêteurs se livre à la caméra : « J’étais en train de ranger… et je jette un coup d’œil sur le DVR [NDA : écran de contrôle], et je me rends compte que quelque chose a changé mais je n’arrive pas à savoir quoi… ». Précisons tout de même que le cadre à surveiller se limite à un mur et à une porte ouverte. Et j’insiste, ouverte ! Plutôt facile à surveiller, me direz-vous. Que nenni ! Du moins pas pour notre investigateur. Le responsable, lui, doit savoir puisqu’il est le responsable. On rembobine. Effectivement, l’œil du pro remarque immédiatement l’anomalie : la porte est maintenant fermée ! Damned ! C’est le choc parmi l’équipe habituée aux phénomènes paranormaux. La troupe se précipite sur place pour constater les faits, deux heures et demie après l’incident, et tente de reproduire le "phénomène" en question. Chacun y va de sa théorie et la met en pratique. Finalement, toute l’équipe déclame à l’unisson qu’il aurait été impossible pour qui que ce soit de s’approcher de la porte sans être pris par la caméra. Consciemment ou inconsciemment, c’est ce que l’on appelle en illusionnisme un beau détournement d’attention. Car pour être franc, il existe, dans ces conditions, différentes méthodes pour reproduire ce "phénomène", sans être filmé par une caméra. Méthode, vous le comprendrez, qu’il m’est impossible de révéler ici, par déontologie pour la profession des magiciens. Néanmoins, je peux vous guider sur des pistes qui vous donneront matière à réflexion. J’en profiterai aussi pour rappeler quelques règles de bases lors de la pratique d’une chasse aux fantômes. Nous prendrons comme exemple cette mystérieuse porte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous vous demandez certainement comment cette "étrange" porte a pu se fermer. La vraie question ne réside non pas dans le comment mais bien dans le pourquoi. Plutôt que de vous triturer les méninges en focalisant votre intellect sur le "phénomène", projetez-vous en arrière et posez-vous les bonnes questions :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1. Dans l’hypothèse où cette porte n’a aucun lien avec la hantise, pourquoi filmer la porte de cette façon ? Il y a là une absurdité.&lt;br /&gt;2. Dans l’hypothèse où la porte possède un lien avec la hantise, pourquoi vouloir la filmer en position ouverte et de dos ? Car, d’après la propriétaire, c’est le phénomène inverse qui se produit régulièrement : au petit matin, une porte se retrouve mystérieusement ouverte alors qu’elle était fermée à clé la veille.&lt;br /&gt;3. Si cette porte a une importance, pourquoi ne pas la sceller et la filmer selon le protocole basique que tous les chasseurs de fantômes connaissent ?&lt;br /&gt;4. Si cette porte a une importance, pourquoi la surveillance de cette dernière n’est assurée que par une seule caméra ? Pourquoi, par exemple, n’y a-t-il pas une seconde caméra de l’autre côté de la porte ?&lt;br /&gt;5. Pourquoi avoir précisément choisi cet angle de prise de vue ? Car, à l’inverse, en orientant la caméra vers la porte ET son encadrement, donc en filmant aussi le couloir, il aurait été plus facile de démontrer ce qui a pu réellement se passer.&lt;br /&gt;6. Pourquoi n’y a-t-il pas de détecteur de mouvement autour de cette porte qui aurait permis aux R.I.P. d’être avertis en temps réel ? Car, comme le dit si bien le responsable, le "phénomène" s’est déroulé deux heures trente avant que l’équipe ne s’aperçoive de quelque chose. Donc bien trop tard pour mettre toutes les chances de son côté et résoudre cette énigme.&lt;br /&gt;7. Pourquoi, au moment du "phénomène", n’y a-t-il pas d’observateurs présents devant les écrans de contrôle ? Compte tenu des conditions citées ci-dessus, cette absence d’observateurs au moment crucial rend caduque toute tentative sérieuse de démontrer la véracité du phénomène en question.&lt;br /&gt;8. Pourquoi, en fin de course, la porte opère un très léger recul qui laisse suggérer une traction non contrôlée de la fameuse porte ?&lt;br /&gt;9. Cerise sur le gâteau : pourquoi, malgré leurs "compétences" et leur "rigueur" dans l’analyse, n’ont-ils pas vu, ou plutôt ont-il sciemment passé sous silence une ombre très suspecte ?&lt;br /&gt;10. Enfin, pourquoi cette ombre très fugace mais néanmoins bien présente, juste sous le gond inférieur de la porte, apparaît-elle quand cette dernière se ferme "mystérieusement" ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous le voyez ici, les pourquoi sont nombreux et vous donneront quelques indices pour vous mettre, lentement mais sûrement, sur la voie du comment. Élémentaire, mon cher Watson !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Filmer la porte comme elle a été filmée laisse la porte ouverte, si j’ose dire, à toutes les hypothèses, y compris à celle d’une intervention humaine. Attention, je n’accuse personne. Je dis simplement que, dans ces conditions, il est possible de reproduire ce phénomène sans être vu de la caméra. D’où l’importance pour un chasseur de fantômes de s’initier aux rudiments de l’illusionnisme, autant technique que psychologique. Et s’ils sont vraiment sincères, une autre hypothèse me vient à l’esprit : leurs méthodes d’investigations et la façon dont ils ont mis cette porte sous surveillance laisse penser qu’ils ignorent, tout simplement, les techniques de base des chasseurs de fantômes. Car, rappelons-le, hormis la poudre aux yeux que cela peut générer dans ce cas bien précis, le matériel high-tech, aux enjeux limités, ne reste qu’un outil parmi d’autres dont il faut faire usage avec précaution.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, je trouve étonnant que nous ayons le coup de la porte-qui-se-ferme-toute-seule justement en fin de programme. Scénario oblige ! En vérité, nous ne saurons jamais ce qui s’est réellement passé. Car nous autres, pauvres téléspectateurs que nous sommes, n’étions pas là. Finalement, avec la rigueur et le sérieux qu’ils se prêtent, il nous reste à faire entièrement confiance aux R.I.P. sur ce coup-là ! Entièrement confiance. J’ai du mal à l’écrire. Surtout quand l’un d’eux nous dit avec un doute mal dissimulé : « Nous étions en présence… d’un vrai phénomène paranormal ! »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous voici arrivés à la conclusion de ce "docu-soap" à ne plus faire croire aux fantômes. Ont-ils prévu une fin à la « Scooby-Doo » ? En clair, allons-nous démasquer un hypothétique complice qui aurait joué le rôle du vieillard reclus dans sa chambre et gémissant telle une créature issue du monde de Cthulhu ? Non absolument pas ! La plaisanterie va jusqu’à son terme, avec la conclusion hâtive et sans appel de l’expert en chef : « Une porte qui se ferme toute seule, ce son enregistré… confirment qu’une activité paranormale est présente dans le château de Veauce ! ». Rires. Applaudissements. Rideau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’émission au concept « inédit et original, jamais vu en France » s’achève sur l’image d’un classeur qui se referme. Affaire classée ? A l’intérieur, d’autres titres nous interpellent : « Le Triangle des Bermudes », « NDE », « La terre creuse », « Lincoln », etc, suggérant des suites. Est-ce bien raisonnable ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#006600;"&gt;&lt;strong&gt;Un "docu-soap" sur la pente savonneuse…&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Vous l’aurez compris, chers amis lecteurs, amateurs de vraies chasses aux fantômes, cette émission, basée sur une surabondance d’artifices, n’a rien de bien sérieux et n’a pas convaincu. En tous cas, pas moi. Les fictions, à défaut de vouloir être crédibles, sont divertissantes et amusantes. Le programme R.I.P. n’a pas, selon moi, ces deux qualités….&lt;br /&gt;On ne peut cependant pas leur en vouloir. Sauf que, quand ils disent avoir une démarche scientifique, qu’ils affirment filmer la réalité et ne pas faire « d'esbroufe, ni de show gratuit », ils ne sont pas tout à fait honnêtes. Il aurait été plus élégant de leur part de clairement annoncer la couleur de cette fiction, vendue, dans un flou trompeur, comme un documentaire. Toute la force de cette émission réside dans une réalisation énergique, voire nerveuse (trop peut-être car épuisante et lassante à la longue), le travail de l’image (rien à dire de ce côté-là !) et une musique aux accents hollywoodiens qui habillent ce produit marketing, sans quoi nous aurions une coquille vide qui ne tiendrait pas ses promesses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour leur défense, certains esprits chagrins pourraient me rétorquer que les R.I.P. ont été les pauvres jouets du monde impitoyable de la télévision et que W9 leur a imposé, après signature du contrat, des contraintes au risque de dénaturer leur concept. Faux. Une fois l’accord passé entre les deux parties, nul ne peut changer à sa guise la mouture de l’émission. Les R.I.P. n’ont donc aucune circonstance atténuante et doivent assumer l’entière responsabilité de cette mésaventure télévisuelle.&lt;br /&gt;D’autre part, selon leurs propres allégations, ils ont coproduit un concept dont ils sont les seuls instigateurs. Je n’irais pas trop vite en besogne, si j’étais eux, car on se souvient trop de la polémique qu’avait nourrie Laurence Boccolini il y a quelques mois quand les médias annonçaient ce projet. D’autres avant eux, et je ne surprendrais pas ceux qui me connaissent bien en disant que moi y compris, avaient déjà envisagé des concepts télévisuels inspirés des chasses aux fantômes, sans trouver la forme idéale échappant aux avidités d’une télévision à grand spectacle. De fait, W9 a fait son choix. Etait-ce le bon ? L’avenir le dira.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malgré les déceptions, dont celle que les R.I.P. m’ont fait subir, je crois toujours fermement qu’il est possible de traiter à la télévision du sujet des lieux hantés. D’une façon plus intelligente évidemment. Les documentaires « Traqueurs de Fantômes » (9), « The Twilight Hour » ou encore le concept anglo-saxon « Most Haunted » nous l’ont démontré. Malheureusement pour les R.I.P., après une audience confidentielle si l’on en croit les chiffres, on est en droit de se poser deux questions : les diffuseurs auront-ils le courage de programmer une autre émission traitant du même thème, sous un angle différent ? Je le souhaite sincèrement. Enfin, après cet essai, non transformé d’après moi, la chaîne W9 osera-t-elle persister dans cette voie sans issue ? J’ose espérer que non, ne serait-ce que par respect pour le monde de l’invisible…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;E.F.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;*&lt;em&gt;Spécialiste de l’histoire des fantômes et des phénomènes paranormaux, Erick Fearson travaille sur le terrain depuis vingt-cinq ans, en France et dans divers pays d’Europe. Il a publié en octobre 2008 un « Manuel du Chasseur de Fantômes » aux éditions JC Lattès.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;br /&gt;(1) &lt;a href="http://www.tdg.ch/geneve/actu/veulent-vivre-chasse-fantomes-2008-12-08"&gt;http://www.tdg.ch/geneve/actu/veulent-vivre-chasse-fantomes-2008-12-08&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;(2) &lt;a href="http://www.societe.com/societe/r-i-p-recherches-investigations-paranor-502697873.html"&gt;http://www.societe.com/societe/r-i-p-recherches-investigations-paranor-502697873.html&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;(3) &lt;a href="http://www.ipac-france.com/entreprises/news/QLombardMGE.php"&gt;http://www.ipac-france.com/entreprises/news/QLombardMGE.php&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;(4) &lt;a href="http://www.paranormal-fr.net/forum/rip-les-taps-a-la-francaise-t17389.php"&gt;http://www.paranormal-fr.net/forum/rip-les-taps-a-la-francaise-t17389.php&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;(5) &lt;a href="http://www.maison-hantee.com/files/auvergne/veauce050606.htm"&gt;http://www.maison-hantee.com/files/auvergne/veauce050606.htm&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;(6) &lt;a href="http://www.ledauphine.com/index.jspz?chaine=19&amp;amp;article=79846"&gt;http://www.ledauphine.com/index.jspz?chaine=19&amp;amp;article=79846&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;(7) &lt;a href="http://asl.univ-montp3.fr/e33slm/E33-TD2.pdf"&gt;http://asl.univ-montp3.fr/e33slm/E33-TD2.pdf&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;(8) Voir l’ouvrage « Perception et communication chez les animaux » de Stephane Tanzarella&lt;br /&gt;(9) &lt;a href="http://www.vodeo.tv/lire/19-165-841-traqueurs-de-fantomes.html"&gt;http://www.vodeo.tv/lire/19-165-841-traqueurs-de-fantomes.html&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4081038771425910487-4231281833072121682?l=maisonhanteecom.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maisonhanteecom.blogspot.com/feeds/4231281833072121682/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4081038771425910487&amp;postID=4231281833072121682' title='16 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4081038771425910487/posts/default/4231281833072121682'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4081038771425910487/posts/default/4231281833072121682'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maisonhanteecom.blogspot.com/2009/01/rip-mme-pas-peur.html' title='R.I.P. : Même pas peur !'/><author><name>Le Blog de Maison-Hantee.com</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://www.maison-hantee.com/contacts/ekip2.gif'/></author><thr:total>16</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4081038771425910487.post-6169448866623800577</id><published>2008-10-15T13:30:00.004+02:00</published><updated>2009-04-03T10:59:43.247+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Littérature'/><title type='text'>Plumes fantastiques</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Mois d’octobre, mois de novembre. Les feuilles tombent, le froid arrive. Halloween, Samain, fête des morts. C’est la saison propice pour libérer les créatures fantastiques, ou les enfermer dans les livres, pour mieux les dompter. Ces derniers temps, les plumes surnaturelles ont été très en verve. Maison-Hantee.com a reçu une flopée de guides, manuels et encyclopédies pour décortiquer mythes, énigmes et légendes, des grimoires de rituels magiques pour conjurer les sorts ou invoquer les esprits, de petits livres dédiés au bestiaire féérique, de grands romans mystérieux sans compter la parution, ce 15 octobre, du livre du chasseur de fantômes Erick Fearson. Il y a donc bien une rentrée littéraire pour l’étrange et l’imaginaire. Et la dernière production est réellement de qualité. Les règles éditoriales de notre site nous obligeraient à consacrer un article par livre reçu. Mais, devant la richesse et la diversité des ouvrages, il nous a semblé opportun de rompre avec la tradition pour vous offrir, à l’instar d’une célèbre chaine de télévision publique, le « choix de la différence ». Comme si nous revenions d’un salon du livre, avec des pépites plein notre cartable.&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Tout d’abord, l’éditeur Omnibus nous révèle la face cachée de Gaston Leroux, le créateur de Rouletabille, dans un recueil de trois récits mystérieux qui flirtent avec l’étrange, &lt;em&gt;&lt;strong&gt;Romans mystérieux&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Gaston Leroux fait des mystères&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Pour ceux qui ne l’auraient pas encore lu, il est temps de découvrir le &lt;em&gt;Fantôme de l’Opéra&lt;/em&gt;, chef d’œuvre du genre, qui s’inspire d’une légende. Tout commence en 1861 quand les travaux du futur Opéra de Paris décidés par Napoléon III révèlent l’existence d’une nappe phréatique sous l’édifice, alimentée par un bras préhistorique de la Seine. Indomptable à cause des inondations permanentes qu’il provoque sur le chantier, l’architecte Charles Garnier décide de préserver ce lac souterrain pour assurer notamment une protection contre les risques d’incendie. La légende de la Grange Batelière est née. Utilisées comme cachots pendant la Commune de Paris en 1870, les premières salles construites sont le théâtre de crimes atroces. Or, un squelette découvert à l’issue de cette période trouble inspire la légende du fantôme à Gaston Leroux. Il faut dire que le théâtre de son histoire était planté : des sous-sols dangereux et mal connus, une rivière souterraine, un cadavre ! Le cocktail parfait pour un roman à mi-chemin entre le surnaturel et l’enquête policière. Écrit peu après &lt;em&gt;Le Mystère de la chambre jaune&lt;/em&gt; et sa suite &lt;em&gt;Le parfum de la dame en noir&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Le Fantôme de l’Opéra&lt;/em&gt; raconte l’histoire passionnée d’une jeune soprano, Christine Daae, partagée entre son amour pour le Vicomte Raoul de Chagny et sa fascination pour le fantôme de l’Opéra qui semble lui avoir insufflé sa voix d’ange. Mais où vit le fantôme ? Qui est-il ? D’où vient-il ? Que veut-il ? A vous de le découvrir…&lt;br /&gt;Autre choix de l’éditeur, &lt;em&gt;Le Roi Mystère&lt;/em&gt;. Paru sous forme de roman-feuilleton en 1908 dans le journal &lt;em&gt;Le Matin&lt;/em&gt;, c’est l'histoire d'une vengeance d'un mystérieux chef de bande, roi des catacombes, envers une conjuration d'hommes influents du Second Empire.&lt;br /&gt;Enfin, roman d’aventure posthume, publié confidentiellement en 1990 sous le titre de Pouloulou, &lt;em&gt;Le Secret de la boîte à thé&lt;/em&gt; entraîne le lecteur de Constantinople à la Russie dans une histoire criminelle truffée de rebondissements.&lt;br /&gt;A défaut de préface par un habitué de la maison Omnibus, le regretté Francis Lacassin, mort en août dernier, l’éditeur propose, en annexe, une petite chronique sur l’auteur, écrite par son gendre, Pierre Lépine, d’après des archives familiales, pour éclairer la personnalité inconnue de Gaston Leroux.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;« Cadenasse ta bibliothèque »&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Au Pré aux Clercs, on donne dans la magie ! &lt;em&gt;&lt;strong&gt;Le Grand et le Petit Albert&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; rend hommage à un livre culte et à un auteur mystérieux, Albert le Grand, communément appelé Maître Albert, au XIIIe siècle, et qui, par contraction, laissa son nom à une célèbre place parisienne, la place Maubert, dans le 5e arrondissement, là même où il officia devant des assemblées d’étudiants avides de savoirs ésotériques. Chimie, alchimie, médecine et magie furent les ingrédients de son enseignement et donnèrent naissance à une œuvre quasi encyclopédique, &lt;em&gt;Le Grand&lt;/em&gt; et &lt;em&gt;Le Petit Albert&lt;/em&gt;, publiés au XVIIe siècle. A l’instar du Necronomicon, livre magique cher à Lovecraft, ces deux traités de magie noire et de sorcellerie révèlent des recettes secrètes à ne pas mettre en toutes les mains : comment vaincre la chance, être heureux en amour, retrouver les affections perdues, acquérir la santé, construire sa fortune ou se défendre contre ses ennemis. Ce guide de sortilèges pourrait prêter à sourire s’il n’avait pas fait l’objet, au cours de l’histoire, de nombreuses condamnations et de ventes clandestines. « &lt;em&gt;Pour en revenir aux Grimoires imprimés et tirés en trois siècles à des millions d’exemplaires, on se demande pourquoi on en retrouve si peu chez les gens. Certains qui savent,&lt;/em&gt; nous dit Claude Seignolle dans son avertissement de préface, &lt;em&gt;ne m’ont pas caché que Satan, volé dans cette opération, finissait toujours à plus ou moins longue échéance par reprendre son bien. Il n’en tolère sur terre qu’un nombre limité et c’est pour cela que les paysans avisés enchaînent leur Albert dans une cave profonde. Lecteur, te voilà averti… Cadenasse ta bibliothèque.&lt;/em&gt; » Satan, le nom est lâché ! Voilà pourquoi ce livre est annoncé comme « longtemps indisponible ». Avec ce manuel de formules ésotériques qui permettent, entre autres, de changer le plomb en or, de confectionner toutes sortes de talismans ou de prédire l’avenir dans les songes, le lecteur va flirter avec le diable ! Pour les inconditionnels du film &lt;em&gt;La Neuvième Porte&lt;/em&gt;, de Roman Polanski, adapté du chef d’œuvre d’Arturo Perez-Reverte, &lt;em&gt;El Club Dumas&lt;/em&gt;, cette réédition du &lt;em&gt;Grand&lt;/em&gt; et du &lt;em&gt;Petit Albert&lt;/em&gt; sera l’occasion de passer des nuits entières, au coin du feu, à jouer les apprenti-sorciers. Dans la même collection, ils trouveront &lt;em&gt;&lt;strong&gt;Grimoires et rituels magiques&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;, rassemblant différents traités de magie. Pour les autres, ces livres ne feront qu’aiguiser votre scepticisme ou votre indifférence. Bref, à lire au second degré… tout en laissant la lumière allumée. On ne sait jamais. Car après tout, « &lt;em&gt;la plus belle des ruses du diable&lt;/em&gt;, nous disait Charles Baudelaire, &lt;em&gt;c’est de nous faire croire qu’il n’existe pas &lt;/em&gt;» !&lt;br /&gt;Pour les poches plus étroites et les bourses plus serrées, Le Pré au Clerc propose aussi une série de petits livres consacrés à des créatures extraordinaires : ogres, lutins, sorcières, elfes et dragons. On ne compte plus les formats sous lesquels paraissent les écrits du conteur Edouard Brasey. Sans doute ces précis vous seront-ils utiles lors de vos expéditions nocturnes au pays de l’étrange.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;La mort est-elle une fin ?&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Avec Casterman, l’heure est à l’intégrale. &lt;em&gt;&lt;strong&gt;Encyclopédie du Fantastique et de l’Etrange&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; réunit en un seul volume les trois tomes de la romancière Béatrice Bottet, auteur de la saga du &lt;em&gt;Grimoire au rubis&lt;/em&gt; chez le même éditeur : &lt;em&gt;Fées et Dragons&lt;/em&gt; (2003), &lt;em&gt;Sorcière et Magiciens&lt;/em&gt; (2004) et &lt;em&gt;Fantômes et Mystères&lt;/em&gt; (2005). C’est évidemment vers cette dernière partie que nous avons porté toute notre attention. Rien de bien nouveau à qui connait déjà les fondamentaux du monde des esprits. Mais, richement illustré (une mention spéciale pour les aquarelles fantomatiques de Christine Adam !), ce beau livre est une passionnante incursion dans le monde de la peur qui a bercé (ou berce encore ?) notre enfance. A mettre sous le sapin, pour occuper les longues veillées d’hiver de nos enfants.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;20 000 lieues sous les mystères&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Pour ceux qui se posent encore des questions sur les mystères du Graal, de l’Atlantide, du Loch Ness, des manuscrits de la mer Morte, des Pyramides, des Templiers, de Nostradamus ou des ovnis, et qui n’auraient pas encore trouvé de réponses dans la multitude de guides publiés sur les grandes énigmes de notre Histoire, Le Pré aux Clercs propose &lt;em&gt;&lt;strong&gt;Mystères et Enigmes&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;, d’Irène Bellini et Danilo Grossi, sous la direction du journaliste Roberto Giacobbo, collaborateur de l’émission TV &lt;em&gt;Voyager aux limites de la connaissance&lt;/em&gt;, sorte de &lt;em&gt;Mystères&lt;/em&gt; à l’italienne. Un nouveau voyage à travers le temps pour un autre éclairage sur les mystères de l’humanité. Un périple en quatre chapitres mais sans grande surprise : sites mystérieux, personnages mystérieux, écrits &amp;amp; signes mystérieux, objets mystérieux. Au-delà d’un point de vue propre aux auteurs, férus d’archéologie mystérieuse, les sujets traités ne changent pas beaucoup depuis Alain Decaux et ses &lt;em&gt;Grands Mystères du Passé&lt;/em&gt;, publiés en 1964 aux éditions Trévisse. Mais l’ouvrage aura le mérite de structurer votre questionnement et de rappeler que l’homme a besoin de mystères irrésolus pour nourrir son émotion.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Chasseur de légendes&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Plus pertinent et toujours d’une superbe facture, le nouveau livre de Claude Arz, &lt;em&gt;&lt;strong&gt;Mystères et Légendes de nos Campagnes&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;, publié dans la Sélection du Reader’s Digest, revisite les traditions populaires et rend hommage aux conteurs et mendiants ambulants qui sillonnaient nos contrées pour colporter légendes et croyances. Sous une plume alerte, Claude Arz, grand spécialiste de la France mystérieuse, nous ouvre les portes des mystères et libère tout un cortège de créatures surnaturelles qui n’attendent que le crépuscule pour nous envahir. Les thèmes, histoires et illustrations qu’il traite empruntent, pour la plupart, aux classiques du genre. Mais, à la différence des « pilleurs de tombes » qui signent des ouvrages de commande, en compilant, sans patine personnelle, des histoires qu’ils ne sont pas dignes de raconter, Claude Arz digère ses récits et nous en apporte la substantifique moelle. Dans la fidèle lignée des Anatole le Braz, Paul Sebillot ou encore Claude Seignolle, ces extraordinaires « passeurs de mémoire », Claude Arz convoiterait-il le doux titre de « chasseur de légendes » ? Nous lui souhaitons. Après &lt;em&gt;La France mystérieuse&lt;/em&gt; (2006), un ouvrage indispensable à ranger en bonne place dans votre bibliothèque.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Un fantôme chez le psy&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Après &lt;em&gt;Chasseur Noir&lt;/em&gt;, de Michel Honaker, la collection Tribal chez Flammarion publie &lt;em&gt;&lt;strong&gt;Doppelgänger&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;, de David Stahler. Un tel titre peut laisser de marbre le commun des mortels car qu’est-ce qu’un doppelgänger ? Employé dans le domaine du paranormal, ce mot d’origine allemande signifiant « sosie » désigne le double fantomatique d'une personne vivante, le plus souvent un jumeau maléfique. L’auteur a donc décidé de s’inspirer de ce mythe pour créer un narrateur fantôme, de nature destructrice, qui prend l’apparence d’un adolescent, Chris Parker. Mais au lieu de le faire périr, comme le voudrait sa condition de doppelgänger, il va aider son « hébergeur » à soigner son comportement turbulent, notamment vis-à-vis d’Amber, la petite amie du jeune homme. Mais ce monstre aux bonnes intentions doit pourtant quitter le corps de Chris s’il ne veut pas le tuer et finit par s’exiler au fond des bois pour méditer sur va vie future. &lt;em&gt;Doppelgänger&lt;/em&gt; est donc le récit des états d’âme d’un fantôme en lutte contre sa nature monstrueuse. Conte philosophique sur la différence entre le bien et le mal, ce roman jeunesse est un bon prétexte pour débattre des sujets de la vie quotidienne, à travers une créature fantastique. Qui est le monstre, après tout ?&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Face aux fantômes&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Enfin, je ne pouvais conclure cette chronique sans évoquer la parution chez JC Lattès du &lt;em&gt;&lt;strong&gt;Manuel d’un Chasseur de Fantômes&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;, de mon fidèle collaborateur et ami, Erick Fearson. Préfacé par Michel de Grèce, illustré en couverture par une photo de Simon Marsden, ce guide vous donnera des clefs de compréhension et de réflexion pour visiter les lieux hantés. Je ne peux malheureusement pas vous confier mon opinion, au risque d’être accusé de favoritisme, mais tout ce que je peux dire, c’est qu’il s’agit d’un témoignage sincère et mesuré qui invite le lecteur à se poser les bonnes questions face à l’univers des fantômes et des phénomènes paranormaux, sans céder à la tentation des extrêmes.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Bonnes lectures !&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;Olivier Valentin&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4081038771425910487-6169448866623800577?l=maisonhanteecom.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maisonhanteecom.blogspot.com/feeds/6169448866623800577/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4081038771425910487&amp;postID=6169448866623800577' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4081038771425910487/posts/default/6169448866623800577'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4081038771425910487/posts/default/6169448866623800577'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maisonhanteecom.blogspot.com/2008/10/plumes-fantastiques.html' title='Plumes fantastiques'/><author><name>Le Blog de Maison-Hantee.com</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://www.maison-hantee.com/contacts/ekip2.gif'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4081038771425910487.post-4473793344136183682</id><published>2008-04-18T16:02:00.006+02:00</published><updated>2009-04-03T10:58:55.901+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Cinéma'/><title type='text'>Les désillusions d'Indiana Jones</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Encore un dénouement qui va endurcir l’éternel conflit d’intérêt entre le paranormal et la science ! Les uns veulent rêver, les autres veulent expliquer. Qu’ont-ils à se quereller comme ça, comme des enfants dans une cours de récréation ? Cela ne finira donc jamais ? Jugez plutôt…&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;A quelques semaines de la sortie du nouveau volet des aventures d’Indiana Jones*, le journal &lt;em&gt;Le Figaro&lt;/em&gt; éteint la flamme du mystère (pas olympique !) en révélant, dans son édition du jour, les dernières découvertes du Centre de recherche et de restauration des musées de France sur les origines du fameux crâne de cristal conservé au musée du Quai Branly et sur lequel porte le scénario du prochain film de Steven Spielberg. C’est un faux ! L’accélérateur de particules, les ultraviolets et le détecteur d’humidité en profondeur (rien que ça !) ont levé les doutes qui planaient depuis les années 1990 sur cette pièce présumée précolombienne. En fait, elle date du XIXème siècle ! « Les rainures et les perforations trahissent l'emploi de fraises de joaillerie et autres outils modernes. Jamais une telle précision technique ne se rencontre dans l'art précolombien où l'emploi du cristal est d'ailleurs fort rare » a expliqué Yves Le Fur, directeur adjoint du patrimoine et des collections du Quai Branly. Adieu légendes, adieu hypothèses mythologiques, adieu extraterrestres ! La réunion des crânes de cristal ne révèlera jamais les origines du monde, ni l’existence d’une civilisation primitive évoluée comme l’Atlantide.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;C’est l’archéologue Alphonse Pinard qui avait mis le feu aux poudres en 1875. Ce collectionneur passionné s’était porté acquéreur de la précieuse relique avant de l’échanger avec l’Etat Français contre le financement de fouilles. Cet objet avait alors atterri au Musée d’Ethnologie du Trocadéro (ancien Musée de l’Homme) où il avait provoqué les plus étranges rumeurs. Certains gardiens racontaient qu’il se déplaçait mystérieusement pendant la nuit. Déjà gâté par son fantôme, le Louvre n’a pas jugé bon de s’offrir le luxe d’une seconde histoire fantastique. L’atome donne donc la clef de l’énigme. Des musées anglo-saxons, dont le British Museum, aux collectionneurs privés, le château de cartes va s’écrouler puisque tous les autres crânes seront désavoués.&lt;br /&gt;Le 21 mai, Indiana Jones va se lancer après un pétard mouillé. Dommage. A l’instar du Graal ou de l’arche d’alliance, on aurait bien voulu y croire.&lt;br /&gt;Toutefois, cela n’empêchera pas le Musée du Quai Branly d’exposer le fameux crâne, du 20 mai au 7 septembre, à l’occasion de la sortie du film en France. Syndrome commercial &lt;em&gt;Da Vinci Code&lt;/em&gt; et porte-monnaie obligent, on ne crache pas toujours sur les mythes quand ils sont monnaie sonnante et trébuchante. Deux poids, deux mesures. Pathétique… &lt;strong&gt;O.V.&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;* &lt;em&gt;Indiana Jones et le Royaume du crâne de cristal&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&gt;&gt; Lire aussi :&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;a href="http://www.maison-hantee.com/news/news_indianajones4.htm"&gt;http://www.maison-hantee.com/news/news_indianajones4.htm&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4081038771425910487-4473793344136183682?l=maisonhanteecom.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maisonhanteecom.blogspot.com/feeds/4473793344136183682/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4081038771425910487&amp;postID=4473793344136183682' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4081038771425910487/posts/default/4473793344136183682'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4081038771425910487/posts/default/4473793344136183682'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maisonhanteecom.blogspot.com/2008/04/les-dsillusions-dindiana-jones.html' title='Les désillusions d&apos;Indiana Jones'/><author><name>Le Blog de Maison-Hantee.com</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://www.maison-hantee.com/contacts/ekip2.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4081038771425910487.post-1005000760703148243</id><published>2008-04-10T16:01:00.009+02:00</published><updated>2009-04-03T10:58:45.868+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Littérature'/><title type='text'>Chasseur Noir</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Publié depuis ses 19 ans, Michel Honaker écrit depuis l’âge de 9 ans. C’est dire s’il s’y connait en récits policiers et fantastiques pour la jeunesse. « Quand j’avais dix ans, confie-t-il dans une interview*, les histoires que je rêvais de lire n’existaient pas. Je n’avais comme solution que de les écrire moi-même. »&lt;br /&gt;Dans son dernier roman publié chez Tribal Flammarion, &lt;em&gt;Chasseur Noir&lt;/em&gt;, il remet en scène le personnage à qui il avait donné vie dans la série &lt;em&gt;Le Commandeur&lt;/em&gt;, le professeur Ebezener Graymes, au look de chasseur de primes. Macfarlane et chapeau noir, spécialiste de "démonologie et de traditions anciennes", Graymes serait le "double" de son auteur. Il régule les pratiques occultes. Plutôt inquiétant, non ? En fait, Michel Honaker cultive son art du mystère depuis l’enfance qu’il a passée dans les salles obscures à voir de vieux films d’épouvante, comme &lt;em&gt;Dracula&lt;/em&gt;. C’est dans cette "simplicité émouvante et romantique" qu’il puise son inspiration. Au début des années 1990, il publie &lt;em&gt;La Sorcière de midi&lt;/em&gt; et &lt;em&gt;Le Prince d’ébène&lt;/em&gt; chez Rageot dans la volonté de renouer avec le genre fantastique du 19e siècle, « les atmosphères baroques, les personnages très sombres, le gothisme, ce genre de littérature en bleu-gris » qu’il a toujours affectionné. Conan Doyle et Bram Stoker, deux écrivains anglo-saxons qui flirtent avec l’intrigue policière et le surnaturel, furent ses « détonateurs, plutôt que des inspirateurs ».&lt;br /&gt;Dès lors, il refuse de considérer l’enfance comme un monde merveilleux à la Walt Disney. « La cour de récréation est un lieu infernal, les enfants se blessent, se font mal. » Créateur d’ambiances noires à la Edgar Poe, Michel Honaker ne triche donc pas avec ses lecteurs, même les plus jeunes. Ses romans révèlent une réalité machiavélique dans laquelle évoluent des personnages tiraillés entre le sublime et l’infâme, dans un combat contre leurs propres démons.&lt;br /&gt;Or, &lt;em&gt;Chasseur Noir&lt;/em&gt; ne déroge pas à la règle. Le maire de New-York est assassiné par envoûtement, un adolescent joue les apprenti-sorciers, un journaliste est retrouvé pétrifié au volant de sa voiture, un démonologue mène un combat sans pitié contre des créatures maléfiques,… Devant cette accumulation de phénomènes étranges, un lieutenant de police et son stagiaire mènent l’enquête. Mais ils devront oublier toute logique pour envisager la solution de l'énigme, même la plus extraordinaire !&lt;br /&gt;Derrière la couverture illustrée de Sébastien Pelon, le récit avance vite. La tension monte. A l’instar des "page turners" propres aux meilleurs thrillers, les chapitres sont courts, efficaces. On se croirait plongé dans une aventure apocalyptique à la Lovecraft ou dans l’atmosphère "vieux grimoire magique" du roman d’Arturo Perez-Reverte, &lt;em&gt;Le Club Dumas&lt;/em&gt;, librement adapté au cinéma en 1999 par Roman Polanski avec &lt;em&gt;La Neuvième Porte&lt;/em&gt;. En outre, Honaker connait certainement Harry Potter. Son gnome Goffon rappelle étrangement l’elfe Dobby, lui-même probablement inspiré du Golum de Tolkien. Et devant les blêmes qui attaquent l’occultiste Graymes, on ne peut s’empêcher de penser aux détraqueurs de la prison d’Azkaban.&lt;br /&gt;Dans &lt;em&gt;Chasseur Noir&lt;/em&gt;, des secrets ancestraux remontent à la surface des rues de New-York, alors que la destruction des tours jumelles est encore dans tous les esprits. A quelques pas d’une circulation urbaine effrénée, où les klaxons et les feux tricolores font monter la pression, Honaker nous fait pousser la porte d’une vieille librairie toute poussiéreuse ou d’un manoir hanté qui échappent à l’emprise du temps. A l’image de cette cohabitation des décors opposés, &lt;em&gt;Chasseur Noir&lt;/em&gt; est un roman de contrastes. Comme une brocante au milieu d’un quartier d’affaires.&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Chasseur Noir&lt;/em&gt; est un bon roman fantastique, à lire dès 13 ans. Et, pour Michel Honaker, « le fantastique, c’est ce qui se trouve derrière votre porte, la seconde précise avant d’ouvrir… et de n’y trouver personne. » &lt;strong&gt;O.V.&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Chasseur Noir&lt;/em&gt;, Michel Honaker, Collection Tribal, Editions Flammarion, mars 2008&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;*Lire l’entretien avec Michel Honaker (septembre 1992) sur :&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://www.livresautresor.net/livres/e392.htm"&gt;http://www.livresautresor.net/livres/e392.htm&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4081038771425910487-1005000760703148243?l=maisonhanteecom.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maisonhanteecom.blogspot.com/feeds/1005000760703148243/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4081038771425910487&amp;postID=1005000760703148243' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4081038771425910487/posts/default/1005000760703148243'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4081038771425910487/posts/default/1005000760703148243'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maisonhanteecom.blogspot.com/2008/04/chasseur-noir.html' title='Chasseur Noir'/><author><name>Le Blog de Maison-Hantee.com</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://www.maison-hantee.com/contacts/ekip2.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4081038771425910487.post-1647335068475183713</id><published>2008-03-19T14:02:00.006+01:00</published><updated>2009-04-03T10:58:33.356+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Cinéma'/><title type='text'>Privé de fantastique !</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Le 10e Festival du Film Asiatique s’est achevé dimanche dernier à Deauville. J’y étais, non seulement pour représenter Maison-Hantee.com à la découverte de films fantastiques (les asiatiques sont plutôt doués dans ce domaine), mais aussi pour mon plaisir ! Une fois de plus, je ne l’ai pas boudé ! Ce fut un "voyage" dépaysant à l’autre bout du monde. Un moment de pur bonheur que de retrouver des œuvres empreintes de sensibilité, de sobriété, de finesse, de profondeur, de spiritualité, d’humanisme et d’un certain sens de l’esthétisme. Toutes ces qualités qui font, d’après moi, cruellement défaut aux cinémas américain et français.&lt;br /&gt;Quelques mots pour les amateurs. Entre le poignant "Walking my life", qui n’est pas sans rappeler la magnifique œuvre d’Akira Kurosawa "Vivre" et le violent "Beautifull", la sélection fut large et éclectique. On retiendra aussi la violence psychologique qui habite en permanence "Endless Night", le très décalé "Funuke Show some love, you losers" ou bien encore le grinçant "Exodus". Asie oblige, il ne peut y avoir de festival de cette nature sans film consacré aux arts martiaux. Ce fut le cas de "Black belt" dont le scénario s’attache plus au fond et à la philosophie du karaté qu’à la forme elle-même. Une bonne surprise donc. Enfin, "Héros de guerre", œuvre humaniste malgré le sujet, remporta le Lotus Action Asia.&lt;br /&gt;Et le cinéma fantastique dans tout ça ? Et bien chou gras ! A mon grand désespoir, le genre fut pratiquement absent cette année. Un film toutefois a attiré mon attention : "Opapatika" de Thanakorn Pongsuwan. Opapatika est un mot thaïlandais signifiant "esprit", "fantôme" ou bien encore "démon". La tradition veut que certains suicidés se retrouvent à l’état d’Opapatika et errent dans les limbes, coincés entre notre monde et l’autre. L’Opapatika gagne certains pouvoirs comme le sixième sens ou encore le pouvoir de se déplacer à une vitesse prodigieuse. Mais toute acquisition a un prix. Comme tous les Opapatika, le jeune Jirat l’apprendra à ses dépens. Ce dernier qui est devenu immortel va tout faire pour mettre fin à cette errance éternelle trop lourde à porter. Une guerre sans merci s’engage entre les humains et les Opapatikas.&lt;br /&gt;Enthousiaste à la lecture du pitch inspiré de sagesse bouddhiste, je me suis empressé d’assister à la projection. Par contre, contre toute attente, je me suis endormi devant les trop nombreuses scènes d’action, portées par toute une panoplie d’effets spéciaux dont la violence est omniprésente. Elle dessert lourdement le propos du réalisateur qui s’est trompé de mise en scène. Dommage ! Le postulat de départ semblait intéressant. Cela donne un film plutôt superficiel qui nous dispense de réfléchir. Conclusion : film sans conséquence réservé aux tranches de l’âge bête. Rendez-vous l’année prochaine… Dure attente en perspective ! E.F.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://www.deauvilleasia.com/"&gt;http://www.deauvilleasia.com/&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4081038771425910487-1647335068475183713?l=maisonhanteecom.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maisonhanteecom.blogspot.com/feeds/1647335068475183713/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4081038771425910487&amp;postID=1647335068475183713' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4081038771425910487/posts/default/1647335068475183713'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4081038771425910487/posts/default/1647335068475183713'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maisonhanteecom.blogspot.com/2008/03/priv-de-fantastique.html' title='Privé de fantastique !'/><author><name>Le Blog de Maison-Hantee.com</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://www.maison-hantee.com/contacts/ekip2.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4081038771425910487.post-708121154163051167</id><published>2008-03-17T15:29:00.008+01:00</published><updated>2009-04-03T10:58:18.159+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Littérature'/><title type='text'>Les nouveaux enjeux de la littérature fantastique</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;En direct du Salon du Livre de Paris. Aujourd'hui, journée réservée aux professionnels. Moins de cohue, pas de mouvement de protestation (contre Israël, invité d'honneur de cette édition 2008), pas d'alerte à la bombe et d'évacuation dominicale (la mauvaise blague du week-end dernier...), plus d'espace, moins d'auteurs en dédicace mais plus de temps pour butiner et prendre le pouls de l'édition, sans perdre de vue notre chère thématique du fantastique.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Premier constat : la science-fiction, les fées, les monstres et autres créatures de l'imaginaire font la joie de la littérature jeunesse. Tous les éditeurs veulent leur "Harry Potter", leur "Seigneur des Anneaux", leur nouveau détective de l'étrange, et leurs histoires à faire peur ! C'est donc du côté des ados qu'il faut chercher le grand frisson.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Second constat : les graphistes font preuve d'une vraie créativité dans le design des couvertures. Titres énigmatiques et illustrations fantômatiques nous promettent mystères et chimères. Et parfois, c'est la déception à l'intérieur, notamment pour les livres illustrés. On voit alors fleurir des classiques qui s'habillent d'anciennes couvertures originales. Ou même des livres dédiés aux couvertures de livres ! Adieu citation "Qu'importe le flacon, pourvu qu'on ait l'ivresse" ! Dans la production actuelle d'ouvrages fantastiques, le contenant dépasse souvent le contenu.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Troisième constat : l'édition fantastique indépendante reste toujours en grand danger ! Je suis heureux de retrouver Terre de Brume dans un petit coin de paradis (ou d'enfer ?) du stand Bretagne. Désormais seul aux commandes, Dominique Poisson continue à se battre contre les moulins de la grande distribution et des grandes maisons d'édition où publication rime avec pognon. D'après lui, le même manuscrit fantastique d'un auteur classique rapporte plus dans une réédition de poche d'un magnat de l'édition que dans la version plus travaillée d'une petite maison "artisanale". Que sont devenus les amoureux du beau papier et des belles collections qui subliment nos bibliothèques ? Sont-ils aussi les victimes du pouvoir d'achat ? Pour eux, Terre de Brume a pensé à une collection de petits recueils d'histoires fantastiques à 5 €, aussi soignés que les livres grand format, et qui, sous la direction de l'anthologiste Dominique Besançon, réhabilitent les contes de fantômes, de sirènes et korrigans, de légendes arthuriennes et autres folklores bretons.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Quatrième constat : Le manga gagne de plus en plus de terrain. Dommage : je déteste !&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Cinquième constat : Le livre numérique, ou e-book, se développe à vitesse grand V. Au point d'y consacrer 500 m2 d'espace ! Mais aura-t-on vraiment envie de lire un "Dracula" ou un "ghost book" sur nos téléphones portables ?&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Sixième constat : Largement plébiscitée par toutes les générations de lecteurs, la BD est devenue un territoire d'expression idéal pour mettre en scène des aventures fantastiques. Elle associe des dessinateurs et des auteurs de talent pour conjuger, avec délice, atmosphère et intrigue. On en redemande !&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Le Salon du Livre de Paris reste donc l'événement incontournable pour prendre un bain de lettres et entrapercevoir l'avenir des littératures de l'imaginaire pour lesquelles on s'efforce de sensibiliser les jeunes générations.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Une piste sérieuse à creuser... O.V.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://www.salondulivreparis.com/"&gt;http://www.salondulivreparis.com/&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4081038771425910487-708121154163051167?l=maisonhanteecom.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maisonhanteecom.blogspot.com/feeds/708121154163051167/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4081038771425910487&amp;postID=708121154163051167' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4081038771425910487/posts/default/708121154163051167'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4081038771425910487/posts/default/708121154163051167'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maisonhanteecom.blogspot.com/2008/03/les-nouveaux-enjeux-de-la-littrature.html' title='Les nouveaux enjeux de la littérature fantastique'/><author><name>Le Blog de Maison-Hantee.com</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://www.maison-hantee.com/contacts/ekip2.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4081038771425910487.post-8865227135166647403</id><published>2008-03-13T10:32:00.004+01:00</published><updated>2009-04-03T10:58:01.444+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Loisirs'/><title type='text'>Mickey fait le grand saut !</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Au coeur du nouveau Parc Walt Disney Studios, à Disneyland Resort Paris, s'élève une gigantesque tour (56m, la plus haute du site !), à moitié délabrée, Hollywood Tower Hotel. Cette nouvelle attraction, au décor fantastique, s'inspire de l'univers de "La Quatrième Dimension", série télé populaire diffusée aux Etats-Unis de 1959 à 1964 sur la chaîne C.B.S.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;A l'instar de Phantom Manor qui, au-delà du pur divertissement, raconte la légende d'une mariée tragiquement décédée la nuit de ses noces, la Tour de la Terreur est l'histoire d'un luxueux hôtel des années 1930, abandonné à la suite d'une tragédie. En effet, alors que le prestigieux building prospérait, une nuit d'orage vint subitement tout gâcher. La nuit du 31 octobre 1939 - date ô combien symbolique ! -, le Hollywood Tower Hotel fut frappé par la foudre, faisant plonger cinq clients dans... la Quatrième Dimension ! L'ascenseur qu'ils empruntaient aurait fait une chute vertigineuse jusque dans les sous-sols, avant de disparaître. Depuis, l'hôtel est resté inoccupé. Les herbes folles ont poussé. Le courrier s'est entassé. Les bagages oubliés dans un coin. La poussière a tout recouvert et la patine du temps a fait son ouvrage. Jusqu'à aujourd'hui où l'on peut désormais revivre ce voyage à bord d'un ascenseur de service.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Outre le mécanisme de la cabine qui consiste à faire cheminer les visiteurs dans les coulisses de l'hôtel, en compagnie de grooms au teint blafard, jusqu'à une chute vertigineuse de 13 étages - dans le noir ! -, l'attraction est un véritable plateau de cinéma, où chaque détail a été minutieusement soigné.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;D'après Theron Skees, directeur artistique à Walt Disney Imagineering, "&lt;em&gt;le thème prédominant de cette attraction est le paranormal et les légendes mystiques, qui font partie intégrante de la culture européenne depuis l’âge des ténèbres. Cet hôtel laissé à l’abandon est extrêmement majestueux, très chic, doté de vastes espaces permettant d’accueillir des antiquités du monde entier.&lt;/em&gt;"&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Pour créer ce décor de lieu hanté, au style Art Déco des années 20, les développeurs ont sillonné toute l'Europe en quête d'accessoires authentiques : meubles, objets décoratifs, peintures à l'huile, tissus, artisanat éthnique,... Pour l'anecdote, près de 4 000 livres d'occasion ont été chinés dans les librairies françaises afin de garnir les deux bibliothèques. "&lt;em&gt;Tout est fait pour que les visiteurs soient en condition. Une chose est sûre : à chaque fois qu’il reviendront, ils noteront des choses qu’ils n’avaient pas remarqué avant&lt;/em&gt;" assure T. Skees. On en frémit d'avance...&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;(Ré)ouverture de l'hôtel prévu en avril 2008. D'ici là, il est toujours possible de réserver une chambre et de s'y rendre... en empruntant plutôt les escaliers ! O.V.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Plus d'infos sur &lt;a href="http://www.disneytowerofterror.com/"&gt;http://www.disneytowerofterror.com/&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4081038771425910487-8865227135166647403?l=maisonhanteecom.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maisonhanteecom.blogspot.com/feeds/8865227135166647403/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4081038771425910487&amp;postID=8865227135166647403' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4081038771425910487/posts/default/8865227135166647403'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4081038771425910487/posts/default/8865227135166647403'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maisonhanteecom.blogspot.com/2008/03/mickey-fait-le-grand-saut.html' title='Mickey fait le grand saut !'/><author><name>Le Blog de Maison-Hantee.com</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://www.maison-hantee.com/contacts/ekip2.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4081038771425910487.post-4781731790836972148</id><published>2008-03-12T16:34:00.004+01:00</published><updated>2009-04-03T10:57:19.122+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Littérature'/><title type='text'>Esprit, es-tu là ?</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;"Entre 1850 et 1940, quand le spiritisme comptait, rien qu'en France, plus d'un million de pratiquants, le médium était cet être humain privilégié, servant d'intermédiaire avec les esprits des morts et, capable, pour cela, de produire des phénomènes dignes du cinéma d'épouvante. Alors, dans les salons bourgeois comme dans les chaumières, "tournaient" les tables, se déplaçaient les bahuts, apparaissaient fantômes et autres ectoplasmes mais alors aussi des équipes de chercheurs, comptant dans leurs rangs des Prix Nobel comme Pierre et Marie Curie ou Charles Richet, cherchaient à comprendre et – tout en démasquant au passage tricheurs et charlatans – se lançaient, sans à priori, dans l'exploration d'un domaine jusqu'alors inconnu de la science."&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Le 10 mars est sorti en librairie le nouveau livre de Yves Lignon, co-écrit avec son épouse Marie-Christine, "Médiums : Le dossier (les acteurs, la science, la recherche)" aux éditions Les 3 Orangers. Fruit de quatre années de travail pour couvrir 150 ans d'histoire du spiritisme, de la médiumnité et de la recherche parapsychologique, cet essai se lit comme un roman, à la découverte de personnages étranges et pittoresques et d'expériences troublantes, parfois à but militaire. C'est le premier livre sur ce thème écrit en France depuis 50 ans ! O.V.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Plus d'infos sur le site de l'éditeur : &lt;a href="http://www.les3orangers.com/"&gt;http://www.les3orangers.com/&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4081038771425910487-4781731790836972148?l=maisonhanteecom.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maisonhanteecom.blogspot.com/feeds/4781731790836972148/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4081038771425910487&amp;postID=4781731790836972148' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4081038771425910487/posts/default/4781731790836972148'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4081038771425910487/posts/default/4781731790836972148'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maisonhanteecom.blogspot.com/2008/03/esprit-es-tu-l.html' title='Esprit, es-tu là ?'/><author><name>Le Blog de Maison-Hantee.com</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://www.maison-hantee.com/contacts/ekip2.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4081038771425910487.post-7830423175530053255</id><published>2008-03-10T10:08:00.005+01:00</published><updated>2009-04-03T10:56:41.586+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Revue de presse'/><title type='text'>Paris, fais-moi peur...</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Ce week-end, le site web du Figaro Madame a cherché à se faire peur dans les rues de la capitale (qui, dernière nouvelle, se prolongeraient jusque dans l'Oise !). Une idée de séjour paranormal, aux allures de errance ésotérique, à la recherche du grand frisson fantastique ! On y trouve quelques bonnes adresses, puisées sur le web ou dans le guide "Un soir insolite à Paris" de Jean-Laurent Cassely. Erick Fearson a même fait tourner les tables ! On retiendra l'envie de dormir dans un authentique hôtel gothique du quartier Saint-Merry, dans le Marais, où son église avoisinante fleure bon le mystère. Sur sa façade, au-dessus du portail, cherchez bien l'effigie de Baphomet, une relique templière. Avant de passer une nuit blanche dans votre chambre hantée ! Si vous le pouvez... O.V.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://madame.lefigaro.fr/loisirs-et-voyages/enquetes/226-paris-fais-moi-peur/1"&gt;http://madame.lefigaro.fr/loisirs-et-voyages/enquetes/226-paris-fais-moi-peur/1&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4081038771425910487-7830423175530053255?l=maisonhanteecom.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maisonhanteecom.blogspot.com/feeds/7830423175530053255/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4081038771425910487&amp;postID=7830423175530053255' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4081038771425910487/posts/default/7830423175530053255'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4081038771425910487/posts/default/7830423175530053255'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maisonhanteecom.blogspot.com/2008/03/paris-fais-moi-peur.html' title='Paris, fais-moi peur...'/><author><name>Le Blog de Maison-Hantee.com</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://www.maison-hantee.com/contacts/ekip2.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4081038771425910487.post-7412897610899646099</id><published>2008-02-27T16:23:00.007+01:00</published><updated>2009-04-03T10:55:27.450+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Lieux hantés'/><title type='text'>Speke Hall : Devinez qui vient dîner ?</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_0"&gt;Maison-Hantee.com&lt;/span&gt; reçoit régulièrement les &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_1"&gt;compte-rendus&lt;/span&gt; de visite de ses lecteurs qui sont partis sur nos traces, à la découverte de lieux hantés. Aujourd'hui, c'est Olivier et &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_2"&gt;Sylvie&lt;/span&gt; qui nous entraînent dans un manoir anglais, &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_3"&gt;Speke&lt;/span&gt; Hall, hanté par une mystérieuse "Dame Grise"...&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;“Toutes les maisons où les hommes ont vécu et se sont éteints&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Sont des maisons hantées. De par les portes ouvertes&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Les fantômes bienveillants aux errements sans fin&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Affleurent le sol de leurs pas silencieux.”&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces vers &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_4"&gt;d'Henry&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_5"&gt;Wadsworth&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_6"&gt;Longfellow&lt;/span&gt; résument parfaitement bien l'atmosphère qui règne à &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_7"&gt;Speke&lt;/span&gt; Hall.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce superbe manoir est situé près d'une ville connue pour être le berceau des &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_8"&gt;Fab&lt;/span&gt; Four. En y arrivant, nous avons emprunté une allée arborée jusqu’au parc de la propriété, sans pour autant apercevoir la demeure. C’est au détour d'une haie que nous est apparue soudainement cette magnifique résidence de style &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_9"&gt;Tudor&lt;/span&gt;. Le manoir est encore à ce jour l'une des rares constructions de cette époque encore parfaitement préservée dans cette partie du nord de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_10"&gt;l'Angleterre&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;Construit en quatre temps à la demande de la famille &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_11"&gt;Norris&lt;/span&gt; durant tout le &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_12"&gt;XVIème&lt;/span&gt; siècle, &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_13"&gt;Speke&lt;/span&gt; Hall fut achevé en 1598 et reste d’époque, encore aujourd'hui.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Lorsque nous entrons dans ce manoir, nous découvrons une belle cour intérieure ombragée par "&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_14"&gt;Adam&lt;/span&gt; et &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_15"&gt;Eve&lt;/span&gt;", deux magnifiques ifs qui veillent sur &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_16"&gt;Speke&lt;/span&gt; Hall depuis plus de 500 ans. Une impression de sérénité nous envahit. Les rayons du soleil passent aux travers des feuillages des deux ifs. Nous restons quelques minutes à admirer la cour intérieure. Après une explication par un guide fort sympathique, nous décidons de visiter l'intérieur pour aller au bout des charmes et des secrets...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_17"&gt;Speke&lt;/span&gt; Hall est construit sur deux étages. Au &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_18"&gt;rez-de&lt;/span&gt; chaussée, nous admirons la longue galerie de tableaux représentant des portraits de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_19"&gt;Frederick&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_20"&gt;Leyland&lt;/span&gt;, d'un Colonel W, Hall &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_21"&gt;Walker&lt;/span&gt; et un autre de l'église &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_22"&gt;St&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_23"&gt;Agnès&lt;/span&gt; à &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_24"&gt;Liverpool&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;Nous avons pu visiter la bibliothèque de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_25"&gt;Speke&lt;/span&gt; Hall, renfermant un grand nombre d'ouvrages tous plus magnifiques les uns que les autres, cette collection ayant été constituée par Miss Watt. Ces livres portent sur l'agriculture et la religion, ainsi que des nouvelles. En fait, ce n’est pas la collection de livres qui a rendu célèbre Miss Watt…&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;La Chambre des Tapisseries est réputée pour être hantée par le fantôme de Lady &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_26"&gt;Mary&lt;/span&gt;, dite la "Dame Blanche". Cette jeune femme fut l'héritière de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_27"&gt;Speke&lt;/span&gt; Hall en 1731, devenant ainsi l'un des meilleurs partis de la région. Cinq ans plus tard, elle épousa Lord &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_28"&gt;Sidney&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_29"&gt;Beauclerk&lt;/span&gt;, un noceur invétéré qui passait plus de temps à se faire plaisir qu'à être aux côtés de son épouse. Il dilapida la fortune de sa femme à tel point qu'ils frôlèrent la faillite. Dès lors, &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_30"&gt;mue&lt;/span&gt; par une haine sans limite contre son mari, Lady &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_31"&gt;Mary&lt;/span&gt; décida de précipiter leur fils nouveau-né du haut de la fenêtre dans les douves, avant de se suicider.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En fait, c'est une légende. En vérité, Lady &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_32"&gt;Mary&lt;/span&gt; survécut à son mari pendant plus de 20 ans et mourut paisiblement en 1766. Et leur unique fils vécut jusqu'en 1781.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Néanmoins, selon un des guides de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_33"&gt;Speke&lt;/span&gt; Hall, il semblerait qu'un enfant et sa mère aient réellement péri dans des circonstances dramatiques à &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_34"&gt;Speke&lt;/span&gt; Hall. Un certain nombre de personnes disent avoir vu une "Dame Grise". Ce qui supposerait la présence d’une servante qui eut un fils illégitime, probablement avec le maître de maison.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les témoignages sur la chambre hantée et les apparitions de la "Dame Blanche" datent d'un siècle. Au cours d'un dîner donné par Miss Watt, la "Dame Blanche" s’adressa aux invités et disparut à travers un mur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Notre guide nous confia qu'elle n'avait pas vécu d'expérience de ce type, mais que deux de ses collègues avaient aperçu une "Dame Grise" ou entendu des pleurs et des pas dans les couloirs et les chambres vides.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le charme de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_35"&gt;Speke&lt;/span&gt; Hall ne nous a pas laissé indifférents, entre ses magnifiques jardins, son architecture de style &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_36"&gt;Tudor&lt;/span&gt; et ses fantômes, passés et présents.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_37"&gt;Speke&lt;/span&gt; Hall nous a fait voyager dans le temps, par un bel après-midi d'été.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Olivier et &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_38"&gt;Sylvie&lt;/span&gt; M.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4081038771425910487-7412897610899646099?l=maisonhanteecom.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maisonhanteecom.blogspot.com/feeds/7412897610899646099/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4081038771425910487&amp;postID=7412897610899646099' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4081038771425910487/posts/default/7412897610899646099'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4081038771425910487/posts/default/7412897610899646099'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maisonhanteecom.blogspot.com/2008/02/speke-hall-devinez-qui-vient-dner.html' title='Speke Hall : Devinez qui vient dîner ?'/><author><name>Le Blog de Maison-Hantee.com</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://www.maison-hantee.com/contacts/ekip2.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry></feed>
